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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 10 juillet 2007 (n° 51/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 125 caractères)
Sentència
TSJC-051/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 10 de juliol de 2007
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 97/2007 (ECLI:AD:TSJADAD:2007:97)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 97/2007, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 10 juillet 2007, recours n° 51/07 (ECLI:AD:TSJADAD:2007:97) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige oppose deux sociétés andorranes, désignées dans la décision par les noms « Expósito » (demanderesse) et « Querol » (défenderesse, puis appelante). Par acte du 21 octobre 2004, « Expósito » a réclamé à « Querol » la somme de 8 348,48 euros, correspondant au prix de marchandises livrées, ainsi que les frais liés au retour de deux effets de commerce émis pour le paiement de cette somme, outre intérêts et dépens.
Dans sa réponse du 4 novembre 2004, « Querol » a conclu au rejet de la demande principale et a formé une demande reconventionnelle en dommages-intérêts. Elle soutenait que les produits fournis (notamment les produits dénommés « perclorur » et « permacoat ») étaient défectueux ou qu'elle n'avait pas reçu les instructions appropriées pour les appliquer. Elle réclamait, en conséquence, le coût des travaux de nettoyage, celui des travaux correctifs et l'indemnisation de la perte de clientèle.
Le premier juge a accueilli la demande principale, rejeté la demande reconventionnelle et mis les dépens à la charge de la défenderesse. La décision indique que ce jugement est daté du « 7 de desembre del 2007 » dans les antécédents, mais du « 7 de desembre del 2006 » dans le dispositif. Cette discordance, manifestement erronée, ne peut être tranchée à partir du texte (date non précisée dans la décision de manière certaine).
« Querol » a interjeté appel, sollicitant la révocation du jugement, le rejet de la demande principale et l'accueil de la reconventionnelle. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée de Mme Eulàlia Amat Llari (rapporteure), M. Joan Manel Abril Campoy et M. Jean Louis Vuillemin (président), a rejeté le recours.
Question de droit
Deux questions principales se dégagent de la motivation :
Question probatoire : il revenait à la demanderesse reconventionnelle d'établir que les produits livrés étaient défectueux ou périmés, et que les instructions d'emploi fournies étaient incorrectes. La cour devait apprécier si cette preuve était rapportée au vu des éléments versés au dossier, notamment des témoignages contradictoires et d'un rapport d'expertise.
Question d'imputation : si l'ouvrage réalisé n'a pas produit le résultat escompté et a entraîné des travaux supplémentaires ou la perte d'un client, la responsabilité pouvait-elle être imputée au fournisseur, ou à l'applicateur qui avait mis en œuvre les produits ?
Solution et dispositif
La Cour fonde sa décision sur trois séries de constats.
a) Sur la qualité des produits. La Cour relève que « no ha provat que aquests fossin defectuosos o estiguessin caducats ». Elle retient que la date de péremption devait figurer sur les pots, que son examen aurait été aisé et qu'il était prudent de la vérifier dès lors que les produits ne fonctionnaient pas. Elle s'appuie sur le rapport d'expertise, selon lequel les surfaces traitées présentaient « en general un bon estat », avec des défauts ponctuels de décollement du vernis situés au-dessus de poussière de fer. La Cour en déduit que l'oxydation avait été obtenue et que le problème provenait de la poussière demeurée sous le vernis.
b) Sur les instructions d'emploi. La Cour écarte la version selon laquelle l'applicateur aurait reçu pour instruction d'appliquer le « permacoat » sans nettoyer préalablement la poudre laissée par le « perclorur ». Elle juge « inversemblant » qu'une entreprise spécialisée dans la fourniture de peintures donne un tel conseil à des peintres professionnels. Elle relève aussi que le procédé décrit par l'expertise prévoit précisément un nettoyage intermédiaire, de sorte que l'omission de cette étape est imputable à l'applicateur.
c) Sur l'imputation. La Cour conclut que, si le trav
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 21 d'octubre del 2004 la representació processal de la societat "Expósito" va formular demanda contra "Querol" en reclamació de la suma de 8.348,48 euros, més les despeses generades pel retorn de dues de les lletres emeses per satisfer aquesta quantitat, més interessos i costes.
