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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 décembre 2008 (n° 158/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 787 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 158/08
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 décembre 2008, n° 158/08 (ROJ STSJAD 244/2008)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 décembre 2008, recours n° 158/08, ROJ STSJAD 244/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:244 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société G. SL a assigné devant le Tribunal de batlles, selon la procédure ordinaire, M. Benitez et la société ORG_0 en paiement de 67 472,44 EUR, augmentés des intérêts légaux à compter de l'échéance du prêt, fixée au 6 juillet 2001 selon l'exposé des antécédents, ainsi que de dommages-intérêts à déterminer en période probatoire.
Par acte notarié du 5 juillet 1996, M. Benitez a reconnu devoir à M. Palau la somme de 15 000 000 pesetas à titre de prêt, sans intérêts, remboursable au plus tard le 5 juillet 2001. Il a en outre donné en garantie la totalité de ses participations dans la société ORG_0. Le 28 octobre 1998, M. Palau a cédé à G. SL l'ensemble des droits et obligations résultant du contrat de prêt et de la reconnaissance de dette. À la date de l'assignation, compte tenu de remboursements partiels, la créance s'élevait à 67 472,44 EUR.
Les défendeurs ont soulevé une exception de prééjudicialité pénale, rejetée par ordonnance du 27 juillet 2005. Sur le fond, ils ont contesté la dette et opposé en compensation une créance du même montant à l'encontre de G. SL. Par jugement du 7 mai 2008, le Tribunal de batlles a fait droit à la demande, écarté la compensation et condamné solidairement les défendeurs au paiement.
Seule la question de la compensation demeurait en appel. Les appelants soutenaient que la créance de dommages-intérêts résultant d'un détournement de fonds imputable à M. Palau était liquide, notamment au regard des expertises réalisées dans le cadre de la procédure pénale, et qu'elle était exigible contre G. SL, à la fois en tant que bénéficiaire direct des transferts et en tant que cessionnaire de la créance de M. Palau. Il est précisé que les appelants avaient déposé une plainte pénale le 19 juin 2000 pour présentation de bilans faux, détournement, faux et escroquerie. L'action pénale a toutefois été déclarée éteinte à la suite du décès de M. Palau, sans que les plaignants n'exercent ensuite l'action civile devant la juridiction civile ordinaire.
Question de droit
La Cour devait déterminer si une créance invoquée en compensation, fondée sur des expertises et sur une présomption de dette, satisfait aux conditions de liquidité et d'exigibilité requises pour produire l'effet extinctif de la compensation. Plus précisément, la question était de savoir si une présomption de dette peut tenir lieu de titre exécutoire, et si l'absence de demande reconventionnelle fait obstacle à ce qu'une telle présomption soit opposée en compensation.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte l'argumentation des appelants. Elle rappelle, en s'appuyant sur le Digeste (16, 2, 1) et le Code (4, 31, 14-1), que la compensation suppose une réciprocité de créances et de dettes, que celles-ci doivent être liquides et exigibles, et que le caractère liquide et exigible doit résulter d'un titre exécutoire, tel qu'un contrat, une reconnaissance de dette ou une condamnation judiciaire.
Elle relève qu'aucune décision judiciaire ni aucun titre de cette nature n'établit la créance alléguée, qui n'a jamais été liquidée. Elle juge en outre qu'un rapport d'expertise n'est que l'avis d'un professionnel, qui ne lie pas le juge. Les expertises établissent, selon la Cour, une « forte présomption » de dette, mais non son existence certaine. Cette présomption constitue une apparence de droit qui ne peut produire les effets du droit lui-même. Enfin, la Cour considère qu'à défaut de demande reconventionnelle visant à transformer cette présomption en obligation véritable, la dette alléguée ne peut être opposée en compensation.
Le dispositif est reproduit ci-après dans sa langue originale, le catalan, puis en traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Desestimar el recurs del Sr. Benitez i de la societat M.F.A. SA;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 7 de maig del 2008, en tots els seus extrems.
Sense fer especial imposició de les costes processals de segona instància. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours de M. Benitez et de la société M.F.A. SA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 23 de desembre de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La societat G. SL va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda a tramitar pel procediment ordinari contra el Sr. Benitez i contra la societat ORG_0 en reclamació de la quantitat de 67.472,44 EUR, amb els interessos legals corresponents d'ençà la data de venciment del préstec del dia 6 de juliol del 2001, així com dels danys i perjudicis ocasionats, a acreditar en període probatori.
II.- El Sr. Benitez i la societat ORG_0 van interposar incident de prejudicialitat penal, el qual fou resolt per Aute del dia 27 de juliol del 2005, en el sentit de no donar lloc a la petició de suspensió de les actuacions per motiu de prejudicialitat penal. Sobre el fons, les parts defenents van contestar que no reconeixien el deute, per quant ostentaven un crèdit contra G. SL almenys del mateix import reclamat.
