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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 février 2008 (n° 21/08 Sent) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 525 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-0018-1/07 TSA: 37/07
S E N T È N C I A NÚM. 21-2008
PARTS:
Apel·lant: Plaza
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 342/2008 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 29 février 2008)
Note méthodologique : la référence canonique fournie avec la décision était incomplète (« Juridiction andorrane, — »). Les identifiants ROJ et ECLI ci-dessus sont ceux qui figurent dans le texte intégral.
Faits et procédure
Un salarié, conserge d'un immeuble d'habitation, bénéficiait d'un logement fourni par son employeur, la société Plaza, pendant la durée de son emploi, de novembre 2003 à octobre 2006. Il a été licencié pour motif économique. La société a ensuite transmis à la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS), avec la lettre de licenciement, un document chiffrant le loyer de l'appartement occupé par le salarié à 19 105,52 EUR sur la période.
Sur cette base, la CASS a liquidé à la société un montant de cotisations non versées de 1 905 EUR. La Commission contentieuse de la CASS a confirmé cette décision le 21 mars 2007, après un recours administratif préalable (dont la date de la décision initiale, le 25 janvier 2007, est mentionnée dans la décision).
Saisi par la société, le Tribunal de Batlles, Section administrative, a rejeté la demande par jugement n° 2007-80 du 26 juillet 2007 et déclaré la décision de la CASS conforme au droit. La société a interjeté appel. Elle invoquait, d'une part, la violation du droit à la juridiction, au motif que le premier juge avait fondé sa décision sur des arguments non débattus par les parties, en se référant au principe iura novit curia et à l'article 29 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale. Elle soutenait, d'autre part, la violation de l'article 2 du Règlement d'application et de l'article 58 de la Loi sur le contrat de travail. Selon elle, la cotisation exigée ne respectait pas les limites du premier texte et dépassait celles prévues par le second.
La CASS a conclu au rejet de l'appel.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
Le juge de première instance a-t-il méconnu le droit à la juridiction et le principe de congruence en fondant sa décision sur des arguments non soulevés par les parties, sans recourir à la procédure de l'article 29 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale ?
Les montants fixés par l'article 2 du Règlement d'application n° 6 constituent-ils des minima, ou des plafonds, dans l'évaluation de l'avantage en nature constitué par le logement ?
La limitation de la valeur pécuniaire du logement à 20 % du salaire minimum, prévue par l'article 58 de la Loi sur le contrat de travail, s'applique-t-elle à tous les salariés ou uniquement à ceux qui perçoivent le salaire minimum ?
Le texte fourni contient une incohérence de numérotation : le point 3 des antécédents mentionne le « Règlement d'application numéro 5 », tandis que les fondements juridiques et le point 4 visent le « numéro 6 ». La Cour retient le numéro 6.
Solution et dispositif
Sur le premier moyen, la Cour écarte la violation alléguée. Elle relève que l'article 29 de la Loi a un usage exceptionnel et ne se justifie que lorsque la question soumise au tribunal n'a pas été bien comprise par une partie. En l'espèce, les deux parties ont clairement délimité l'objet du litige. Le fait que le juge ait mobilisé d'autres arguments au titre de iura novit curia ne crée pas, à lui seul, une atteinte aux garanties procédurales.
Sur le deuxième moyen, la Cour juge que les montants de l'article 2 du Règlement n° 6 constituent des minima. Ils s'appliquent sans préjudice de la démonstration, dans chaque cas, d'un avantage de valeur supérieure. Elle fonde cette appréciation sur le document émanant de la société elle-même, qui établissait que l'avantage était « clairement supérieur » aux minima réglementaires. Elle ajoute que la société avait justifié le licenciement par des causes économiques, précisément par le coût que lui représentait la mise à disposition du logement.
Representant: Morell
Advocat: Daza
Apel·lada: CASS
Representant: Pera
Advocat : Escolano
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de febrer de 2008
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0018-1/07.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. LLUIS SAURA LLUVIA el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència número 2007-80, de 26 de juliol de 2007, va desestimar la demanda formulada per la representació processal de la societat mercantil Plaza i va declarar ajustada al Dret la resolució de la Comissió Contenciosa de la Caixa Andorrana de Seguretat Social de 21 de març de 2007, que confirmava en alçada una decisió del 25 de gener anterior.
Les resolucions esmentades liquidaven a l'empresa l'import de cotitzacions no efectuades a un treballador acomiadat en concepte d'allotjament que forma part del salari.
2.- La representació de l'empresa interposa contra la sentència un recurs d'apel·lació en el que denuncia la vulneració del dret a la jurisdicció en no haver-se plantejat la tesi que preveu l'article 29 de la Llei de la jurisdicció administrativa i pel que fa al fons de l'assumpte, denuncia la vulneració de l'article 2 del Reglament d'aplicació numero 5 i de l'article 58 de la Llei sobre el contracte de treball argumentant que la cotització exigida per la CASS no respecta els límits del primer article i supera els que preveu el segon.
3.- La Caixa Andorrana de Seguretat Social s'ha oposat al recurs d'apel·lació exposant, pel que fa al primer punt, que el Batlle sentenciador ha aplicat el principi iura novit curia i en relació al segon, que la part apel·lant no te en compte que els preceptes que cita preveuen uns valors mínims que empresaris i treballadors poden millorar contractualment, per la qual cosa demana la desestimació del recurs i la confirmació de la sentència.
