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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 décembre 2007 (n° P-002/2007) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 8/2003, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 8/2003 (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 8/2003
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 943 caractères)
Sentència
Núm. TSJ: P.005/07
Sentència núm. 37-07 Ponent M.I. Sr. Yves Picod
PARTS
Manzanares
RRG
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
La présente affaire, jugée par le Ple (Assemblée plénière) du Tribunal superior de Justícia d'Andorre le 14 décembre 2007, porte sur une action en réparation du préjudice causé par un « error judicial » (erreur judiciaire). Le recours est enregistré sous le numéro P-002/2007 selon les métadonnées de la décision, tandis que l'en-tête mentionne le numéro P.005/07 ; cette divergence n'est pas expliquée dans le texte. La décision est rendue par la formation composée de MM. Vuillemin (président), Picod (rapporteur), Conte, Pijuan Canadell, Abril Campoy et M^me^ Amat Llari (non précisé dans la décision pour les autres éléments de composition).
À l'origine, une sanction de 1 425 euros avait été infligée par l'administration aux titulaires administratifs de l'Hotel Garden, en qualité de responsables de deux infractions graves prévues à l'article 94, paragraphes 5 et 11, de la Llei 8/2003, du 12 juin, sobre el contracte de treball (loi sur le contrat de travail). Les infractions avaient été commises par l'exploitant effectif de l'établissement, en qualité d'arrendatari (locataire-gérant).
Le Tribunal de batlles (section administrative) avait annulé cette sanction par un jugement dont la date est rapportée de façon incohérente dans le texte : le dispositif de l'arrêt du 26 février 2007 et l'exposé des antécédents indiquent le 23 décembre 2005, tandis que le considérant 2 évoque une « sentència de 3 de desembre de 2005 » (non précisé dans la décision quant à la date exacte retenue). La Sala administrativa du Tribunal superior, saisie par le Gouvernement, avait infirmé ce jugement par arrêt du 26 février 2007 et rejeté la demande d'annulation de la résolution administrative.
Les anciens titulaires ont alors saisi le Ple d'une demande tendant à voir reconnaître une erreur judiciaire, ou un fonctionnement anormal de l'administration de la justice, et à obtenir la condamnation de l'État andorran au paiement de 1 425 euros ainsi que des dépens. Le Gouvernement et le ministère public ont conclu à l'irrecevabilité, au motif que la demanderesse n'avait pas épuisé les voies de recours, en particulier le recours en nullité prévu à l'article 18 bis de la Llei de modificació de la Llei transitòria de procediments judicials, de 22 avril 1999. Le Gouvernement contestait en outre l'existence même d'un revirement jurisprudentiel.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première est procédurale : une partie qui entend engager la responsabilité de l'État pour erreur judiciaire doit-elle préalablement exercer le recours en nullité de l'article 18 bis de la loi de 1999 ? Le Ple répond par la négative, en qualifiant cette voie d'« excepcional » et en relevant qu'une erreur peut exister « sans vulneració dels drets fonamentals » (considérant 1).
La seconde est substantielle : une divergence entre décisions de la Sala administrative, ou un changement de ligne jurisprudentielle, peut-il constituer une erreur judiciaire ouvrant droit à réparation ? La demande s'appuyait sur l'idée que la juridiction avait adopté, dans l'arrêt du 26 février 2007, une position contraire à celle retenue dans d'autres décisions, notamment en matière de principe de personnalité des peines appliqué au droit administratif répressif, ce qui aurait créé une insécurité juridique.
Solution et dispositif
Le Ple écarte la fin de non-recevoir et rejette la demande au fond. Il retient que les décisions de la Sala administrativa ne sont pas véritablement contradictoires, que les « girs de la jurisprudència » ne sauraient être assimilés à des erreurs judiciaires, et qu'un changement de ligne jurisprudentielle implique seulement « l'adopció de nous criteris d'apreciació » sans démontrer que les critères antérieurs étaient erronés (considérant 4).
