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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 février 2008 (n° 175/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 821 caractères)
Aute
TSJC-175/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 21 de febrer de 2008
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 21 février 2008 (ROJ ATSJAD 55/2008)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 21 février 2008, ROJ ATSJAD 55/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:55A, recours n° 175/07 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un avocat, M. G., a réclamé à son ancien client, M. S., le paiement d'honoraires d'un montant de 5 527,27 euros, dont 1 200 euros avaient été consignés à la Batllia et acceptés à titre d'acompte. La demande a été formée le 18 juillet 2006, après le prononcé d'une ordonnance d'embargo préventif du 3 mai 2006.
M. S. a contesté le montant des honoraires, qu'il qualifiait de « désmesurats, arbitraris i injustos ». Il soutenait que la prestation de l'avocat s'était limitée à un conseil privé et essentiellement verbal.
Par jugement du 8 mai 2007, le Batlle a fait droit intégralement à la demande et condamné M. S. au paiement de 4 327,27 euros, outre intérêts et dépens. M. S. a interjeté appel. La Sala Civil a rejeté l'appel et confirmé le jugement.
La composition de la formation n'est pas établie de manière univoque dans la décision : les métadonnées désignent M. Jean Louis Vuillemin comme ponent, tandis que le corps de l'arrêt indique que le magistrat rapporteur est Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
Le litige posait deux questions principales.
Première question : le calcul des honoraires peut-il être fondé sur les normes orientatives du Collège d'avocats lorsque l'issue de la mission n'est pas une transaction judiciaire ? M. S. soutenait que la « regla desena » des normes orientatives du Collège, dans leur version de janvier 2001, n'était pas applicable, faute de transaction conclue. Le tribunal devait donc déterminer si la mission de l'avocat, consistant en une participation à des négociations ayant abouti à un accord extrajudiciaire, entrait dans le champ de cette règle et si une participation indirecte de l'avocat suffisait.
Seconde question : l'augmentation de 50 % appliquée par le cabinet aux tarifs du Collège est-elle opposable au client ? L'appelant faisait valoir que, faute de pacte exprès, les montants fixés par les normes devaient seuls s'appliquer, conformément à la « regla setena ».
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour retient que la règle désième s'applique non seulement en cas de transaction, mais également lorsque le conseil participe à l'obtention d'une solution extrajudiciaire ou analogue du différend. Elle relève que M. S. s'était adressé au cabinet pour obtenir un avis avant le non-renouvellement de son contrat de directeur général de la CASS, et que des négociations avec le ministère compétent avaient abouti à un accord sur les droits de l'intéressé. Elle en déduit l'existence d'une « solució extrajudicial de les divergències ».
Le tribunal écarte l'argument tiré de la participation seulement indirecte de l'avocat. Il relève que l'appelant avait lui-même reconnu avoir souhaité que le conseil n'intervienne pas directement auprès du ministère. Il estime que cette modalité « no suposa per si sol un treball de menor entitat o rellevància ». La Cour retient également le rôle déterminant de l'avocat dans l'amélioration des projets de contrat successivement proposés, qui prévoyaient des conditions moins favorables que le projet final, ce dernier incluant notamment une indemnité équivalant à la part fixe de la rémunération annuelle de 2005.
Sur le second point, la Cour constate qu'aucun pacte exprès prévoyant une majoration de 50 % n'a été prouvé. Elle retient néanmoins que l'appelant connaissait l'existence de cette majoration pratiquée par le cabinet. Ses indices sont, d'une part, la consignation de 1 200 euros à la Batllia, alors que les normes 1.2 et 4.1 auxquelles il se référait auraient conduit à 510 euros, et, d'autre part, ses conclusions, qui reconnaissaient que la
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Prèvia demanda d'embargament preventiu, que va ser decretat per l'Aute de 3 de maig del 2006, la representació processal del Sr. Gálvez va formular demanda contra el Sr. Salas en data 18 de juliol del 2006 en reclamació de la quantitat de 5.527,27 euros, import dels honoraris deguts al seu mandant com a conseqüència de la seva actuació professional en defensa dels interessos del demandat i que aquest no havia satisfet, excepte la suma de 1.200 euros que havien estat dipositats a la Batllia i que el seu mandant va acceptar en concepte d'acompte de la quantitat que reclamava.
