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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 10 juillet 2007 (n° 35/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 115 caractères)
Sentència
TSJC-035/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 10 de juliol de 2007
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 10 juillet 2007 (ROJ : STSJAD 99/2007)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 10 juillet 2007, ROJ : STSJAD 99/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:99, recours n° 35/07 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil) (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral. La décision est rédigée en catalan ; les citations sont des traductions françaises fidèles.
Faits et procédure
La société S.E.H. SA a assigné la société E. SA, le 20 septembre 2004, en paiement de la somme de 8 027,73 euros, correspondant à des marchandises qu'elle affirmait avoir livrées à la défenderesse. Cette dernière a soulevé, dans ses conclusions du 8 novembre 2004, une exception péremptoire de défaut de qualité pour défendre (manca de legitimaciò passiva). Elle soutenait que l'achat avait été effectué par une autre société, I.Q.S. SA, et non par la demanderesse.
Par jugement du 15 janvier 2007, le Tribunal unipersonnel des Batlles a écarté l'exception et fait droit à la demande dans tous ses chefs. E. SA a interjeté appel, sollicitant la révocation du jugement et l'accueil de son exception. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a rendu l'arrêt le 10 juillet 2007, la juge Eulàlia Amat Llari étant rapporteur, sous la présidence de Jean Louis Vuillemin.
Le raisonnement repose principalement sur l'appréciation des preuves (factures, bons de livraison, correspondance, déclarations d'un représentant légal et témoignage d'un employé) et sur le constat d'un groupe de sociétés administrées par les mêmes personnes.
Question de droit
La question posée à la Cour était double.
D'abord, il s'agissait de déterminer lequel, de E. SA ou de I.Q.S. SA, avait acquis les marchandises litigieuses, question de fait qui commande la qualité pour défendre de la défenderesse. La Cour y répond par une présomption fondée sur un faisceau d'indices, en relevant que le local exploité sous l'enseigne « S.B.S. » était sous-loué à E. SA, que les factures sont postérieures à l'installation du local par I.Q.S., et que les livraisons ont été effectuées au local et au nom de E. SA, plus de trois mois après l'achèvement de l'équipement par I.Q.S.
Ensuite, et à titre subsidiaire (« en tot cas », fonds de droit II), la Cour examine si, à supposer que l'achat ait été réalisé par I.Q.S., E. SA puisse néanmoins être tenue au paiement en raison du comportement du groupe auquel elle appartient. La question est de savoir si l'existence de sociétés liées, ayant entretenu une confusion sur le débiteur réel, peut fonder la qualité passive de l'une d'elles à l'égard d'un créancier de bonne foi.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement. Le dispositif, traduit du catalan, est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation de la société [désignée dans le dispositif sous l'appellation ORG_2] contre la Sentence rendue par le Tribunal unipersonnel des Batlles en date du 15 janvier 2007, que NOUS CONFIRMONS intégralement, en imposant les dépens de cette instance à la partie appelante. »
La Cour fonde sa décision sur deux branches distinctes :
Sur le fond de la légitimation passive, la Cour retient qu'il existe des « indices pour présumer » que E. SA a acquis la marchandise. Elle relève notamment la titularité administrative du commerce, le contrat de sous-location du 1er septembre 2001, la concordance chronologique entre l'installation par I.Q.S. et les livraisons litigieuses, et la réception des marchandises au nom de la défenderesse.
**Sur l'hypothèse al
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 20 de setembre del 2004 la representació processal de la societat "S.E.H. SA" va formular demanda contra la societat "E. SA" en reclamació de la suma de 8.027,73 euros, import de diverses mercaderies que, segons al·legava, la seva mandant va subministrar a la demandada.
II.- La representació processal de la societat "E. SA" va contestar a la demanda en data 8 de novembre del 2004 formulant excepció peremptòria de manca de legitimació passiva, argumentant que la compra de les mercaderies va ser feta per la societat "I.Q.S. SA" i no pas per la seva mandant.
III.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 15 de gener del 2007 desestimant l'excepció peremptòria de manca de legitimació passiva oposada per la part demandada i estimant la demanda formulada en tots els seus extrems.
IV.- Contra la Sentència d'instància formula recurs d'apel·lació la representació de la societat "E. SA" i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació de l'excepció formulada.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La recurrent argumenta per impugnar la resolució d'instància que l'Hble. Batlle ha valorat erròniament la prova que consta a les actuacions, ja que, segons el seu parer, d'ella es desprèn que va ser la societat "I.Q.S. S.A." qui va adquirir la mercaderia subministrada per la demandant, l'import de la qual es reclama en el present procediment.
