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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 février 2008 (n° 235/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 458 caractères)
Sentència
TSJC- 235/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 14 de febrer de 2008
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : STSJAD, Civil, 14 février 2008, recours n° 235/07, ROJ : STSJAD 38/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:38 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La Caixa Andorrana de la Seguretat Social (CASS) a introduit, le 27 janvier 2006, une action en répétition contre M. Vendrell et la société andorrane Oller. Elle sollicitait la condamnation solidaire de ces derniers au paiement de 28 964,02 euros au titre de prestations médicales déjà versées, assortis des intérêts légaux. Elle demandait en outre que soit fixé, en exécution de jugement, le montant des dépenses médicales exposées entre la demande et l'exécution, ainsi que la prise en charge des prestations futures à compter de la décision, avec mise des dépens à la charge des défendeurs.
Les défendeurs s'opposèrent à la demande le 17 mars 2006. Par jugement du 29 juin 2007, le Tribunal des Batlles (Batllia) accueillit partiellement la demande et condamna solidairement les défendeurs au paiement de la somme précitée, avec intérêts légaux courant depuis la contestation de la demande et condamnation aux dépens, honoraires d'avocat et de procureur inclus.
Les défendeurs interjetèrent appel. Ils soutenaient, en substance, trois moyens : l'existence de l'autorité de la chose jugée, faute de fait nouveau ou d'aggravation du dommage ; la prescription de l'action, les lésions étant consolidées ; et, sur le fond, le caractère non démontré du lien direct entre certaines dépenses (analyses, radiologie, urgences, pharmacie) et l'accident. La Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre, composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Joan Manel Abril Campoy (rapporteur) et Mme Eulàlia Amat Llari, rejeta l'appel.
Le résumé d'intelligence artificielle figurant dans la base indique que la juridiction d'appel a confirmé le jugement de première instance. Il ne constitue toutefois pas une source d'autorité ; seule la motivation du texte intégral est ici retenue.
Question de droit
La décision soulève trois questions distinctes, relatives à l'exercice d'une action subrogatoire par un organisme de sécurité sociale à la suite d'un dommage corporel.
Première question : l'autorité de la chose jugée peut-elle faire obstacle à une nouvelle demande de remboursement de dépenses médicales ? L'appelant faisait valoir que la CASS aurait dû, dans la première instance, réclamer l'ensemble des dommages prévisibles. La Cour devait donc vérifier si l'identité des parties, de la cause (causa petendi) et de l'objet, condition de l'exception, était réunie.
Deuxième question : quel est le délai de prescription applicable et quel en est le point de départ ? La responsabilité étant qualifiée d'extracontractuelle, la question portait sur la durée du délai (un an, selon l'appelant) et sur le moment auquel il commence à courir pour des dépenses récurrentes.
Troisième question : le juge peut-il retenir le lien de causalité entre l'accident et des dépenses médicales déterminées, et sur qui pèse la charge de la preuve de leur exclusion ?
Solution et dispositif
Sur l'autorité de la chose jugée
La Cour écarte l'exception. Elle relève que la décision antérieure de l'Aute du Tribunal de Corts du 28 mai 1998 avait fixé à 1 331 811 pesetas l'indemnisation des prestations médicales, mais que les dépenses réclamées dans la présente instance (fisiothérapie et rééducation fonctionnelle, orthopédie, pharmacie, massages) « n'étaient pas intégrées » dans cette indemnisation. Elle retient que, bien que prévisibles, ces dépenses n'avaient pas encore été exposées et que leur montant ne pouvait être détaillé avant leur survenance. Dès lors, « la partida mèdica que es reclama esdevé diferent de la contemplada per la sentència penal », et la triple identité exigée (parties, causa petendi, objet) fait défaut.
