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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 2007 (n° 195/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 060 caractères)
Sentència
TSJC- 195/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 18 décembre 2007, n° 179/2007
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), 18 décembre 2007, ROJ STSJAD 179/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:179, recours n° 195/07 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : le champ « Référence canonique » fourni dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplet, la référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'en-tête du document (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le demandeur, M. Pombo, a versé à M. Miró, entre le 25 octobre 2004 et le 10 juin 2005, des sommes totalisant 8 600 EUR. Il soutenait que ces paiements correspondaient à un pacte verbal de cession de l'exploitation d'un établissement commercial (désigné « négoci M. »), moyennant un prix de 10 000 EUR payable fractionnément, la cession étant destinée à lui permettre d'apurer les dettes de l'exploitant précédent, M. Gálvez. La cession n'ayant pas été réalisée, il a introduit une action en restitution, assortie des intérêts légaux, selon la procédure abrégée devant la Batllia.
Le défendeur, M. Miró, s'est opposé à la demande en soutenant n'avoir jamais conclu de pacte de cession de l'exploitation avec le demandeur. Selon lui, les relations économiques existaient entre M. Gálvez et M. Pombo, sans qu'il y soit partie.
Par jugement du 25 mai 2007, le Tribunal unipersonnel des Batlles (section civile) a rejeté la demande dans toutes ses prétentions et condamné le demandeur aux dépens. M. Pombo a interjeté appel.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Civil, composé de MM. Jean Louis Vuillemin (magistrat rapporteur), Joan Manel Abril Campoy et Mme Eulàlia Amat Llari, a infirmé ce jugement et fait droit à la demande.
Question de droit
La décision pose, implicitement, une double question :
Question probatoire : comment qualifier l'origine et la cause des versements effectués par le demandeur, lorsque les deux parties proposent des versions contradictoires du même fait (existence ou non d'un pacte de cession) ?
Question de fondement : les sommes versées, en l'absence de contrepartie établie, peuvent-elles faire l'objet d'une restitution à la charge du défendeur ?
Le juge d'appel rattache explicitement le second point à la notion d'enrichissement injuste (« enriquiment injust »), sans que la décision précise la source légale de cette notion.
Solution et dispositif
Le raisonnement de la Cour s'articule en quatre temps.
a) Le contexte des paiements. La Cour relève que les versements sont intervenus à une période où M. Gálvez n'exploitait pas encore le fonds, selon le contrat de coopération du 1er juin 2005 invoqué par le défendeur. La Cour admet la vraisemblance d'une exploitation antérieure, mais en déduit une « anomalie » dans la version du défendeur.
b) L'incohérence de la version du défendeur. La Cour retient plusieurs éléments :
le document du 4 janvier 2006 atteste d'un contrat de coopération et de collaboration impliquant une exploitation conjointe, ce qui suppose que M. Miró ait consenti à la participation de M. Pombo ;
M. Miró n'établit pas l'existence d'arriérés de loyers qui auraient justifié les paiements ;
il ne précise pas le montant du loyer convenu ;
la clause quatrième du document de 2006, selon laquelle M. Gálvez serait seul responsable des questions économiques personnelles avec M. Pombo, ne peut être opposée au demandeur, la Cour estimant qu'elle n'est pas opposable dans ces circonstances.
c) La corroboration de la version du demandeur. Les témoignages de MM. Pastor et Sanz, présents à un accord verbal, sont retenus sans que la Cour ait relevé « aucune raison de mettre en doute » leur authenticité ni leur réalité. La Cour souligne par ailleurs que M. Pombo a versé 8 600 EUR sans que le défendeur puisse justifier d'une contrepartie.
**d) La conclusion.
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Pombo va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda a tramitar pel procediment abreujat, contra el Sr. Miró, en reclamació de la quantitat de 8.600 EUR, més els interessos legals corresponents, en concepte de retorn d'aquesta dita quantitat lliurada al demandat en contraprestació del traspàs d'un negoci que no s'ha pogut dur a terme.
II.- El Sr. Miró es va oposar a les pretensions de la part agent, contestant que mai ha tingut cap tipus de pactes de la cessió d'explotació del referit negoci.
III.- Per sentència de data 25 de maig del 2007, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, va desestimar la demanda del Sr. Pombo en tots els seus extrems, imposant a aquest darrer les costes judicials ocasionades.
IV.- Contra aquesta resolució el Sr. Pombo ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- Resulta de les proves que consten en autes, que el Sr. Pombo va abonar al Sr. Miró, entre el 25 d'octubre del 2004 i el 10 de juny del 2005, unes quantitats per un valor total de 8.600 EUR. El centre de la problemàtica que s'ha de resoldre rau en el concepte i origen d'aquests pagaments, ja que ambdues parts donen dels fets una versió contradictòria. Segons la part agent, dits pagaments corresponen a un pacte verbal format entre les parts, segons el qual el Sr. Miró es va comprometre a la cessió de l'explotació del negoci ORG_0 al Sr. Pombo, a canvi per aquest darrer de saldar els deutes que l'explotador en aquell moment, el Sr. Gálvez va contreure; més concretament, el preu fixat per dur a terme l'esmentat traspàs fou de 10.000 EUR a satisfer fraccionàriament. En canvi pel Sr. Miró, mai hi ha hagut cap tipus de pacte verbal de la cessió d'explotació del negoci amb el Sr. Pombo, sinó que va existir relacions personals econòmiques entre el Sr. Gálvez i el Sr. Pombo, aliens en tot moment amb ell mateix.