Malgrat els arguments de la recurrent, considerem que a les actuacions hi ha indicis per presumir, en el mateix sentit que ho fa l'Hble. Batlle, que va ser la societat "E. SA" la que va adquirir la mercaderia l'import de la qual es reclama. En efecte, la societat "E. SA" és titular administrativa del negoci "S.B.S.", que va funcionar en un primer moment al local situat en un principi al XXXX i posteriorment al mateix carrer número 15-25 planta baixa i primer pis (foli 58). El citat local va ser sotsarrendat per la societat "D.-C." a "E. SA" en data 1 de setembre del 2001, havent-se encarregat d'equipar-lo i de comprar els paraments i equips de cuina i de restauració la societat "I.Q.S.", de tal manera que es fa esment en el contracte de sotsarrendament que la societat demandada reconeix haver rebut el local amb la totalitat d'instal·lacions reglamentàries efectuades i totalment equipat (foli 45). Per aquesta raó, es possible que l'equip que es trobava al local quan va ser sotsarrendat fos adquirit per I.Q.S. a la societat agent, però les factures el pagament de les quals es reclama són de data 14 de desembre del 2001, 24 d'abril, 28 de maig, 6 de juny i 4 de setembre del 2002 (folis 19 a 24) i la mercaderia que consta a les mateixes va ser lliurada al local sotsarrendat per la demandada com titular administratiu del negoci "S.B.S.", i a nom seu, en dates 26 d'abril, 31 de maig, 10 de juny i 10 de setembre del 2002 (folis 26 i 28), raó per la qual cal pensar que aquesta mercaderia va ser adquirida per "E. SA", ja que en el moment de rebre-la feia més de tres mesos que "I.Q.S." havia completat la tasca que se li havia encarregat d'equipar el local.
II.- En tot cas, si no va ser "E. SA" sinó "I.Q.S." la que va adquirir la mercaderia el pagament de la qual se li reclama, entenem que aquestes societats estan vinculades entre sí i van actuar de tal manera que van portar a l'agent a considerar que era la primera la que devia el seu import i per tant a dirigir contra ella la demanda. Així, consta a les actuacions que en data 27 de gener del 2004 Garzón va enviar dues cartes dirigides a la societat "E. SA-S.B.S.", una a l'adreça d'aquesta societat, com es dedueix del Registre de Societats i Comerç del M.I. Govern (foli 59), XXXX i un altre a l'adreça del negoci del què aquesta és titular al carrer Prat de la Creu, 15, reclamant el pagament de les esmentades factures i el dia 15 de juliol del 2004 el Sr. Aguilar les va contestar amb un altre amb anagrama del "C.I.S.s" queixant-se del mal estat de la mercaderia rebuda i del retard en subministrar-la i manifestant que aquesta es trobava a la disposició de la venedora. La demandada afirma que el Sr. Aguilar era empleat de "I.Q.S.", que en aquest concepte va respondre a les missives, però com el mateix Sr. Aguilar reconeix això "és parcialment cert" (foli 96 en relació al 52). En efecte, les cartes en les què es reclamava el pagament de les factures es van dirigir a "E. SA-S.B.S." a l'adreça d'aquesta societat, i a la del negoci "S.B.S.", i el Sr. Aguilar al respondre-les en cap moment va manifestar que la societat deutora de les mateixes no era la destinatària de les cartes, sinó "I.Q.S.", ni va destacar que el que signava la resposta no actuava en nom de la societat a la què anaven destinades les missives, sinó en nom de I.Q.S. que era la veritable deutora, ni que el domicili a la qual s'havien enviat no era el de la societat deutora, ja que I.Q.S. tenia un domicili diferent, fets que indubtablement l'agent no podia imaginar i que havien de portar-lo a una justificada confusió.
III.- Aquesta confusió creada pel grup d'empreses de les que la demandada forma part comporta que les factures que es reclamen vagin dirigides tant a I.Q.S. com a ORG_4 (E. SA) i que el Sr. Daza, legal representant de la societat agent, reconegui que ells van subministrar mercaderia a la societat I.Q.S., encara que no diu si aquest subministrament era el que es va fer abans que el local fos sotsarrendat, però, com el citat senyor posa de relleu, les citades factures es dirigeixen contra les dues societats, encara que fent menció en elles del negoci del qual la demandada era titular i constant l'adreça d'aquesta darrera, atesa l'actuació de les mateixes que, com afirma aquest senyor, són "un conglomerado de empresas que son la misma" (foli 90 en relació al 66). D'altra banda, i en recolzament d'aquestes manifestacions, s'ha d'observar que en les seves declaracions el Sr. Aguilar a preguntes de l'Hble. Batlle manifesta que "I.Q.S.", "C.I.S." i "ORG_2 són administrades per la mateixa persona i que ell treballava tant per la primera com per la segona, com es pot veure a la cèdula de citació de la pàgina 94, que es dirigeix i es rebuda per ell en el domicili social d'aquesta darrera societat.
Atesa aquesta situació, considerem que o bé les mercaderies van ser adquirides exclusivament per la demandada i per tant la seva legitimació és clara, o bé, si no va ser així, la seva actuació i la d'altres empreses vinculades a ella va portar a l'agent a creure que la demandada era la deutora de l'import de les mercaderies. Per aquesta raó, la recurrent no pot pretendre ara que la responsabilitat del deute correspon sols a una de les empreses vinculades entre sí quan aquestes han actuat com una de sola, prevalent-se d'una confusió que elles han creat, o permès, en perjudici de tercer per tal de negar la seva legitimació passiva en el present procediment.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix a la recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació de la societat ORG_2 contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles en data 15 de gener del 2007, que CONFIRMEM íntegrament imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 35/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 10 juillet 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 10 juillet 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 10 de juliol del 2007 - ROJ: STSJAD 99/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 10 juillet 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (10 juillet 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 10 de juliol del 2007 - ROJ: STSJAD 99/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.