II.- En data 19 de setembre del 2006 la representació processal del Sr. Salas va contestar la demanda argumentant que els honoraris reclamats eren desmesurats, arbitraris i injustos, ja que l'actuació professional del demandant es van limitar a un assessorament privat i essencialment verbal sobre els problemes laborals que afectaven al seu mandant. Per aquestes raons, sol·licitava que s'admetés la reclamació efectuada únicament pel que fa a la suma de 1.200 euros, que es trobava dipositada a la Batllia, i s'absolgués al seu mandant de totes les altres peticions de la demanda, condemnant a l'adversa al pagament de la totalitat de les costes judicials.
III.- La Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de data 8 de maig del 2007 va estimar íntegrament la demanda i va condemnar al demandat al pagament de la suma de 4.327,27 euros, més interessos i costes.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Salas i, pels arguments recollits a les seves conclusions, sol·licita la seva revocació i l'admissió de les pretensions de la seva mandant, imposant a l'adversa tant les costes de la instància, com les d'aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- El recurs formulat per la representació del Sr. Salas es fonamenta en primer lloc en la tesi que els honoraris reclamats pel demandant no es corresponen amb l'actuació que va portar a terme en favor seu, ja que es va limitar a prestar-li un assessorament privat i verbal sobre els problemes laborals que l'afectaven. Per aquesta raó entén que en cap cas és procedent, segons el seu parer, aplicar la regla desena de les normes orientadores del Col·legi d'Advocats en la seva versió del gener 2001 per tal de calcular els honoraris procedents, ja que les negociacions en les que va participar el Sr. Gálvez no van finalitzar amb una transacció.
En contra dels arguments de la recurrent s'ha de destacar que la regla desena de les normes orientadores del Col·legi d'Advocats no sols s'aplica quan el lletrat intervé en una transacció, sinó també quan participa en l'obtenció d'una solució extrajudicial o anàloga de la controvèrsia que manté el seu client. En el cas present, no hi ha dubtes sobre el fet que el Sr. Salas es va dirigir al despatx professional del Sr. Gálvez per tal de sol·licitar el seu consell, ja que preveia que no li seria renovat el seu contracte com a director general de la CASS, i a patir d'aquell moment es van portar a terme una sèrie de negociacions amb el Ministeri de Benestar i Salut en les quals va participar el demandant, encara que fos indirectament, que van culminar en un acord sobre els drets que correspondrien al recurrent al no ser-li renovat el contracte laboral que vinculava a les parts i per tant en una solució extrajudicial de les divergències que havien sorgit entre elles.
II.- El recurrent afirma igualment que, en tot cas, en aquestes negociacions mai hi va intervenir el Sr. Gálvez, que es va limitar a redactar l'esborrany d'una carta adreçada al Ministeri de Salut i Benestar, a mantenir dues reunions amb el seu client i a rebre dos faxs que aquest li va enviar. No obstant, pel que fa a la manca participació directa del Sr. Gálvez en les negociacions, el mateix recurrent reconeix al contestar a la demanda (foli 57) que aquesta actuació a l'ombra va ser deguda al seu desig de que el lletrat no parlés directament amb el Ministeri, fet que considerava contraproduent, ja que entenia que era millor que no es conegués que estava assessorat per un professional. Per aquesta raó no es pot al·legar ara que aquesta situació implicava una minsa activitat per part de l'advocat, ja que el fet que aquesta fos indirecte no suposa per si sòl un treball de menor entitat o rellevància del lletrat.
En quan a l'activitat portada a terme pel demandant en favor del seu client, consten a les actuacions tres projectes de contracte enviats per fax pel Sr. Salas al Sr. Gálvez i, tenint en compte que aquests documents presenten diferències notables que beneficiaven al recurrent, com és el cas, i que conjuntament amb cada un d'ells es demanava l'assessorament del lletrat (folis 83 i 86), és evident també que el canvi va ser degut al seus consells i que per tant la seva actuació va ser determinant per obtenir el resultat molt beneficiós pel recurrent al què es va arribar.
III.- El recurrent manté que el que es va aconseguir finalment no era més que el que estava pactat al contracte signat entre les parts. No obstant, per un cantó, si el tema era tant clar no s'entén que hagués de recórrer a un advocat per consultar què podia reclamar, ni que s'haguessin de fer diversos projectes de contracte per tal de solucionar el tema, com es van fer.
