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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 décembre 2007 (n° 68/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 459 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: AD-0110-1/06 TSA: 19/07
S E N T È N C I A NÚM. 68-2007
PARTS:
Apel·lant: Ayuso
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Référence canonique incomplète : la référence fournie ne mentionne ni la juridiction précise ni le numéro d'arrêt. Les identifiants ROJ et ECLI sont ceux qui figurent dans le texte de la décision.
Faits et procédure
La société Ayuso a fait l'objet d'un contrôle du Service de police le 7 août 2004 dans ses locaux. À cette occasion, un ressortissant polonais, M. Castrillo, a été trouvé vêtu d'une salopette de travail, les mains sales, en train d'aider le propriétaire de l'entreprise. Le propriétaire a déclaré que l'intéressé effectuait des « pratiques » sans rémunération, en vue d'une éventuelle embauche si ses compétences techniques s'avéraient adéquates. M. Castrillo a lui-même affirmé être venu en Principauté pour travailler pour le compte de l'entreprise, et avoir travaillé sans autorisation administrative « par ignorance ».
La ministre de la Justice et de l'Intérieur a, par résolution du 27 mars 2006, infligé à la société une sanction de 310 euros pour avoir fait travailler un étranger sans autorisation d'immigration. Le recours formé contre cette décision a été rejeté par le Gouvernement le 2 novembre 2006.
Saisie par la société, la Section administrative du Tribunal de Batlles a, par sentence n° 2007-39 du 17 avril 2007, rejeté la demande et déclaré conformes au droit les deux résolutions administratives.
La société a interjeté appel. Elle sollicitait la révocation de la sentence, au motif que les tâches accomplies par M. Castrillo n'étaient ni rémunérées ni réalisées au profit de la société, mais pour le compte de son propriétaire, dans le seul but d'évaluer ses aptitudes avant une éventuelle relation de travail. Elle demandait également la réalisation de mesures d'instruction refusées en première instance : une commission rogatoire pour l'audition de M. Castrillo, ainsi que l'audition du propriétaire et de témoins. Le Gouvernement s'est opposé au recours, en soutenant que l'intéressé travaillait pour le compte de l'entreprise et que l'absence de salaire convenue entre les parties n'excluait pas la nature laborale de la prestation.
Question de droit
Le litige posait deux questions.
La première était procédurale : le rejet, en appel, de mesures d'instruction nouvelles, qui avaient été écartées en première instance comme inutiles, était-il justifié ?
La seconde était substantielle : l'activité exercée sans rémunération par un étranger dans les locaux d'une entreprise, en vue d'une éventuelle embauche, constitue-t-elle un « travail » au sens de la Loi qualifiée sur l'immigration, et donc une infraction imputable à l'employeur en l'absence d'autorisation d'immigration ?
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour rappelle sa compétence au titre de l'article 39 de la Loi qualifiée de la justice, combiné aux articles 142 et 143 de la Loi qualifiée sur l'immigration. Elle refuse les mesures sollicitées. Elle relève que le caractère prétendument inintelligible des déclarations, en raison de la non-maîtrise du catalan par les intéressés, ne justifie pas une nouvelle audition, faute de « raisons de supposer » que les personnes n'ont pas compris les questions ou que leurs réponses ont été mal consignées dans le procès-verbal.
Sur le second point, la Cour procède en trois temps.
Elle rappelle, en premier lieu, que l'article 125 de la Loi qualifiée sur l'immigration érige en infraction le fait de faire travailler un étranger sans autorisation d'immigration sur le territoire de la Principauté, sans que l'autorisation fasse défaut en l'espèce.
Elle retient, en deuxième lieu, une définition large du « travail » tirée de l'article 23 de la même loi, qui vise « toute activité salariée ou non salariée, à temps partiel ou non, réalisée pour son propre compte
Representant: Gutierrez
Advocat: Villegas
Apel·lada: M.I. GOVERN
Representant: Querol
Advocat : Romeu
A la vila d'Andorra la Vella, el 17 de desembre de 2007
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr LLUIS SAURA LLUVIA el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentencia número 2007-39, de 17 d'abril de 2007, va desestimar la demanda formulada per la societat Ayuso i va declarar ajustades al Dret tant la resolució del Ministre de Justícia i Interior de 27 de març de 2006 com la del Govern de 2 de novembre de 2006 que desestimava el recurs interposat contra la anterior.
La primera de les resolucions indicades va imposar a l'empresa una sanció de 310 EUR per haver fet treballar al Sr. Castrillo, de nacionalitat polonesa, sense autorització d'immigració.
2.- La representació processal de l'empresa interposa un recurs d'apel·lació contra la sentència en el que a més de demanar la pràctica de proves denegades en la primera instància sol·licita la revocació de la sentència perquè les tasques que feia el Sr. Castrillo quan es va aixecar l'acta d'inspecció (manipulació d'un eix davanter d'un vehicle automòbil dissenyat pel Sr. ENTITY_5) no eren retribuïdes ni es realitzaven per Ayuso sinó pel seu propietari el Sr. Gutierrez amb la finalitat exclusiva de valorar, aquest, les aptituds d'aquell i decidir posteriorment, de forma conjunta, si formalitzaven una relació de treball.