4.- En els seus escrits de conclusions les parts han realitzat les manifestacions més adients per a la defensa dels seus interessos respectius quedant tot seguit les actuacions vistes per a deliberar el Tribunal.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, de conformitat a allò prevista en l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Les resolucions que la sentència del Tribunal de Batlles declara ajustades al Dret s'inscriuen en el marc d'un expedient en el que la entitat parapública liquida a una empresa les cotitzacions no fetes per l'allotjament que subministrava al treballador durant el període de prestació de treball (conserge en un edifici de vivendes) fins el seu acomiadament per causes econòmiques.
La CASS ha calculat l'import de l'allotjament a partir d'un document subministrat per la pròpia empresa empleadora amb la carta d'acomiadament en el que es quantifica el lloguer de l'apartament de què gaudeix el conserge acomiadat en l'edifici durant el període treballat (novembre de 2003 a octubre de 2006) que ascendeixen a 19.105,52 EUR i en funció d'aquest càlcul practica una liquidació de 1.905 EUR.
L'empresa considera que la sentència que declara correctes aquestes liquidacions vulnera (i) tant l'article 2 del Reglament d'aplicació número 6, que avalua els avantatges posats a disposició de l'assalariat en xifres notòriament inferiors, com (ii) l'article 58 de la Llei sobre el contracte de treball, que limita el valor en diner de l'allotjament, quan forma part del salari, al vint per cent del salari mínim.
En relació al primer punt, és correcta la sentència quan indica que les quantitats que fixa l'article 2 del Reglament d'aplicació número 6 tenen caràcter de mínimes i es quantifiquen sens perjudici de que la realitat de cada cas demostri que aquests avantatges són de quantia superior; en el cas, ha quedat demostrat per actes de la pròpia empresa (el document que reflecteix les despeses de la consergeria i que va adjuntar amb la carta d'acomiadament) que l'import de l'avantatge consistent en l'allotjament de que gaudia el treballador és clarament superior als mínims que fixa el Reglament, i aquesta realitat és la que cal tenir en compte a l'hora de determinar les cotitzacions exigibles. Convé no oblidar, en aquest punt, que l'empresa justifica l'acomiadament del treballador en causes econòmiques i concretament en el cost que li suposa posar un pis a disposició del mateix.
Pel que fa al segon precepte que es diu vulnerat, s'aplica a aquelles relacions laborals en les que l'avantatge material consistent en el gaudi d'un habitatge pel treballador forma part del salari i per evitar que aquest concepte es dedueixi del muntant global amb detriment de la percepció líquida, la Llei, per no perjudicar al treballador, limita la seva valoració al 20 per cent del salari mínim; però aquesta limitació se circumscriu als casos en què el treballador percep aquesta quantitat, és a dir, percebe salari mínim, i ho demostra el fet de que l'article 58 que analitzem diu que aquest valor en diners -el de l'allotjament- que no pot ser superior al vint per cent del salari mínim, "és determinat pel Govern en el moment de fixar el salari mínim".
Cal no oblidar que les prescripcions de la Llei sobre el contracte de treball, i les relatives als salaris entre elles, tenen, conforme a l'article 3, caràcter de mínims irrenunciables, i s'han d'interpretar d'acord amb el principi "pro operari"; la interpretació que preconitza la part agent portaria a que els treballadors que perceben salaris de nivell superior i gaudeixen d'un habitatge de la mateixa naturalesa a càrrec de l'empresa veurien perjudicades les seves cotitzacions al no poder computar com dinerari més que el 20 per cent del salari mínim.
Per tot el que s'ha exposat s'ha de desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència dictada pel Tribunal de Batlles.
Tercer.- La part demandant denuncia, en la primera part del seu recurs, vulneració per la sentència de l'article 29 de la Llei de la jurisdicció administrativa i també del dret a la jurisdicció, per què el Batlle va dictar sentència amb arguments que no corresponen als al·legats per les parts i per recolzar aquest punt transcriu el fonament de dret tercer de la sentència, sense explicar, però, en quina mesura els arguments que utilitza el Batlle en el marc del principi iura novit curia són de tanta rellevància per les garanties processals de les parts que el fet de no haver acudit a la via esmentada vulnera el principi de congruència que vertebra les decisions judicials.
L'article 29 de la Llei de la jurisdicció és d'ús excepcional i el tràmit que preveu només s'ha d'utilitzar quan, com diu, la qüestió que se sotmet a consideració del Tribunal no ha estat ben compresa per alguna part, i aquest no és el cas, ja que ambdues parts han centrat perfectament l'objecte del debat i han emprat en defensa de la seva tesi els arguments que exigia la lògica de la seva pretensió respectiva, amb independència de que el Jutge sentenciador n'hagi utilitzat d'altres en aplicació del principi iura novit curia.
Pel que s'exposa no s'ha vulnerat la garantia que estableix l'article 29 de la Llei de la jurisdicció administrativa i no correspon revocar la sentència.
Quart.- No s'aprecien circumstàncies que determinin un pronunciament especial sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà ha decidit:
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de l'entitat mercantil Plaza contra la sentència número 2007-80, de 26 de juliol de 2007, dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma.
No fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 21/08 Sent.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de febrer del 2008 - ROJ: STSJAD 342/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524071.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 février 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 février 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de febrer del 2008 - ROJ: STSJAD 342/2008) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 février 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0018-1/07.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 février 2008)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de febrer del 2008 - ROJ: STSJAD 342/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).