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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 2007 (n° 174/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè · art. 1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 993 caractères)
Sentència
TSJC- 174/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 182/2007 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, 18 décembre 2007, recours n° 174/07)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 182/2007, Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, 18 décembre 2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:182 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique fournie avec la décision (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 182/2007 ; ECLI:AD:TSJADAD:2007:182) a été retenue.
Faits et procédure
Les époux Barba et Benítez ont obtenu, par jugement du 23 mars 2000 du tribunal unipersonnel des batlles (section civile), la séparation de corps et de biens, sur demande conjointe. Ce jugement a homologué un convenio regulador (convention de liquidation) dont la clause litigieuse portait sur le chalet S., sis à Arinsal, bien commun et principal logement conjugal, détenu à parts égales et grevé d'un crédit hypothécaire au nom des deux époux.
Aux termes de cette convention, M. Benítez acquérait la totalité du chalet, moyennant le versement à Mme Barba de 56 000 000 pesetas, échelonné à raison de 1 000 000 pesetas mensuels pendant 56 mois. Il se subrogeait par ailleurs dans la part du crédit hypothécaire correspondant à son épouse. Les parties stipulaient que le document servirait de titre suffisant à cette acquisition, Mme Barba s'engageant à régulariser par acte notarié de cession de droits après paiement intégral du prix.
Mme Barba a saisi le batlle d'une demande tendant, selon la voie ordinaire, à la résolution de la « compraventa » de sa moitié indivise du chalet pour grave inexécution des obligations de l'acquéreur. M. Benítez a soulevé l'exception d'incompétence de juridiction pour inadéquation de la procédure. Sur le fond, il a contesté l'existence d'un contrat de vente et soutenu qu'il s'agissait d'une liquidation du régime matrimonial.
Par jugement du 14 mai 2007, le tribunal des batlles a accueilli l'exception d'incompétence et rejeté la demande, en mettant l'intégralité des dépens à la charge de la demanderesse. Celle-ci a interjeté appel. La Sala civil du Tribunal superior de justice a été saisie du recours n° 174/07 ; le magistrat rapporteur était Jean Louis Vuillemin.
Question de droit
La question centrale était de savoir si l'action de Mme Barba, visant à faire constater la résolution d'un transfert de droits intervenu dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial et homologué par le juge, relevait de la procédure ordinaire (procedimiento ordinario) ou devait être introduite par la voie de l'exécution des décisions de justice.
Cette interrogation impliquait deux sous-questions :
La clause de cession, prise isolément, constitue-t-elle une convention autonome de vente susceptible d'être dissociée du convenio régulateur ?
Le défaut partiel d'exécution d'une décision homologuant une convention de séparation relève-t-il de la modification de cette décision ou de son exécution forcée, et, dans cette seconde hypothèse, quel est le juge compétent ?
Solution et dispositif
La Sala civil confirme le jugement entrepris. Son raisonnement repose sur trois étapes.
a) Rattachement à la liquidation matrimoniale. La cour retient que l'opération « s'inscrit dans le cadre de la liquidation du patrimoine matrimonial » et qu'elle ne peut être séparée des autres dispositions du convenio régulateur, « puisque toucher à l'une des obligations convenues modifie tout l'équilibre de l'accord ». La qualification de vente est ainsi écartée au profit d'une cession de droits indivis qui forme un tout indivisible avec la convention.
b) Autorité de chose jugée. L'incorporation de la convention dans les dispositions du jugement de séparation lui confère « valeur de chose jugée », de sorte qu'elle ne saurait faire l'objet d'une action distincte tendant à en obtenir l'exécution par une voie autonome.
c) Qualification de la demande et compétence. La cour relève que la demanderesse ne sollicite pas la modification de la décision de séparation, mais qu'elle entend « tirer les conséquences de l'inexécution partielle » de celle-ci par l'une des parties. En application de l'article 1er du décret du 4 février 1986, l'exécution des décisions civiles appartient au rap
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Barba va presentar davant de l'Hble. BATLLIA, demanda a tramitar pel procediment ordinari contra el Sr. Benítez, en resolució de la compravenda de la meitat indivisa del xalet S. situat a XXXX, per greu incompliment de les seves obligacions per part del comprador.
II.- El Sr. Benítez va plantejar l'excepció peremptòria d'incompetència de jurisdicció per inadequació de procediment, i sobre el fons es va oposar a les pretensions de l'actora, contestant que no existeix cap contracte de compravenda respecte a la meitat indivisa del Xalet S., sinó una liquidació del regim econòmic matrimonial de les parts.
