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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 janvier 2009 (n° 175/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 522 caractères)
Sentència
TSJC-175/08
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de gener de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, actuant en substitució, i els magistrats M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari i M.I. Sra. Marie Conte, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre (Sala Civil), 27 janvier 2009, ROJ STSJAD 4/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:4)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJ Andorre (Sala Civil), 27 janvier 2009, ROJ STSJAD 4/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:4), recours n° 175/08 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie dans les métadonnées était incomplète (« Juridiction andorrane, — »). Elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte de la décision (ROJ, ECLI, numéro de recours).
Faits et procédure
La société Ricart a formé, le 8 mars 2007, une demande contre M. Codina tendant à obtenir sa condamnation au paiement d'une somme déterminée dans la cause B-2131-4/2006, ainsi qu'aux dépens. Cette créance procédait, selon la demande, d'une obligation liée à la cause antérieure.
M. Codina a soulevé une exception d'incompétence de juridiction pour inadéquation de la procédure. Par un Aute du 26 avril 2007, le juge a décidé qu'il convenait de suivre la procédure abrégée (procediment abreujat) et a réservé les dépens de l'incident.
Le défendeur a également soulevé une exception de litispendance, dont la date est mentionnée dans la décision comme étant le 10 mai 2006, soit antérieurement à la demande elle-même. La décision ne lève pas cette incohérence chronologique, qui relève vraisemblablement d'une erreur matérielle.
Par jugement du 22 mai 2008, le Batlle a fait droit « substantiellement » à la demande. Il a condamné le défendeur au paiement de la somme réclamée par la demanderesse dans la cause B-2131-4/2006, dans la limite de 37 476 km, outre les dépens. Il a également mis à sa charge les frais de l'incident ayant donné lieu à l'Aute du 26 avril 2007.
M. Codina a interjeté appel. Il soutenait, en substance, que la procédure suivie était inadaptée, que le jugement était incongru faute d'avoir statué sur l'exception de litispendance, et qu'il avait agi de bonne foi. La demanderesse conclut à la confirmation.
La décision est rendue par la Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre, composée des magistrats Joan Manel Abril Campoy (rapporteur, présidant en remplacement), Marie Conte et Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
Procédurale : une demande de condamnation au paiement d'une somme dont le montant est fixé par référence à une autre cause, mais plafonnée, relève-t-elle de la procédure abrégée ou de la procédure ordinaire, dès lors que la quantité est présentée comme indéterminée ?
Procédurale (incongruence) : le juge de première instance a-t-il méconnu son obligation de statuer en omettant de répondre à l'exception de litispendance ?
Au fond : le vendeur d'un véhicule, qui a connaissance d'une remise à zéro du compteur kilométrique consécutive à une réparation sous garantie, peut-il invoquer sa bonne foi pour contester la condamnation au titre du prix ?
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour écarte le moyen. Elle relève que la demande est adossée à une condamnation dont le montant maximal est fixé à 12 020,24 euros, de sorte que la quantité n'était pas indéterminée au sens procédural. Le recours à la procédure abrégée est donc jugé adéquat. Le moyen tiré de la violation des règles d'ordre public est également rejeté, la Cour considérant que le choix de cette procédure n'a pas privé le défendeur de ses moyens de défense.
Sur le deuxième point, la Cour rejette le grief d'incongruence. Elle rappelle que la litispendance suppose une triple identité (de sujets, d'objet – petitum – et de cause – causa petendi), laquelle fait défaut en l'espèce, les parties n'étant pas identiques. Elle relève surtout que le défendeur av
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil Ricart va formular, en data 08-03-2007, demanda envers el Sr. Codina, segons la qual sol·licitava la condemna d'aquest darrer a satisfer la quantitat determinada en la causa B-2131-4/2006, amb més les costes processals.
La representació processal del Sr. Codina va formular, en data 5-04-2007, excepció d'incompetència de jurisdicció per inadequació de procediment, que fou resolta per Aute de data 26-04-2007, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX: Declarar que correspon seguir el procediment abreujat en els autes B- 0132-4/2007. Reservar les costes judicials de l'incident fins a la resolució que en el seu dia dictarà el Tribunal sobre el fons del litigi".
II.- En data 10-5-2006, la part defenent va articular excepció de litispendència i, quant al fons, va demanar que es procedís a la desestimació de la demanda, amb imposició a l'agent de les costes processals.
III.- En data 22-05-2008, l'Hble. Batlle va dictar sentència, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX: Estimar substancialment la present demanda, condemnar el defenent a satisfer l'import que l'agent ha assumit en la causa B-2131-4/2006 (no podent-se però reclamar un quilometratge que superi 37.476 Km.), més costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i de procurador. El Sr. Codina assumirà, a més, les costes derivades de l'incident que va donar lloc a l'Aute del 26 d'abril de 2007, inclosos honoraris d'advocat i de procurador".
IV.- La part defenent va formular recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data 23-09-2008, va presentar llur escrit de conclusions, segons el qual i pels arguments continguts en el mateix sol·licita la revocació de la resolució d'instància. Per el contrari, la part agent, en el seu escrit de contesta a les conclusions, manifesta que procedeix la confirmació de la sentència, amb més la imposició a la part recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius en els quals la part recurrent fonament el seu recurs són, en essència, els següents. En primer terme, considera que s'ha de revocar la resolució d'instància, atès que s'ha seguit la causa per un procés abreujat, quan al ser la quantia indeterminada s'hauria d'haver ventilat pels tràmits del procediment ordinari.