II.- Difícilment es pot compartir la relació dels fets donada pel Sr. Miró si es considera, com ho posa de relleu la part apel·lant, que es desprèn del document del dia 4 de gener del 2006 (foli 38) que fou el dia 1 de juny del 2005 que els Srs. Miró i Gálvez varen signar un contracte privat de cooperació i col·laboració per portar a terme l'explotació del negoci M., aleshores que els pagaments del Sr. Pombo es van fer entre el dia 25 d'octubre del 2004 i el 10 de juny del 2005, és a dir en un període on el Sr. Gálvez encara no explotava el referit negoci. Per explicar aquesta anomalia el Sr. Miró declara que en realitat el Sr. Gálvez va estar explotant el negoci M. des del mes de juny del 2004 fins el 4 de gener del 2006 en virtut d'uns acords verbals que posteriorment es formalitzaren de manera escrita perquè el Sr. Gálvez no pagava mai amb regularitat; i que fins i tot el Sr. Pombo va treballar una temporada a l'establiment juntament amb el Sr. Gálvez. El Sr. Gálvez va confirmar que el Sr. Pombo s'havia interessat per l'adquisició del negoci i que van explotar l'esmentat bar conjuntament i que el Sr. Pombo va pagar una determinada quantitat al Sr. Miró en concepte de lloguers endarrerits, passant a ser soci del referit bar. S'ha de constatar que encara que sigui versemblant que el Sr. Gálvez hagi explotat el negoci abans de la signatura del contracte escrit de cooperació i de col·laboració amb el Sr. Miró, i que durant un temps aquesta explotació es va fer amb el Sr. Pombo, això no vol dir que s'hagi de donar fe a la versió del Sr. Miró que pateix de moltes deficiències i de justificacions. En efecte, encara que no consti en autes el contracte escrit del dia 1 de juny del 2005 format entre els Srs. Miró i Gálvez, es desprèn del document del dia 4 de gener del 2006, que es tractava d'un contracte de cooperació i col·laboració entre les parts, el que imposa una explotació conjunta del negoci. Per tant, si el Sr. Pombo va manifestar el seu interès a adquirir el negoci i va treballar-hi una temporada amb el Sr. Gálvez, el Sr. Miró no ho podia ignorar, ja que havia de donar el seu consentiment a aquesta modificació del contracte, sobre tot si com ho diu el Sr. Gálvez, el Sr. Pombo va passar a ser soci. A més a més el Sr. Miró no prova que hi hagi hagut lloguers endarrerits per part del Sr. Gálvez i que els abonaments realitzats per l'agent corresponien a aquest endarreriments; ni tan sol precisa l'import del lloguer convingut entre les parts. Atès aquestes circumstàncies no es pot valorar la clàusula quarta del document de data 4 de gener del 2006 que afirma que el Sr. Gálvez reconeix i manifesta que és l'únic i sol responsable dels temes personals econòmics que pugui tenir amb el Sr. Pombo referent a l'explotació del negoci M., essent totalment aliè dels mateixos el Sr. Miró.
III.- Si la versió del Sr. Miró manca de consistència, en canvi la del Sr. Pombo esta corroborada per dos testimonis els Srs. Pastor i Sanz que varen declarar que un diumenge del mes d'octubre o de novembre vers les 21 h, van presenciar l'acord verbal entre les parts segons el qual, el Sr. Miró es va comprometre a traspassar el negoci a favor del Sr. Pombo a canvi de que aquest darrer es fes càrrec de les despeses pendents i abonés la suma de 10.000 EUR. No existeix en autes cap raó de posar en dubte l'autenticitat i la realitat dels dits testimoniatges que s'han doncs de valorar. En tot supòsit, el cert és que el Sr. Pombo va pagar al Sr. Miró la quantitat de 8.600 EUR, sense que el mateix pugui justificar que el Sr. Pombo hagi beneficiat d'una qualsevol contraprestació, el que suposa un enriquiment injust. S'ha doncs de revocar la sentència impugnada i d'estimar les pretensions del Sr. Pombo que resulten suficientment acreditades per les proves que consten en autes.
IV.- L'estimació del recurs i de la demanda de la part agent imposa de posar les costes processals a càrrec de la part recorreguda.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar el recurs del Sr. ENTITY_4;
Revocar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 25 de maig del 2007;
Estimar la demanda del Sr. Pombo i en conseqüència, condemnar el Sr. Miró a restituir a la part actora, la quantitat de 8.600 EUR, amb els interessos legals meritats a comptar de la contesta a la demanda; així com a satisfer les costes processals d'ambdues instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 195/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 179/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 179/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.