Le dispositif est reproduit ci-dessous dans sa traduction française fidèle, le texte original étant rédigé en catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Rejeter la demande formée par la représentation des dames Vélez, Calderón et Villegas, de Escudero,
Villegas
Escudero
Advocat: Manzanares
Mgfc. Ministeri Fiscal
M.I. Govern d'Andorra Advocat, Vaquero Procuradora, Corbacho
M. Il·lustres Senyors Magistrats,
Jean Louis Vuillemin (President)
Yves Picod (ponent)
Marie Conte
Josep Maria Pijuan Canadell
Joan Manel Abril Campoy
Eulàlia Amat Llari
Andorra la Vella, a catorze de desembre de dos mil set.
El Ple del M. Iltre. Tribunal Superior de Justícia, format pels Magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades per la demanda formulada per la representació processal de les Sres. Vélez, Calderón i Villegas, de Escudero, en exercici de rescabalament per error judicial, en les quals ha estat part el Mafc. Ministeri fiscal i el M. I. Govern.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, dictà sentència de data 26 de febrer de 2007, amb la següent part dispositiva: "DECISIÓ: 1.- Estimar el recurs d'apel·lació que formula el M.I. Govern d'Andorra contra la sentència dictada el 23 de desembre de 2005 per la secció administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es revoca i deixa sense efecte.
2n.- Desestimar la demanda formulada per les Sres. Vélez, Calderón i Villegas contra el M.I. Govern, en què sol·licitaven l'anul·lació de la resolució de 17 de gener de 2005, confirmada en reposició el 13 d'abril següent, les quals resulten ajustades a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa".
II.-RESULTANT: Que la referida sentència té com a antecedents els següents que consten en el punt 1r:
"La sentencia dictada el 23 de desembre de 2005 per la Secció Administrativa del tribunal de Batlles va estimar la demanda formulada per les Sres. Vélez, Calderón i Villegas contra el M.I. Govern, anul·lant la resolució de 17 de gener de 2005, confirmada en reposició el 13 d'abril següent, mitjançant la qual s'havia imposat a les agents, com a titulars administratives del negoci Hotel Garden, una sanció de 1.425 euros, en qualitat de responsables de sengles infraccions greus de l'article 94, apartats 5 i 11, de la Llei 8/2003, de 12 de juny, sobre el contracte de treball.
La sentència referida considera que la responsabilitat de les infraccions correspon al seu autor directe, és a dir, a la persona que gestionava l'hotel en condició d'arrendatari, i que aquelles no poden ser imposades a les titulars administratives, en aplicació del principi de responsabilitat subjectiva i a la coloració penal que informa el dret administratiu sancionador".
III.-RESULTANT: Que la Lletrat Sra. Manzanares, en nom propi i en nom i representació de Escudero formula demanda al Ple del Tribunal Superior de Justícia en reconeixement d'error judicial o d'anormal funcionament de l'Administració de Justícia. Sol·licita que es declari que ha existit error judicial de la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia en la citada sentència de data 26 de febrer de 2007, i que es condemni l'Estat andorrà pels danys i perjudicis soferts per un import de 1.425.-EUR així com a sufragar les costes processals derivades de la present actuació processal.
Explica que no es pot sancionar als titulars administratius de l'Hotel G. per la comissió de diverses infraccions a la llei sobre el contracte de treball donat que era el Sr. Suárez que regentava el negoci Hotel G. sota la cobertura legal de la titularitat administrativa de les germanes Calderón.
La tesi per la qual els titulars registrals són responsables subsidiaris de les sancions resultant per infraccions causades pels arrendataris del negoci infringeix, segons el recurrent el principi de la personalitat de les penes que s'aplica també a les sancions administratives. En aquest sentit, denuncia l'absència de línia jurisprudencial clara del Tribunal Superior de Justícia i la inseguretat jurídica creada. Afirma que aquesta jurisprudència entra en contradicció amb la línia de les altres sentències, sobretot de la pròpia Sala Administrativa que estableix la coloració penal de les sancions administratives.