La solution repose sur une distinction temporelle entre le dommage déjà liquidé et les frais
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL va formular demanda, en data 27-1-2006, en virtut de la qual sol·licitava la condemna solidària del Sr. Vendrell i l'asseguradora Oller a l'abonament de la quantitat de 28.964,02 euros, en concepte de prestacions mèdiques pagades, amb més els interessos legals; l'import a fixar en execució de sentència per les despeses mèdiques entre la data de la demanda i la d'execució; les prestacions mèdiques que es generaran en el futur des de la data de la sentència i amb imposició de les costes processals.
En data 17-3-2006, la representació processal de la part defenent va oposar-se a la demanda, demanant que es desestimés la demanda, amb imposició de les costes processals a la part agent.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 29-6-2007, en la qual s'establia el que segueix: "DECIDEIX: Que ha d'estimar i estima en part la demanda formulada en data 27 de gener del 2006 per la representació causídica de la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL, i condemna solidàriament al Sr. Vendrell i a la mercantil andorrana Oller a pagar a l'agent la quantitat de 28.964,02 euros, més els interessos legals devengats per aquesta quantitat des de la data de la contesta a la demanda, i imposant-los les costes processals causades, amb expressa inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador".
III.- La representació processal de la part defenent ha interposat recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data 29-10-2007, va presentar llur escrit de conclusions, segons el qual i en consonància amb els arguments continguts en el mateix, demanava la revocació de la resolució d'instància. Per el contrari, la representació processal de la part recorreguda va articular escrit de contesta a les conclusions, en data 27-11-2007, i va sol·licitar la confirmació de la sentència, amb imposició de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els greuges o motius en els quals el recurrent fonamenta el seu recurs són, en essència, els que segueixen. En primer terme, sustenta que quan la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL exercita l'acció civil no existeix cap fet nou ni cap agreujament del dany, per la qual cosa s'ha d'entendre que concorre l'excepció de cosa jutjada, atès que hauria d'haver reclamat inicialment pels danys ja coneguts o que eren manifestament previsibles. En segon terme, considera que procediria acollir l'excepció de prescripció. S'argumenta que les lesions del Sr. Alvarado estan consolidades i l'acció de la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL prescriu al cap d'una any de l'abonament de les despeses. I, en darrer terme, i pel que fa al fons de l'afer, sosté que solament procediria la reclamació en allò que derivés directament de les lesions derivades de l'accident i que no s'escau acceptar de forma acrítica les asseveracions del Dr. Nuñez.
II.- El primer dels motius o greuges fa referència a l'articulació de l'excepció de cosa jutjada. Sustenta la recurrent que l'excepció ha de ser acollida perquè no s'ha produït cap agravació del dany o han aparegut danys sobrevinguts, de forma que no ens trobem en les hipòtesis que aquesta Sala, en sentència de 13-3-1997, havia acceptat per a l'exigència d'una indemnització o reparació complementària.
L'Aute del Tribunal de Corts de 28-5-1998 va fixar com a quantitats a indemnitzar, pel que aquí interessa, la xifra de 1.331.811 ptes en concepte de prestacions mèdiques. En el present procés es reclama per la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL aquelles despeses mèdiques ja satisfetes i que no es trobaven integrades en la indemnització abonada, com les referents a fisioteràpia i reeducació funcional, ortopèdia, farmàcia i massatges (cfr. Folis 47 a 50). Òbviament aquestes despeses mèdiques eren previsibles, però no es va sol·licitar la indemnització, atès que les mateixes, malgrat ésser previsibles, encara no s'havien causat i el seu import no es podia detallar fins que s'anessin produint. Per consegüent, s'ha d'entendre que la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL es troba legitimada per a sol·licitar el pagament d'aquelles despeses mèdiques que ha anat sufragant després de la producció de l'accident i que no estaven contemplades en la indemnització pel concepte de despeses mèdiques de la resolució judicial, relatives, entre altres, a les partides de rehabilitació, fisioteràpia, analítiques, farmàcia, ortopèdia i massatges. I, des d'aquesta òptica d'idees, s'ha de concloure que no concorre l'excepció de cosa jutjada, atès que la partida mèdica que es reclama esdevé diferent de la contemplada per la sentència penal i, per tant, no es produeix la triple identitat necessària per l'acolliment de l'excepció (parts, causa petendi i objecte).
