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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 juillet 2008 (n° 17/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 212 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 017/08
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : STSJAD, Civil, 17 juillet 2008, n° 017/08, ROJ : STSJAD 167/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:167 (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue.
Faits et procédure
Par demande déposée le 8 février 2007, la société Almansa et plusieurs particuliers ont saisi le Tribunal de batlles d'Andorre à l'encontre du Gouvernement d'Andorre (le « Govern »). Ils sollicitaient la condamnation de la partie défenderesse à exécuter les travaux de construction des rues et voies figurant sur le plan parcellaire, et, à défaut, l'autorisation de les faire réaliser à ses frais. Ils demandaient en outre la constatation de la responsabilité exclusive du Govern pour inexécution contractuelle, sa mise en demeure, ainsi que la condamnation aux dépens.
Cette demande trouvait son fondement dans l'exécution d'une décision antérieure, rendue en 1979 par le juge d'appel, dont la décision d'exécution (expedient 1-006/02) est évoquée dans les motifs. Le texte ne précise pas la nature exacte de la relation contractuelle invoquée par les demandeurs (non précisé dans la décision).
Le Govern s'est opposé à la demande par écrit du 1er mars 2007. Par jugement du Tribunal de batlles, la demande a été accueillie : le défendeur a été condamné à exécuter les travaux, la faculté de les faire réaliser à ses frais ayant été réservée aux demandeurs en cas de refus, et la responsabilité du Govern a été déclarée pour incompatibilité contractuelle, avec les effets de la mise en demeure, ainsi que les dépens à sa charge.
Le Govern a interjeté appel. Dans ses conclusions, il sollicitait la révocation du jugement ; les intimés ont conclu à la confirmation, avec condamnation de l'appelant aux dépens. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Joan Manel Abril Campoy (magistrat rapporteur) et Mme Eulàlia Amat Llari, a statué le 17 juillet 2008.
Une lecture attentive du texte révèle deux incohérences matérielles qu'il convient de signaler : le jugement de première instance est daté du 6 février 2007 dans l'exposé des antécédents, mais du 6 décembre 2007 dans le dispositif ; de même, la décision de 1979 est qualifiée tantôt de sentence du « Mgfc. Jutge d'Apel·lacions », tantôt de sentence du « Batlle francès ». Ces divergences ne paraissent pas affecter la solution, mais elles n'ont pas été corrigées dans le texte publié.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première est celle de savoir si le Govern peut s'exonérer de l'exécution d'une décision de justice devenue ferme en invoquant, d'une part, les instruments de planification (un plan sectoriel d'infrastructures routières prévoyant une déviation affectant la zone), et, d'autre part, l'absence de licence urbanistique délivrée par la commune d'Ordino pour réaliser les travaux.
La seconde porte sur la recevabilité de ces moyens en appel : le second moyen, tiré de l'absence de licence, était-il recevable alors qu'il n'avait pas été soulevé devant le premier juge ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Le dispositif est rédigé en catalan ; sa traduction fidèle est la suivante :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER le recours interjeté par la représentation processuelle du M.I. GOUVERNEMENT D'ANDORRE contre le jugement, en date du 6-12-2007, rendu par le Tribunal de batlles, et confirmer intégralement sa partie décisoire. Il y a lieu d'imposer à la partie requérante les dépens de la présente instance. »
Le texte original en catalan, qui fait foi, est le suivant : « DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del M.I. GOVERN D'AN
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 17 de juliol de 2008
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil Almansa i els Srs. Almansa, Carretero, Luís i Barba va interposar demanda envers el M.I. Govern d'Andorra, segons la qual sol·licitaven que es condemnés al defenent a executar els treballs de construcció dels carrers i/o vials marcats en el plànol parcelari i, en aquest que es negués, a dur-los a terme a costa del defenent. Així mateix demanava la condemna per la mora debitoris i la imposició de les costes processals.
La representació processal del M.I. GOVERN, per escrit de data 1-3-2007, es va oposar a la demanda i va demanar que es procedís a la desestimació de la mateixa, amb imposició de les costes processals a la part agent.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 6-2-2007, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX Estimar la demanda formulada en data 8 de febrer de 2007 per la societat Almansa i els Srs. Almansa, Carretero, Luís i Barba contra el M.I. GOVERN D'ANDORRA; condemnar el defenent a executar els treballs de construcció dels carrers i/o vials marcats en el plànol parcelari elaborat en el marc de l'execució de la sentència dictada pel Mgfc. Jutge d'Apel·lacions el 20 de setembre del 1979; declarant, cas que aquest s'hi negui, que els agents poden dur-los a terme a costes del demandat; declarar la responsabilitat única i exclusiva del GOVERN per raó d'incompliment de contracte, la situació de mora debitoris, amb tots els seus efectes, amb eficàcia ex nunc. Condemnar la part demandada al pagament de les costes processals, inclosos honoraris d'advocat, de procurador i taxes".
