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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 septembre 2008 (n° 20/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 29.5), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 29.5) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 29.5
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 851 caractères)
Sentència
Rotlle núm. 20/08 Causa núm. TC-014-4/08 Sentència núm. 32-08
Ponent M.I. Sra. Marie Conte
S E N T È N C I A
Magistrats M.I. Srs. Yves Picod
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 302/2008 (ECLI:AD:TSJADAD:2008:302)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 302/2008, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 22 septembre 2008, n° 32-08 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie à l'entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte de la décision (ROJ STSJAD 302/2008 ; ECLI:AD:TSJADAD:2008:302) a été retenue. La traduction du dispositif et des passages cités est de notre fait.
Faits et procédure
Le Tribunal de Corts d'Andorre a condamné M. Giner, par sentence du 29 mai 2008, comme auteur d'un délit majeur continué de vol avec usage de clés de possession illégitime (art. 199.1 CP), en retenant la circonstance aggravante de récidive. La peine prononcée est de vingt mois de prison ferme, assortie de la condamnation aux dépens, « sans qu'il y ait lieu d'exiger de responsabilité civile ».
Les faits tenus pour établis sont les suivants. Le 16 décembre 2007, vers 22 h 30, le prévenu, qui avait travaillé dans une cafétéria entre le 11 août et le 16 décembre 2007 et n'avait plus de lien professionnel avec l'établissement, y est entré en utilisant les clés de la porte qu'il avait conservées. Il y a pris 100 euros dans la caisse enregistreuse et 200 euros dans le pot de pourboires. Le 17 décembre 2007, il a répété l'opération et prélevé 5 euros dans la caisse. La victime a déclaré renoncer à toute demande de réparation civile. Le casier judiciaire du condamné comporte huit condamnations antérieures, dont sept pour vols majeurs.
Le condamné a interjeté appel, en sollicitant la réduction de la peine à sept mois de prison ferme. Il soutenait, d'une part, que le tribunal de première instance n'avait pas retenu sa pleine collaboration avec les autorités, d'autre part, que la peine de vingt mois était disproportionnée au regard des principes de proportionnalité et de réinsertion, et qu'il existait des décisions comparables ayant prononcé des peines inférieures ou assorties du sursis. Le ministère public a conclu au rejet. Il a relevé que le prévenu, lorsqu'il a reconnu les faits, connaissait déjà l'existence d'un enregistrement vidéo permettant de l'identifier, et que la peine prononcée correspondait à la moitié de celle requise.
Question de droit
La Cour devait trancher trois points :
La circonstance atténuante de « confession » prévue à l'article 29.5 du Code pénal est-elle applicable lorsque l'auteur reconnaît les faits alors qu'il sait déjà que la procédure le vise, en raison d'un enregistrement vidéo ?
La renonciation de la victime à toute action civile exerce-t-elle une incidence sur la responsabilité pénale de l'auteur ?
La peine de vingt mois de prison ferme, prononcée en présence de la récidive, respecte-t-elle le principe de proportionnalité tel qu'il découle de l'article 199 CP et de la finalité de réinsertion ?
Solution et dispositif
Sur la circonstance atténuante de l'article 29.5. La Cour rappelle le texte : constitue une circonstance atténuante le fait pour le coupable, « avant de savoir que la procédure pénale est dirigée contre lui, d'avoir avoué l'infraction aux autorités ». Elle relève que, lors de son aveu, l'intéressé avait « pleine connaissance de l'existence de l'enregistrement » dans lequel il était clairement reconnaissable. Le recours ne peut donc se prévaloir de cette atténuation.
Sur la renonciation de la victime. La Cour affirme que la renonciation du lésé à toute réclamation civile « n'a aucune influence sur la responsabilité pénale de l'auteur ». Seule la réparation du dommage causé à la victime, visée à l'article 29.7 CP, aurait pu atténuer la responsabilité ; or elle n'a pas été invoquée en l'espèce.
Sur la proportionnalité. La Cour rappelle que le juge doit prononcer une peine comprise entre le minimum et le maximum légaux, en considération de la
Mena
Marie Conte
Andorra la Vella, a vint-i-dos de setembre de dos mil vuit.
En el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Giner, contra la sentència de data 29 de maig de 2008 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un delicte major de furt amb ús de claus de possessió il·legítima (Art. 199.1), sent part el Magfc. Ministeri fiscal. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Iltre. Sra. Marie Conte.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el M. Iltre. Tribunal de Corts dictà sentència de data 29 de maig de 2008 amb la següent part dispositiva: "Fallem: que hem de condemnar i condemnem Giner com a responsable penalment, en concepte d'autor, d'un delicte major continuat de furt amb ús de claus de possessió il·legítima, amb la concurrència de la circumstància modificativa de la responsabilitat penal, agreujant de reincidència, a la pena de VINT MESOS DE PRESÓ FERMA, i al pagament de les despeses processals causades, sense que hi hagi lloc d'exigir responsabilitat civil".
