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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 mars 2008 (n° 260/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 218 caractères)
Sentència
TSJC-260/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de març de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 47/2008 (ECLI:AD:TSJADAD:2008:47)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), sentence n° 47/2008, 27 mars 2008, recours n° 260/07 (ECLI:AD:TSJADAD:2008:47) (Lire sur source officielle)
Note : la référence fournie à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le litige oppose la société C.T.V. SL, propriétaire du commerce « C.B. », à M. Castillo, titulaire de l'entreprise « Servei de Manteniment de Botigues » (désignée « S. » dans la décision). La société avait confié à ce dernier la pose de fenêtres en aluminium dans un chalet, la prestation devant porter sur des fenêtres « iguals » aux existantes. La société fournisseur espagnole, « H. », livra des fenêtres de teinte différente.
Le demandeur réclama, le 27 juin 2007, le solde de 5 443,77 euros, majoré des intérêts et des dépens, ainsi que les frais bancaires liés au retour d'une lettre de change. La société défenderesse opposa l'inexécution partielle de l'ouvrage et formula une demande reconventionnelle en restitution de 2 311,05 euros versés à compte, auxquels s'ajoutaient 600 euros au titre de travaux préparatoires.
Le juge de première instance (Batllia), par jugement du 24 juillet 2007, accueillit la demande principale, rejeta la reconventionnelle et condamna la société à payer la somme réclamée. La société interjeta appel le 14 novembre 2007, sollicitant la réformation du jugement, le rejet de la demande principale, l'accueil de la reconventionnelle et la condamnation adverse aux dépens.
Le texte de la décision mentionne deux moyens distincts : la demande de réalisation, en appel, d'une inspection oculaire rejetée en première instance, et la contestation de l'appréciation du litige au fond. Il comporte par ailleurs une incohérence de dates : la réponse à la demande est datée du 11 juillet 2006, soit antérieurement à la demande elle-même (27 juin 2007). Cette anomalie n'affecte pas le raisonnement de la juridiction, mais elle doit être signalée au lecteur.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de trois questions :
Sur la preuve : une mesure d'instruction (inspection oculaire) refusée en première instance peut-elle être ordonnée en appel lorsque les éléments du dossier suffisent à trancher ?
Sur l'exécution de l'obligation : la conformité de la prestation (identité de teinte des fenêtres) était-elle démontrée, et l'appelante avait-elle accepté, en connaissance de cause, une prestation non conforme ?
Sur la réparation alléguée : l'intervention d'une tierce entreprise, invoquée pour justifier la rétention du prix, établissait-elle une faute de l'entrepreneur ?
Solution et dispositif
Sur le premier moyen, la juridiction écarte la mesure d'instruction en raison de son caractère inutile. Elle relève que des photographies figurant au dossier (folio 89) « mostren de manera prou clara » une différence de teinte entre les fenêtres anciennes et les fenêtres nouvelles.
Sur le fond, la Sala relève que les parties avaient convenu de fenêtres « d'un color similar » et non « iguals ». Elle retient les témoignages concordants du fournisseur et du poseur, selon lesquels la différence de teinte avait été annoncée. Elle souligne aussi que l'appelante ne rapporte pas la preuve que la marque en cause aurait été dans l'impossibilité de fournir une teinte identique, l'expertise produite n'indiquant pas les coloris disponibles. Elle ajoute qu'une présence simultanée sur les lieux, lors de la pose, établit que la représentante de la société connaissait la différence de couleur et a consenti à l'installation. La Sala relève enfin que les fenêtres anciennes auraient pu être conservées plus longtemps, et qu'une solution de teinture des fenêtres nouvelles avait été proposée sans que son inefficacité soit démontrée.