III.- La representació processal del M.I. GOVERN ha interposat recurs contra la resolució d'instància i, en data 11-03-2008, ha formulat llur escrit de conclusions, en virtut del qual i pels arguments continguts en el mateix sol·licita la revocació de la sentència. Per el contrari, la part recorreguda, en el seu escrit de data 14-04-2008, de contesta a les conclusions, en consonància amb els arguments que s'expliciten, demana que es procedeixi a la confirmació de la sentència, amb imposició de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els quals es fonamenta el recurs interposat pel M.I.GOVERN són, en essència, els que segueixen. En primer terme, manifesta que el Govern, contràriament al que sustenta la sentència, no pot donar satisfacció a les pretensions de la part agent, tota vegada que els instruments de planejament ho impedeixen. Així, i en concret, s'argumenta que el Pla Sectorial de Noves Infrastructures inclou una nova carretera "desviació del Serrat", que afecta de forma notable la urbanització "Prada del Serrat". Aquest nou vial es objecte d'un projecte constructiu encara no finalitzat i serà quan ho estigui que es podrà iniciar l'expedient expropiatori de les parcel·les i terrenys afectats pel nou vial. En segon terme, assevera que els agents no disposen d'una llicència urbanística lliurada pel Comú d'Ordino per a la realització de les obres per part del Govern.
Pel que es refereix al primer dels motius en els que es fonamenta el recurs de la part defenent, s'ha de posar de relleu el que segueix. Consta acreditat i així ho reflecteix la sentència d'instància que segons la llei general d'ordenació del territori i urbanisme la suspensió de llicències per a realitzar obres va cessar en data 6-12-2006, amb la publicació del Pla d'ordenació i urbanisme parroquial d'Ordino. Així mateix, consten dos extrems més d'indubtable rellevància per a la resolució d'aquest extrem: en primer lloc que la construcció d'un nou vial, previst en el Pla sectorial de noves infrastructures viàries, esdevé una eina urbanística amb un termini d'execució de 40 anys, essent en l'actualitat que el nou vial és objecte d'un projecte constructiu. I, en segon lloc, que en l'expedient 1-006/02 d'execució de la sentència dictada, en data 12-10-1979, pel Batlle francès, el M.I. GOVERN ha admès que, una volta es marquin les parcel·les sobre el terreny, es procedirà a l'obertura del camí, en consonància amb el Pla d'ordenació i urbanisme d'Ordino.
II.- Si als extrems anteriors afegim que de l'anàlisi del plànol, aportat pel M.I. GOVERN, i que es troba al foli 139, tampoc es pot concloure amb la impossibilitat de portar a terme les obres a les quals es troba obligat el Govern en funció de la sentència ferma de l'any 1979. En efecte, el nou vial "Desviació del Serrat" no afecta a les finques de la part agent, marcades en color taronja la seva identificació, tota vegada que a les núms. 46, 52, 54 a 57 es troben lluny del traçat de la "desviació del serrat", que en part es superposa amb el traçat est dels vials de la urbanització i perquè, respecte de la finca 50, tampoc afecta a l'accés de la mateixa, atès que l'accés que es reclama i que consta grafiat en l'esmentat plànol és l'accés oest, en relació al qual no existeix cap incidència del nou vial projectat.
En consonància amb tots aquests arguments, procedeix confirmar la sentència de primera instància i refusar aquest primer argument de greuge articulat pel M.I. GOVERN.
III.- Quant al segon motiu o greuge que esgrimeix el M.I., GOVERN contra la sentència d'instància, s'ha d'explicitar que ni en l'escrit de contesta a la demanda (folis 130 a 137) ni en el de dúplica (folis 157 a 159) es troba cap referència a l'exigència de sol·licitud de llicència urbanística per a poder realitzar les obres que s'assenyala corresponen al M.I. GOVERN. Consegüentment, tota vegada que en l'àmbit del recurs no es poden introduir qüestions o extrems nous no plantejats a la instància, d'acord amb l'apotegma "pendente appellatione, nihil innovetur", el greuge o motiu consistent en la manca de llicència s'ha de titllar d'extrem o qüestió nova que s'ha introduït en aquesta alçada i, per tant, no pot ésser objecte d'atenció per aquesta Sala.
IV.- La desestimació del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del M.I. GOVERN D'ANDORRA contra la sentència, de data 6-12-2007, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar íntegrament la seva part decisòria. S'escau imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 17/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2008 - ROJ: STSJAD 167/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11518131.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 juillet 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 juillet 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2008 - ROJ: STSJAD 167/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 juillet 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 juillet 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2008 - ROJ: STSJAD 167/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.