Per un altre, entre els diferents projectes de solució que se li van presentar a la firma existien diferències notables que, com hem dit, suposaven una millora de les condicions econòmiques en les què es produiria l'extinció del contracte, de tal manera que en els primers no se li oferia al recurrent el què finalment se li va concedir, degut als consells del seu lletrat. Així, consta a les actuacions un primer projecte d'annex al contracte laboral signat entre les parts el dia 21 de novembre del 2001 que porta data de 11 de novembre del 2005 (foli 82) en el què es preveu que el contracte quedarà extingit el dia 21 de febrer del 2006, ja que s'acorda una pròrroga de tres mesos del termini fixat inicialment, quedant anul·lada la possible renovació tàcita que es preveia en el citat contracte, sense cap altre compensació, de tal manera que el que se li proposava al Sr. Salas era canviar la possibilitat d'una renovació per dos anys per la seguretat d'una pròrroga per tres mesos. Atès que aquest primer projecte no el va acceptar el Sr. Salas per consell del demandant, es va elaborar un segon projecte en el què es pactava que durant la prorroga el defenent rebria el mateix salari que percebia fins aquell moment, incrementat a partir del dia 1 de gener del 2006 amb l'IPC i amb una prima del 15% anual per objectius que s'aplicaria de forma proporcional al temps treballat al 2006 (foli 84), de tal manera que se li milloraven les condicions salarials durant la pròrroga. Com aquest segon projecte tampoc es va acceptar, se'n va elaborar un tercer, que es va convertir en definitiu (folis 87 i 71), en el què es preveuen diferents trams dins de la pròrroga concedida i es puntualitzen les retribucions a percebre amb diferents increments, però sobre tot en el què s'afegeix el dret del Sr. Pamies a percebre una indemnització equivalent a la part fixa de retribució anual de tot l'any 2005.
Per últim, malgrat en el contracte inicial ja es preveia que el defenent rebria una indemnització en cas de resolució anticipada del contracte sense causa, ja fos abans del 21 de novembre del 2005, o abans de complir-se el termini de pròrroga tàcita de dos anys que es preveia, el que finalment s'aconsegueix com a conseqüència de la negociació és que se l'indemnitzi amb la quantitat pactada quan no es resolia anticipadament el contracte, sinó que simplement no es renovava en arribar el termini pactat i sense haver-se renovat tàcitament i a més que se li prorrogui el contracte per un termini de tres mesos en condicions econòmiques favorables.
IV.- Com a segon motiu del recurs al·lega el recurrent que, en qualsevol cas, no és procedent l'augment del 50% de l'import dels honoraris sobre les quantitats que fixen les normes orientatives del Col·legi que ha aplicat el demandant en la seva minuta, ja que d'acord amb la regla setena les quantitats fixades en aquestes normes són les procedents si no existeix un pacte entre lletrat i client en un sentit diferent i aquest impugna els honoraris del primer.
En el cas present és cert que no s'ha provat que existís un pacte exprés preveient un augment del 50% sobre els honoraris que recomana el Col·legi, no com a mínims sinó amb un criteri orientador, i també és cert que el client ha impugnat la minuta que se li reclama, no obstant, de les dades que consten a les actuacions es dedueix que el recurrent coneixia l'existència de l'increment que aplicava el despatx Gálvez sobre les tarifes del Col·legi a l'hora de facturar els seus serveis. En aquest sentit, cal veure que el mateix recurrent, quan diposita a la Batllia l'import que creu degut per l'actuació del lletrat, consigna 1.200 euros, quan segons les normes 1.2 i 4.1 del Col·legi que ell entén aplicables al cas n'hauria de consignar 510. D'altra banda, el recurrent en cap moment argumenta la improcedència d'aquest increment en el curs del procediment, ja que a les seves conclusions reconeix que aquest és habitual en aquest bufet (foli 131) i sols manifesta "que, per cert, no ha quedat acreditat quin és en aquesta causa", amb la qual cosa no fa més que reconèixer que coneixia l'existència d'un increment, encara que potser no sabia quin era el seu import, i per tant cal entendre que l'acceptava.
V.- Pel que fa a les costes judicials, en desestimar-se el recurs procedeix mantenir les de la instància i imposar al recurrent les d'aquesta alçada, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Salas contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 8 de maig del 2007, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 175/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 21 de febrer del 2008 - ROJ: ATSJAD 55/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518246.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 février 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 février 2008 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 21 de febrer del 2008 - ROJ: ATSJAD 55/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 février 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 février 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 21 de febrer del 2008 - ROJ: ATSJAD 55/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.