II.- La representació processal de la societat "Querol" va contestar la demanda en data 4 de novembre del 2004 oposant-se a la mateixa i formulant alhora demanda reconvencional en reclamació de danys i perjudicis, argumentant que els productes subministrats per l'agent eren defectuosos, o no se li van donar les instruccions adients per aplicar-los, i, per aquesta raó, sol·licitava que es condemnés a l'adversa a indemnitzar a la seva mandant amb el cost dels treballs que va haver de portar a terme per netejar les superfícies tractades amb els citats productes, més l'import que seria precís invertir per resoldre els defectes que, malgrat tot, aquestes presentaven encara, més les sumes que s'acreditessin en període de proves per compensar-la dels danys i perjudicis soferts com a conseqüència de la pèrdua de clientela ocasionada per aquests fets i que es compensessin les quantitats resultants, imposant a l'adversa les costes del procediment.
III.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 7 de desembre del 2007 estimant la demanda principal, desestimant la reconvencional i imposant les costes del procediment a la part defenent.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "Querol" i, pels arguments recollits en les seves conclusions, demana la seva revocació, de tal manera que es desestimi la demanda principal i s'estimi la reconvencional i s'imposin a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- No es discuteix en el present litigi la procedència d'estimar la demanda formulada per la societat "Expósito" contra "Querol", ja que la demandada reconeix haver rebut les mercaderies que consten a les factures aportades amb la demanda i no discuteix l'import de les mateixes, tenint en compte que entre les citades mercaderies, a més dels productes que aquesta considera defectuosos, es recullen molts altres que han estat utilitzats, pel que sembla sense problemes, per la recurrent. D'altre banda, aquesta no ha al·legat, ni menys encara provat, no haver cobrat l'import del seu treball al negoci propietat de "Zapata" a on es van utilitzar els productes subministrats per la demandant, sinó, en tot cas, que com a conseqüència de la qualitat defectuosa d'alguns d'ells, o de l'actuació de la demandant, havien perdut a aquesta societat com a client.
Per aquesta raó, caldrà examinar la correcció de les peticions que es recullen a la demanda reconvencional, ja que, en cas de ser estimades, conduirien a una compensació entre les pretensions de les parts litigants.
II.- La demandada reconvencional i ara recurrent considera que els productes "perclorur" i "permacoat" subministrats per l'adversa o bé eren defectuosos, o bé les instruccions donades pels empleats de "Expósito" per la seva aplicació van ser incorrectes, ja que, en veure que al aplicar-los no es produïa l'efecte oxidant desitjat, es van reunir amb el Sr. Raya, soci de "Expósito", i aquest els hi va indicar que apliquessin el "permacoat" sense netejar prèviament la pols deixada pel "perclorur", sense que tampoc es produís el resultat que es cercava després de seguir les seves indicacions.
L'existència d'aquestes instruccions és negada en les seves declaracions pel Sr. Raya (foli 177 en relació al 143), mentre que tant el Sr. Pla, com el Sr. Carnero, propietari i treballador de l'empresa "DM" que va portar a terme les tasques de pintura junt amb "Querol", afirmen que aquestes van ser les instruccions rebudes del citat senyor, atès que els productes no produïen els efectes desitjats una vegada aplicats (folis 178 i 180 en relació als 144 i 146).
Davant de les versions contradictòries de persones vinculades a una i altre de les parts litigants sobre la qualitat del producte, sobre com s'havia d'aplicar i sobre com es va aplicar, cal fonamentar la decisió que es prengui en les proves que s'han aportat a les actuacions.