III.- En segon terme, procedeix analitzar si s'ha d'estimar o no l'excepció de prescripció que articula la part defenent i que reprodueix de nou en aquesta alçada. La sentència d'instància entén que l'excepció de prescripció ha de ser refusada perquè ens trobem en una hipòtesi de danys continuats i encara que les lesions es trobin consolidades, necessitarà tractaments de manteniment. Entén la recurrent que si la responsabilitat és aquiliana o extracontractual, s'hauria de reclamar en el termini d'una any des que s'ha pagat la despesa i no s'ha de poder permetre que es pugui reclamar en qualsevol moment.
Aquest argument tampoc pot prosperar. En efecte, en el present cas la responsabilitat s'ha de qualificar com a extracontractual o aquiliana, de manera que el termini per a l'exercici de la pretensió reparatòria s'ha de fixar en un any. Baldament el que s'acaba d'asseverar, no es pot pretendre que en les despeses com les que ara es reclamen, relatives a rehabilitació, ortopèdia, farmàcia i fisioteràpia, s'hagin d'anar reclamant en el termini d'un any des que s'abona cadascuna de les despeses individualment considerades, sinó que s'ha d'entendre amb la resolució d'instància i les sentències d'aquesta Sala, de dates 13-3-1997 i 29-4-1999, que el termini de prescripció s'inicia des que es té coneixement de tots els efectes del dany i com que els esmentats tractaments es requeriran al llarg del temps, s'ha de confirmar el criteri mantingut i entendre que les pretensions econòmiques de la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL per a resarcir-se de les prestacions abonades no es troben prescrites.
IV.- I resta en darrer terme per examinar el motiu que articula la recurrent en relació al fons del litigi. Entén la part que recorre la sentència que només hauria de procedir la reclamació de la CAIXA ANDORRANA DE LA SEGURETAT SOCIAL pels imports que derivessin directament de les lesions sofertes per l'accident. Així, manifesta que les visites a la Clínica Guttman sí es desprenen de l'accident, però que les que es refereixen a analítiques, radiologia, visites a urgència o farmàcia no queda acreditat que siguin despeses que es derivin directament de l'accident.
Aquest motiu tampoc pot prosperar. En efecte, la prova pericial que es troba a les actuacions (folis 607 i 608) no es dedica a indicar simplement que les despeses que es reclamen són conseqüència directa de l'accident, sinó que de la lectura d'aquest informe s'observa com el perit, Dr. Nuñez, detalla en sis blocs les despeses (ortopèdies, lubrificant urològic i sondes vessicals, tractament mèdic per a millorar el trànsit intestinal, visites a la Guttman i instal·lació d'un aparell S.A.R.S., rehabilitació i visites als diferents especialistes). En aquest sentit, s'ha d'assenyalar que, valorada la prova pericial d'acord amb els paràmetres de la sana crítica, comporta la confirmació de la resolució d'instància. Així, les referides despeses resulten detallades i resulten conseqüències directes de l'accident. Per tant, si el recurrent volia excloure algunes d'aquestes despeses de l'import que es reclama, a ell li corresponia la càrrega de la prova de la seva pretensió i aquest extrem es troba orfe de tot recolzament probatori.
V.- D'acord amb les anteriors consideracions, s'ha de concloure la desestimació del recurs interposat. En matèria de costes processals, el refús del recurs ha de significar la imposició a la part recurrent de les costes derivades del mateix, conforme al que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Vendrell i de la mercantil andorrana Oller contra la sentència, de data 29-6-2007, dictada per l'Hble. Batlle, i confirmar íntegrament la seva part decisòria. S'escau imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 235/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 février 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 février 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 14 de febrer del 2008 - ROJ: STSJAD 38/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 février 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 février 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 14 de febrer del 2008 - ROJ: STSJAD 38/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.