Sur le troisième moyen, la Sala
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal del Sr. Castillo, titular administratiu del negoci "S." (S.), va formular demanda en data 27 de juny del 2007 contra la societat mercantil "C.T.V. SL", propietària del negoci "C.B.", en reclamació de la suma de 5.443,77 euros, més interessos i costes, argumentant que aquest era l'import que restava per pagar per la instal·lació d'unes finestres que la seva mandant va efectuar per encàrrec de la demandada a un xalet del XXXX, més les despeses bancàries de retorn d'una lletra de canvi.
II.- En data 11 de juliol del 2006 la representació processal de la societat "C.T.V. SL" va contestar a la demanda argumentant que el seu mandant va encarregar a l'agent la instal·lació d'unes finestres iguals que les que ja hi havia al citat xalet i que aquest en va instal·lar unes d'un color diferent al pactat i no va acabar la feina, raó per la qual no era procedent pagar la quantitat reclamada. Formulava alhora reconvenció, reclamant que li fos retornada la suma de 2.311,05 euros, import que la seva mandant va pagar a compte de l'esmentada instal·lació, més 600 euros per les tasques que "C.B." va portar a terme abans que "S." instal·les les finestres d'un color incorrecte.
III.- En data 25 de juliol del 2006 la representació processal de la societat "C.T.V. SL" va contestar a la demanda reconvencional oposant-se a la mateixa.
IV.- La Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 24 de juliol del 2007 va estimar la demanda principal i va desestimar la reconvencional, condemnant a la societat "C.T.V. SL" a pagar al Sr. Castillo, en qualitat de titular del negoci "Servei de Manteniment de Botigues", la suma de 5.443,77 euros, més interessos i costes.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat mercantil "C.T.V. SL" en data 14 de novembre del 2007 i, pels arguments recollits en les seves conclusions, demana la seva revocació, desestimant totalment la demanda principal, estimant íntegrament la reconvencional i imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a primer greuge contra la Sentència d'instància, la representació processal de la societat "C.T.V. SL", propietària del negoci "C.B.", argumenta que el nucli del present litigi és que la seva mandant va subcontractar a la part agent per tal que portés a terme la instal·lació d'unes finestres d'alumini al xalet de la Sra. Soriano situat al XXXX en el què ella estava fent tasques de paleta i que les finestres que l'empresa "S." (S.) va instal·lar al cita immoble no eren iguals que les que ja existien a l'immoble, com el mateix demandant reconeix que s'havia pactat. Per acreditar aquest fet, que estima cabdal, sol·licita, en primer lloc, que es porti a terme en aquesta alçada la prova IV.- Inspecció Ocular, que ja va sol·licitar a la instància i que es va declarar improcedent, motiu per el qual la seva mandant va formular la oportuna protesta.
En relació a la petició de que es porti a terme en aquesta alçada la prova d'inspecció ocular que no es va practicar en la instància, considerem, en el mateix sentit que l'Hble. Batlle, que aquesta prova és innecessari per tal de resoldre el present litigi, ja que consten al foli 89 de les actuacions unes fotografies que mostren de manera prou clara que el to bronze de les finestres que es van instal·lar al xalet del XXXX no és el mateix que el de les que ja existien, ja que un és més clar que l'altre.
No obstant, com el mateix recurrent reconeix al contestar a la demanda i com defensa l'agent, el que les parts van pactar va ser que les noves finestres havien de ser d'un color similar a les ja existents, per tant no necessàriament iguals, com diu la Sra. Soriano. En el mateix sentit, el Sr. Duque, representant de l'empresa espanyola "H." que va subministrar les finestres, afirma al respondre a les pregunta tercera de les proposades per la part agent (foli 107 en relació al 59) que ell va comunicar a "C.B." que les finestres serien similars, però no iguals a les que ja existien a l'immoble, perquè aquestes eren molt antigues i ja no es fabricaven, però que les que es col·locarien serien millors tècnicament i el mateix afirma, encara que treballi per la part agent, el Sr. Pino (foli 106 en relació al 61).