III.- Per sentència de data 14 de maig del 2007 l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, estimant l'excepció d'incompetència de jurisdicció , va desestimar la demanda de la Sra. Barba imposant a aquesta darrera la totalitat de les costes processals. Contra aquesta resolució la Sra. Barba ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- Per sentència de data 23 de març del 2000, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant la demanda conjunta de separació matrimonial promoguda pel Sr. Benítez i la Sra. Barba, va declarar la separació matrimonial dels referits esposos i aprovar el conveni regulador del règim de separació que s'incorpora en la part dispositiva de la sentència, quedant els conjugues obligats al seu estricte compliment. En el referit conveni està estipulat que : "A més a més de la separació de cossos i domicilis, les parts acorden la separació de béns en base a considerar matrimonial el bé relacionat en l'antecedent III anterior (xalet S. d'Arinsal), pertanyent meitat i meitat a cadascun dels esposos, trobant-se tant la casa com el crèdit hipotecari que recau sobre la mateixa , a nom d'ambdós esposos. En conseqüència, ambdues parts reconeixen que deduïda la hipoteca per import de 24.000.-ptes que grava l'esmentat be comú, valorat en 136.000.000.-ptes, resta un saldo net per import de 112.000.000.-ptes dels quals corresponen 56.000.000.-ptes a cadascun dels esposos. Les parts acorden la divisió de l'esmentat bé comú de la següent manera: El Sr. Benítez adquireix la totalitat del Xalet S., obligant-se a pagar a la seva esposa Sra. Barba, la quantitat de 56.000.000.-ptes, equivalent a la seva part del valor net de l'esmentat bé, a raó d'1.000.000.-ptes mensuals durant el període de 56 mesos, en el lloc que l'esposa li indiqui, i en conseqüència es subroga en la part del crèdit hipotecari existent a favor de ORG_0, corresponent a la seva esposa, passant a ser responsable de la totalitat del mateix per import de 24.000.000.-ptes. Les parts volen que aquest document sigui títol suficient i eficaç d'aquesta adquisició de la totalitat del xalet S. per part del Sr. Benítez, obligant-se la Sra. Barba a efectuar la corresponent escriptura notarial de cessió de drets amb posterioritat al pagament total del preu de venda, en el moment en que el mateix ho demani, condicionant l'efectivitat d'aquest pacte a l'obtenció de l'apoca o l'autorització de la part hipotecant".
II.- Resulta del contingut de la clàusula esmentada, que l'operació contemplada correspon a la cessió per part de la Sra. Barba, al Sr. Benítez, dels seus drets relacionats a la seva part indivisa del xalet que fou el domicili conjugal, però aquesta cessió s'inscriu en el marc del procediment de la liquidació del patrimoni matrimonial de les parts, i per tant no es pot separar de les altres disposicions convingudes en el conveni regulador pactat d'un comú acord entre les parts i homologat pel Tribunal de la separació, ja que tocar a una de les obligacions pactades modifica tot l'equilibri de l'acord. La incorporació del referit conveni en les disposicions de la sentència de separació, li dona valor de cosa jutjada i no es pot destacar la seva pròpia execució de l'execució de la sentència.
III.- En el seu escrit de demanda la Sra. Barba sol·licita la resolució de la compravenda dels seus drets sobre el domicili conjugal per incompliment greu de les obligacions pactades per l'altra part en el conveni regulador. No es tracta doncs d'una demanda de modificació de les disposicions dictades per la resolució de separació, sinó de tirar les conseqüències de l'inexecució parcial de la referida resolució, per una de les parts. L'article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matèria civil correspondrà al ponent de la secció civil del Tribunal de batlles o al Batlle que hagi conegut de l'assumpte en primera instància. En mèrits d'aquesta disposició la Sra. Barba ha doncs de presentar la seva demanda d'execució de la sentència que va homologar les disposicions del conveni regulador, davant del jutge que va dictar-la. S'ha doncs de confirmar la resolució impugnada, sense fer especial imposició de les costes processals de segona instància, en raó del caràcter particular del litigi.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. ENTITY_4;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 14 de maig del 2007 en tots els seus extrems; sense fer especial imposició de costes de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 174/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 182/2007) précise les conditions d'application de article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè (art. 1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè (art. 1)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 182/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 1 del Decret del 4 de febrer de 1986 declara que l'execució de resolucions judicials en matè.