III.- Sobre la qualitat dels productes subministrats per la societat "Expósito", cal destacar que la demandant reconvencional, a qui corresponia fer-ho, no ha provat que aquests fossin defectuosos o estiguessin caducats, ja que, sense tenir en compte les declaracions dels Srs. Arcos i Alvarado que afirmen que aquests productes sempre, o generalment, els hi havien funcionat bé, segons el dictamen pericial que consta a les actuacions elaborat per "P.I." (foli 195 i ss) és molt improbable que estiguessin caducats i, a més a més, la prova d'aquest fet hagués estat fàcil, ja que la data de caducitat havia de constar als pots que els contenien i, una vegada es va veure que aquests no funcionaven correctament, era prudent observar aquesta dada. D'altra banda, segons aquest mateix dictamen, finalment les superfícies tractades presentaven en general un bon estat, encara que amb defectes puntuals consistents en despreniments del vernís en alguns punts sota els quals restava pols de ferro (folis 200 i 2001), cosa que vol dir que la oxidació es va aconseguir i que, per tant, els productes van funcionar i que el problema estava en la pols que en alguns punts va quedar sota el vernís, provocant que aquest es desprengués.
IV.- Pel que fa al mètode d'aplicació del producte i a la manera com aquesta es va efectuar, segons es posa de relleu al citat dictamen el perclorur de ferro s'aplica per tal d'oxidar una superfície metàl·lica i, quan s'ha obtingut el grau de rovell desitjat, s'enretiren els restes de pols (òxid superficial) que ha deixat el mordent i s'aplica un inhibidor de la oxidació, en aquest cas "permacoat", per evitar que el procés continuï i fixar el resultat obtingut. Els Srs. Pla i Carnero, treballadors de l'empresa "DM", asseguren a les seves declaracions que això és el que van fer, ja que era el mètode que habitualment empraven, i que, vist que els productes no donaven el resultat previst, perquè no oxidaven o perquè es desprenien, van seguir les instruccions del Sr. Raya i, malgrat van aplicar el "permacoat" sense netejar la pols deixada pel perclorur tal com els hi havien indicat, no van obtenir tampoc el resultat desitjat.
Examinades aquestes declaracions d'acord amb el criteri de sana crítica resulta inversemblant que es donés aquest consell per part d'una empresa especialitzada en el subministrament de pintures i que els empleats que havien de portar a terme la tasca, pintors professionals, el seguissin, ja que no és creïble que si el producte oxidant no funcionava s'aconsellés aplicar l'inhibidor (d'una oxidació que no s'havia produït) i a més sense netejar els restes de pols d'òxid que haguessin quedat a les superfícies com a conseqüència del procés d'oxidació, que en tot cas era lògic que impedissin un acabat correcte del treball, com finalment va succeir, i que en cap cas es podien considerar responsables de la manca d'actuació del producte oxidant aplicat abans. D'altra banda, segons el dictamen pericial, els defectes que presentava la tasca d'oxidació de les superfícies metàl·liques portada a terme per la recurrent es posaven de manifest sols en alguns punts concrets i com a conseqüència de l'existència sota del vernís desprès en aquests punts de restes de pols d'òxid que no s'havia retirat totalment i, per tant, com a conseqüència de la neteja poc acurada de les superfícies tractades una vegada aplicat el producte oxidant.
Per totes aquestes raons, considerem que si la tasca portada a terme per la recurrent no va obtenir els resultats desitjats, i si per aquesta causa "Querol" va haver de portar a terme treballs suplementaris, o va perdre un client, sols a ella es pot imputar la responsabilitat per aquest fet.
V.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix al recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "Querol" contra la Sentència dictada en data 7 de desembre del 2006, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 51/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 10 juillet 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 10 juillet 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 10 de juliol del 2007 - ROJ: STSJAD 97/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (10 juillet 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 10 de juliol del 2007 - ROJ: STSJAD 97/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.