II.- És cert que el Sr. Toll, que va elaborar un peritatge a instàncies del demandat que consta als folis 85 a 99 de les actuacions, afirma que la marca Technal de finestres d'alumini de, que són les instal·lades al xalet al XXXX, fabrica un tipus d'alumini de color bronze del mateix to que el de les finestres que ja existien a l'immoble i que aquest color es pot trobar fàcilment al mercat andorrà. No obstant, no aporta cap mostra dels colors que aquesta marca fabrica en l'actualitat i, en tot cas, és certament estrany que el demandat adquirís a Espanya unes finestres d'un color similar si a Andorra en podia trobar de la mateixa marca i d'un color igual i fins i tot que l'industrial espanyol, que es va desplaçar al Principat per tal d'examinar les característiques de les finestres existents, subministrés unes d'un color similar, amb els problemes que això li podia comportar, si realment aquella marca en fabricava d'iguals.
III.- De tota manera, tenint en compte que el que és similar i el que no ho és resulta discutible, s'ha de destacar que al contestar a la demanda el recurrent reconeix que el dia que van portar les finestres al XXXX tant el gerent del negoci "C.B.", com el Sr. Pino, el Sr. Castillo, el seu soci i la Sra. Soriano es trobaven al xalet i el mateix afirma el Sr. Duque i, malgrat es veu a simple vista que el color de les finestres existents i les noves no és idèntic, les noves que es portaven es van instal·lar amb el consentiment del recurrent. Aquest afirma que això es va fer perquè s'acostava l'hivern i no es podien deixar sense protegir els forats que quedaven després de retirar les finestres velles, ni tampoc esperar que n'enviessin unes de noves. No obstant, les finestres antigues, que s'havien retirat per fer els marcs de les noves i s'havien tornat a col·locar per no deixar els forats descoberts, es podien haver mantingut un hivern més, o com a mínim durant el temps que haurien trigat en aconseguir-ne unes d'igual color, si n'hi havia, com reconeix el Sr. Pino (foli 117 en relació al 57), encara que afirma que això hagués comportat un cost suplementari, cost que és dubtós perquè aquesta instal·lació provisional ja estava feta. A més a més, fins i tot es va oferir un altre solució al demandat i a la propietat que era tintar les finestres noves per tal que el seu color fos igual que el de les existents, sense que s'hagi provat que aquesta solució hauria comportat que el nou tint no fos tant resistent com l'original.
En tot cas, el que no és creïble és que la part agent acceptés que s'instal·lessin les finestres que havia subministrat, que calia segellar i rematar amb ciment i guix, i substituint-les per unes altres una vegada acabada la temporada d'hivern, quedant-se ell les que s'havien tret, perquè és evident que, després d'un any d'ús i havent de retirar el ciment i el guix amb el què s'havien rematat, les finestres no podien tenir el mateix valor que unes noves perquè és lògic que s'haguessin deteriorat, malgrat el Sr. Pino afirmi que si es feia en cura això no tenia perquè succeir.
IV.- D'altra banda, no s'ha demostrat que la intervenció de l'empresa "P.U." fos deguda a la necessitat de reparar la feina mal feta per part de S., ni s'acredita quins eren els defectes que presentava l'obra, ni tampoc que l'agent s'hagués de fer càrrec del cost de la intervenció de la recurrent fent tasques de paleta tant abans com després d'instal·lar les finestres per tal de preparar els marcs i segellar-les convenientment amb morter i guix, ja que la part agent es dedica a la instal·lació de finestres i la recurrent és una empresa constructora, raó per la què entenem que cal desestimar també aquest motiu del recurs.
V.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix al recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "C.T.V. SL" contra la Sentència dictada per l'Hble. en data 24 de juliol del 2007 que CONFIRMEM íntegrament, amb imposició de les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 260/07.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 mars 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 mars 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2008 - ROJ: STSJAD 47/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 mars 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de març de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 mars 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2008 - ROJ: STSJAD 47/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.