3.- La representació del Govern s'oposa al recurs adduint que la sentència aplica correctament la normativa sancionadora de la Llei Qualificada d'immigració perquè el Sr. Castrillo treballava per compte del Sr. Gutierrez, titular de l'empresa, o, si més no, de la seva empresa, i el fet que ambdós pactessin el no pagament d'un salari no exclou la naturalesa laboral de la prestació.
4.- Dels escrits presentats se n'ha donat trasllat a les parts contràries, que han presentat escrits de conclusions, quedant les actuacions vistes per a deliberar el Tribunal.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Aquesta Sala és competent per a resoldre el present recurs de conformitat amb allò disposat en l'article 39 de la Llei Qualificada de la Justícia en relació als articles 142 i 143 de la Llei Qualificada d'immigració.
Segon.- De la prova que consta en l'expedient administratiu i la practicada en la primera instància jurisdiccional en resulta, com recull la sentència, que en un control efectuat pel Servei de Policia el 7 d'agost de 2004 en els locals de l'empresa Ayuso, es va comprovar que el Sr. Castrillo vestia una granota bruta de treball, que tenia les mans brutes i que ajudava al propietari, i també es diu que el propietari de l'empresa va declarar que el Sr. Castrillo es trobava fent pràctiques a la empresa sense remuneració i que si els seus coneixements tècnics eren adients procediria més endavant a la seva contractació. La sentència fa constar igualment que com resulta de l'expedient el Sr. Castrillo va afirmar que havia vingut al Principat per treballar per compte de la empresa del Sr. Gutierrez, que feia pràctiques en el laboratori d'Ayuso, i que havia treballat sense autorització administrativa per ignorància.
En el seu recurs d'apel·lació, Ayuso demana que en aquesta segona instància es practiquin les que no es van practicar en la primera per ser rebutjades per innecessàries, i concretament que per comissió rogatòria s'interrogui al Sr. Castrillo i es prengui declaració al Sr. Gutierrez i si s'examina el plec de preguntes que proposa en el seu escrit de demanda als testimonis esmentats es constata que versen sobre allò mateix que van declarar davant el Servei de Policia.
El fet de que, segons indica en el recurs la part apel·lant, ni el Sr. Castrillo ni el Sr. Gutierrez dominin el català i que per aquesta raó les seves declaracions no han estat prou ben recollides en l'acta d'inspecció, no justifica la pràctica d'una nova declaració de les persones esmentades, ja que no hi ha raons per suposar que no entenguessin allò que se'ls preguntava ni que les seves respostes hagin estat incorrectament recollides en l'acta.
Tercer.- També s'indica en el recurs que en qualsevol cas la feina que el Sr. Castrillo realitzava es duia a terme havent pactat la no retribució de la mateixa, ja que la finalitat de la prestació dels seus serveis no era altra que valorar la respectiva conveniència de formalitzar la seva relació de treball un cop aquell hagués finalitzat els seus estudis.
L'article 125 de la Llei Qualificada d'immigració defineix com constitutiu d'infracció el fet de fer treballar al Principat d'Andorra a un estranger sense autorització d'immigració, i quedant ben clar que el Sr. Castrillo no tenia autorització d'immigració queda per analitzar si allò que duia a terme era un "treball" en el sentit jurídic legal, cosa que nega la representació d'Ayuso.
Al respecte, l'article 23 de la Llei Qualificada d'immigració diu que als efectes de la mateixa Llei, s'entén com a treball tota activitat assalariada o no assalariada, a temps parcial o no, realitzada per compte propi o d'altri i de caràcter lucratiu; i com molt bé matisa la sentència apel·lada, el caràcter lucratiu és una característica intrínseca de tota activitat econòmica, amb independència de la retribució final que el treballador pot renunciar.
La prestació d'un servei dins l'àmbit d'organització o direcció d'una altra persona, és, conforme a l'article 4 de la Llei 8/2003, de 12 de juny, sobre el contracte de treball, un contracte de treball i la obligació de retribuir el treball existeix en tots els tipus de contractes i també durant el període de prova previst a l'empara de l'article 14 de la Llei.
Per tant, l'activitat que el Sr. Castrillo realitzava en les instal·lacions de l'empresa Ayuso era treball als efectes legals ordinaris i als de la Llei Qualificada d'immigració i el prestar aquest treball sense autorització d'immigració és un fet del que n'és infractor el patró conforme a l'article 125.1 de la Llei Qualificada d'immigració.
En conseqüència, s'ha de desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles.
Quart.- No es fa cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà ha decidit desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de l'entitat mercantil Ayuso contra la sentència 2007-39, de 17 d'abril de 2007, dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma, sense fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segons instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 68/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 232/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524050.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 232/2007) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 8 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei IS ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 décembre 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 232/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).