III.- Per sentència de data 7 de maig del 2008, l'Hble. Tribunal de Batlles, Secció Civil, estimant íntegrament la demanda de la part actora, i rebutjant de ple la compensació de crèdits pretesa pels defenents, va condemnar solidàriament al Sr. Benitez i a la societat ORG_0 a pagar a la societat G. SL la quantitat de 67.472,44 EUR, amb els interessos legals produïts d'ençà el venciment del préstec al dia 6 de juliol del 2001, així com a satisfer les despeses processals causades.
IV.- Contra aquesta resolució el Sr. Benitez i la societat ORG_0 han interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que la sentència d'instància desestima la compensació en considerar que el crèdit d'aquesta part no es líquid ni exigible; que contràriament aquesta part considera que el perjudici ocasionat és líquid ja que la xifra ha estat clarament fixada pel perit en el sumari penal i completada amb la prova pericial realitzada en autes; que en qualsevol cas la xifra fixada per tots els perits és superior a la reclamada; que la suma és exigible a G. SL com a beneficiària directa dels transvasaments de diners d'una banda, i com a cessionària del crèdit del Sr. Palau d'altra banda.
II.- Per escriptura pública del dia 5 de juliol de 1996, el Sr. Benitez va reconèixer deure al Sr. Palau la quantitat de 15.000.000 pta. en concepte de préstec a retornar sense interessos per tot el dia 5 de juliol del 2001, i en garantia de l'esmentat préstec, el Sr. Benitez va pignorar a favor del Sr. Palau la totalitat de les seves participacions en la societat ORG_0 En data 28 d'octubre de 1998, el Sr. Palau va cedir a la societat G. SL tots els drets i obligacions dimanants del contracte de préstec i reconeixement de deute. El dia de la interposició de la demanda, passada la data de venciment del préstec, el deute se situava, per raó de reembossaments parcials, en 67.472,44 EUR, quantitat al pagament de la qual la sentència de primera instància va condemnar als recurrents. En tràmit d'apel·lació queda pendent de resoldre únicament la problemàtica derivada de la compensació al·legada pel Sr. Benitez i la societat ORG_0
III.- La compensació prevista en el Digest 16,2,1, és un mitjà d'extensió de les obligacions en els casos en que dos subjectes són recíprocament deutors i creditors l'un de l'altre. Els crèdits i deutes que es pretenguin compensar han de ser líquids, ja que davant un deute il·líquid no és possible la compensació, com diu el Codi 4,31,14-1; i també han de ser exigibles, perquè no es pot compensar una obligació concreta, certa i vigent amb una obligació teòrica o futura. El caràcter líquid i exigible d'un deute ha d'ésser acreditat per un títol executiu, com un contracte, reconeixement de deute o condemna judicial. En el cas d'autes, el deute que la part que recorre pretén compensar amb la seva obligació derivada de l'escriptura pública del dia 5 de juliol de 1996, correspon als danys i perjudicis ocasionats pel Sr. Palau com a conseqüència d'una activitat il·lícita del mateix que hauria beneficiat a la societat G. SL
És cert que el dia 19 de juny del 2000 el Sr. Benitez i la societat ORG_0 van interposar una querella criminal contra el Sr. Palau i contra la societat G. SL pels delictes majors de presentació de balanços falsos, de malbaratament, de falsedat i d'estafa. Nogensmenys, l'acció penal fou declarada extingida pel M.I. Tribunal de Corts, arran de la defunció del Sr. Palau, sense que els querellants hagin posteriorment exercitat l'acció civil davant de la jurisdicció civil ordinària. Per tant, no tan sols la certesa del deute al·legat pels recurrents no ha quedat establerta per cap resolució judicial o qualsevol altre títol executiu, sinó que mai el referit deute ha estat liquidat. El Sr. Benitez i la societat ORG_0 consideren que l'acreditació del deute al·legat resulta dels peritatges realitzats en el marc del sumari penal i del present procediment. Aquesta argumentació no pot prosperar. Un peritatge no és més que el parer d'un professional sobre els fets que li són sotmesos, i mai vincula els tribunals. Els referits peritatges estableixen una forta presumpció d'un deute del Sr. Palau a favor dels recurrents, però no acrediten la seva existència de manera fefaent. La presumpció només constitueix una aparença de dret, i per tant, no pot produir els mateixos efectes que el dret mateix. De cap manera un deute aparent pot ésser considerat com un deute cert, líquid i exigible, ço que impedeix la seva compensació si la part que l'invoca no ha formulat una demanda reconvencional per tal de transformar la seva presumpció de deute en una veritable obligació.
IV.- En conseqüència, s'ha de confirmar la sentència impugnada, sense fer especial condemna en costes de segona instància, en virtut del caràcter particular del litigi.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs del Sr. Benitez i de la societat M.F.A. SA;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 7 de maig del 2008, en tots els seus extrems.
Sense fer especial imposició de les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 158/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 décembre 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 décembre 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2008 - ROJ: STSJAD 244/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 décembre 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 23 de desembre de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 décembre 2008)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2008 - ROJ: STSJAD 244/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.