Per la seva part la representació del Govern estima que la demanda formulada és totalment improcedent. En efecte, no es tracta d'un error judicial, sinó d'un desacord per part del recurrent amb l'argumentació de la Sala Administrativa. En segon lloc, la demandant, ha d'haver esgotat totes les vies legals: no és el cas d'autes perquè no ha formulat el recurs d'anul·lació previst per l'art. 18 bis de la llei de Modificació de la llei Transitòria de Procediments Judicials.
En quant al fons, considera que no es tracta d'un gir jurisprudencial, com ho confirma la lectura de les referides sentències de la sala Administrativa,
Conclou a la inadmissió.
El Ministeri fiscal conclou també pel mateix motiu a aquesta inadmissió del recurs.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Primer: El Ple del Tribunal Superior de Justícia és competent per conèixer del present recurs. Si es pot considerar que la demandant ha d'haver esgotat totes les vies legals que l'ordenament jurídic li posa abans d'instar el procediment d'error judicial o d'anormal funcionament de la Justícia, no es pot exigir que faci anteriorment el recurs de nul·litat previst per l'article 18 bis de la Llei de modificació de la Llei Transitòria de Procediments Judicials, donat que es tracta d'una via excepcional i que pot existir un error sense vulneració dels drets fonamentals.
Segon: En la seva sentència de 3 de desembre de 2005, el Tribunal de Batlles va adoptar una posició favorable a la posició del prestanoms en virtut d'un principi de personalització de les penes i del principi de responsabilitat subjectiva. Però aquesta posició ha estat sancionada per la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia que ha considerat que és el titular de l'empresa que té la responsabilitat del seu funcionament davant l'Administració front a tercers. Afegeix que s'han omès en el cas d'autes les mesures de vigilància i control que són inherents a la titularitat d'un establiment comercial.
Les sentències citades per la defensa segons la qual estant en contradicció amb la posició adoptada el 26 de febrer de 2007 tracten de qüestions en relació amb la responsabilitat del titular administratiu però amb altres consideracions jurídiques com per exemple l'extinció de la responsabilitat per causa de defunció del titular administratiu (sent. 98-06 de 18 d'octubre de 1998) ço que no és el cas que les decisions de la Sala Administrativa siguin realment contradictòries, els girs de la jurisprudència, molt freqüents en països veïns, mai poden ser assimilats a errors judicials, la veritat judicial essent una veritat relativa i subjectiva. Un error judicial suposa una equivocació manifestament i objectivament establerta ço que no es dóna en el cas d'autes.
A més a més un canvi de línia jurisprudencial significaria l'adopció de nous criteris d'apreciació i no demostraria que els criteris anteriors fossin erronis o falsos.
Finalment convé recordar que el Ple del Tribunal Superior de Justícia no és un tercer grau de jurisdicció que permeti a les parts discutir la sentència recorreguda amb l'argumentació anteriorment exposada.
En conseqüència s'ha de desestimar el recurs interposat.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Ple del Tribunal Superior de Justícia, en nom del Poble Andorra, decideix:
1.- Desestimar la demanda formulada per la representació de les Sres. Vélez, Calderón i Villegas, de Escudero, mitjançant la qual exercitaven l'acció de responsabilitat patrimonial de l'Estat com a conseqüència d'un error judicial.
2.- Notifiqui's la present resolució a les parts interessades, i comuniqui's a la Sala Administrativa del Tribunal Superior.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision P-002/2007.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 8/2003, art. 18 bis de la llei de Modificació de la llei Transitòria de Procediments Judicials.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 14 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 228/2007) précise les conditions d'application de Llei 8/2003, art. 18 bis de la llei de Modificació de la llei Transitòria de Procediments Judicials devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 8/2003, art. 18 bis de la llei de Modificació de la llei Transitòria de Procediments Judicials.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 8/2003, art. 18 bis de la llei de Modificació de la llei Transitòria de Procediments Judicials ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Ple del M. Iltre. Tribunal Superior de Justícia, format pels Magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades per la demanda formulada per la representació processal de les Sres. Vélez, Calderón i Villegas, de Escudero, en exercici de rescabalament per err…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 8/2003) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 8/2003
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 décembre 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 14 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 228/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 8/2003.