II.-RESULTANT: Que el precedent Fallo es recolza en els següents fets que la sentència declara provats en el seu primer resultant: "que en data 16 de desembre de 2007, vers les 22.30 hores, el processat Giner, nascut el dia 26 de maig de 1974, de nacionalitat andorrana i condemnat per Sentències del M.I. Tribunal de Corts de dates 11 d'abril de 1994, 18 de novembre de 1994, 12 de desembre de 1994, 20 de desembre de 1996 i 28 de novembre del 2000, per delictes majors de robatori, va entrar a la cafeteria K., radicada a l'avinguda Dr. Mitjavila, d'Andorra la Vella, utilitzant les claus de la porta de les que disposava per quant hi va prestar els seus serveis laborals entre els dies 11 d'agost i 16 de desembre de 2007, una vegada acabada la jornada de treball, sense tornar a tenir cap tipus de relació laboral amb dit negoci, i va agafar 100 euros de la caixa registradora i 200 euros del pot de propines. Així mateix el dia 17 de desembre del 2007 va repetir la mateixa operació tot agafant 5 euros de la caixa registradora de la mateixa cafeteria.
El perjudicat Esteban ha renunciat a res reclamar en concepte de responsabilitat civil".
III.-RESULTANT: Que contra la referida sentència s'interposa recurs d'apel·lació pel condemnat Giner, sol·licitant la revocació parcial de la pena de presó imposada a la pena de set mesos ferms.
Destaca que el Tribunal de Corts no mencionà el fet que va treballar correctament pel compte del Sr. Puig i no ha apreciat la circumstància atenuant de plena col·laboració amb les autoritats.
Manifesta que la pena de 20 mesos imposada pel Tribunal de Corts és excessiva, desproporcionada i contrària als principis de proporcionalitat i de reinserció.
Indica algunes sentències dictades pel Tribunal de Corts en les quals, per fets molt similars, les penes imposades han estat inferiors o almenys han estat penes condicionals i no fermes.
IV.-RESULTANT: Que el Ministeri fiscal s'oposa al recurs en base a la següent argumentació:
Dels autes en resulta que quan el condemnat reconegué la comissió dels fets, ja coneixia la existència de la filmació pel mitjà de la qual se'l podia identificar.
El Tribunal ha fixat la pena imposada al condemnat en base als criteris de proporcionalitat i de reinserció, tenint en compte els antecedents penals.
El Tribunal ha valorat la situació personal del condemnat, ja que ha imposat a la meitat la pena sol·licitada pel Ministeri fiscal.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: L'article 29.5 del Codi penal preveu que és una circumstància atenuant de la responsabilitat penal "haver procedit el culpable, abans de conèixer que el procediment penal es dirigeix contra ell a confessar la infracció a les autoritats".
En el cas d'autes, quan l'inculpat reconegué la seva participació delictiva en els fets, ja tenia ple coneixement de l'existència de la filmació en que se'l veia clarament entrant al local de referència a les hores en que es produïren els mateixos.
Per tant el recurrent no pot pretendre al benefici de la circumstància atenuant de l'article 29.5
II.-CONSIDERANT: Que la renuncia del perjudicat a efectuar cap reclamació en concepte de responsabilitat civil no té cap influència sobre la responsabilitat criminal de l'autor, únicament hauria estat susceptible d'atenuar aquella responsabilitat la reparació del dany ocasionat a la víctima (art. 29.7 CP) que no s'ha invocat en aquest cas concret.
III.-CONSIDERANT: Que el principi de proporcionalitat consisteix pel jutge a pronunciar una pena, compresa entre el mínim i el màxim previst per la Llei, tenint en compte la naturalesa del delicte, les circumstàncies de la seva comissió, del grau de perillositat del fet delictiu i de la personalitat del seu autor. Els fets d'autes si bé no van comportar un perjudici financer considerable, van ser comesos per un antic treballador, que es va aprofitar de l'experiència obtinguda pel seu treball per penetrar sobre el seu lloc de treball i això en dues ocasions.
En ressurt dels antecedents penals que Giner va ser condemnat en 8 ocasions, de les quals 7 per delictes majors de robatori, i que es va beneficiar de 7 mesures de presó condicional qualificada, que no l'han dissuadit de cometre novament fets delictius. Finalment el quantum de 6 de les penes pronunciades és superior a 2 anys de presó.
IV.-CONSIDERANT: Finalment és manifest que el Tribunal de Corts ha tingut en compte els elements de personalitat del processat en la mesura en la qual, tot i retenir l'agreujant de reincidència, va imposar a aquell una pena de 20 mesos de presó, molt inferior al màxim de 4 anys previst per l'article 199 CP.
V.-CONSIDERANT: Per tot el que s'ha exposat la sentència recorreguda ha de ser confirmada, amb la imposició de les costes causades pel recurs a càrrec del recurrent.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per Giner, contra la sentència de data 29 de maig de 2008 dictada pel Tribunal de Corts en la causa TC-014- 4/08, que es confirma en tots els seus extrems.
2.- Imposar al recurrent el pagament de les costes processals causades pel recurs.
3.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 20/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 septembre 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 septembre 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de setembre del 2008 - ROJ: STSJAD 302/2008) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 septembre 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Giner, contra la sentència de data 29 de maig de 2008 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un delicte major de furt amb ús de claus de possessió il·legítima (Art…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 29.5)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 29.5)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 septembre 2008)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de setembre del 2008 - ROJ: STSJAD 302/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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