Aquest motiu de recurs no pot ésser estimat. En efecte, aquest extrem ja va ser resolt per Aute de data 26-04-2007, segons el qual l'Hble. Batlle ja posà de manifest que la petició de condemna que s'articula en aquest procés es deriva de la que eventualment s'ha de satisfer en el procés abreujat B-2131-4/2006. Atès que es tracta d'un procés abreujat el límit de la condemna ha restat fixat en 12.020,24 euros. Per tant, quan la part agent insta el present procediment en el que sol·licita la condemna de la defenent a l'abonament de la quantitat que resulti de la sentència que es dicti en la causa B- 2131-4/2006, està limitant la quantia al màxim del procediment abreujat i, per consegüent, no ens trobem davant d'un supòsit de quantia indeterminada que s'ha de ventilar pel procediment ordinari, sinó d'una condemna a una quantia que com a màxim tindrà el topall als 12.020,24 euros, de manera que el procediment emprat ha estat l'adequat. I, en darrer terme, pel que fa a l'argumentació que si es confirma l'import que ha d'abonar el Sr. Codina, aquest seria el corresponent a un procediment de mínima quantia, tampoc es podria apreciar la vulneració de les normes d'ordre públic processals pel fet que la quantitat l'han fixat els òrgans judicials en atenció a la prova practicada en un procediment abreujat i perquè, en tot cas, la utilització d'aquest i no el de mínima quantia no suposaria cap limitació ni eradicació dels mitjans de defensa de la part ara recurrent.
II.- El segon motiu o greuge que s'articula contra la sentència d'instància, consisteix en titllar-la d'incongruent per no haver resolt l'excepció de litispendència que es va interposar per la part recurrent.
Aquest motiu també ha de ser refusat. Sense necessitat de reproduir ara la doctrina d'aquesta Sala sobre l'excepció de litispendència, les seves classes i la seva finalitat (per totes vegeu SSTSJA de 13-4-2000 i 13-4-2003), sí que s'ha de recordar que la litispendència, a l'igual que l'excepció de cosa jutjada, precisa d'una triple identitat: subjectiva, petitum i de causa pretendi, i esdevé obvi que en entre el present procés i el núm. B-2131-4/2006 la identitat subjectiva no es produeix. Però, a més, no es pot impugnar la sentència d'instància i qualificar-la d'incongruent per no haver-se pronunciat sobre l'excepció de litispendència, tota vegada que de la lectura de l'escrit de conclusions de la part defenent (foli 106) consta l'exprés desistiment de l'excepció per part de la part que la va articular i que ara, en aquesta alçada, la reprodueix de nou. Aquest fet fa innecessari pronunciar-se sobre la mateixa i justifica el refús del present motiu.
III.- I, quant al fons, sosté la recurrent que el Sr. Codina va actuar de bona fe, atès que va deixar la documentació a l'interior del vehicle i com a professional de la compra-venda de vehicles s'ha de revisar el vehicle i la documentació, a la vegada que tampoc es poden assumir les mancances de diligència quan a la variació del quilometratge de 20000 a 23000 Km.
Pel que fa a aquest darrer motiu d'impugnació, el mateix tampoc pot reeixir. En efecte, respecte de la diferència entre la indicació que oscil·la dels 20.000 als 23.000 Km. ja la sentència d'instància ho ha tingut en compte a l'hora d'establir la seva part decisòria i aquesta Sala comparteix les seves argumentacions. Així, ja s'assevera que la diferència dels 3.000 Km suplementaris no és imputable al Sr. Codina i, per tant, la condemna del mateix només pren com a base els 37.476 Km pagats en excés.
Respecte dels altres motius d'impugnació que consisteixen en el fet que un professional de la compra- venda ha de revisar tota la documentació i l'estat del vehicle i que el Sr. Codina va actuar sempre de bona fe, s'ha de posar de manifest el que segueix. En primer terme, la presumpció de bona fe a la que es refereix la part recurrent ha estat desvirtuada per les proves que es troben a les actuacions. Així, en data 22-09-2006 signa una sol·licitud de matriculació, en la que s'indica que el vehicle té 20.000 Km i quan el Sr. Herrera, com a comercial de la part recorreguda, li va preguntar pel nombre de quilòmetres, el defenent i ara recurrent va respondre que es devia al fet que utilitzava molt poc el vehicle. També el Sr. Zapata (foli 90) cap de taller de Pina posa de relleu que va advertir al defenent que el fet que el comptaquilòmetres es posés a 0 calia advertir-ho en els ITV, a la vegada que es va fer constar en el llibre del vehicle. I també es troba a les actuacions, el document (foli 91) que acredita com, per la garantia, es va substituir, en data 28-10-2004, el conjunt d'indicadors; ço que va motivar que el comptaquilòmetres es posés a 0.
D'acord amb aquests extrems fàctics, no es pot mantenir que quan el defenent ven el seu vehicle i, malgrat conèixer que s'ha procedit a aquesta reparació en garantia i se l'ha advertit de que cal comunicar aquest extrem, i així s'ha fet constar en el llibre del vehicle, no ho comunica a la part agent en el moment de vendre-li el vehicle i justifica els pocs quilòmetres en el fet que utilitza molt poc el vehicle, actua de bona fe, atès que no informa a la part contractant d'una dada rellevant per la determinació d'un element essencial del contracte com és el preu. I encara que s'argumenti que corresponia a un professional de la compra-venda de vehicles revisar la documentació del mateix; extrem que sí cal compartir amb la recurrent, no ho és menys que, en aquest cas, aquesta manca d'adequació del quilometratge real amb el que marcava el vehicle no pot ésser considerada un defecte aparent i que, encara que una actuació amb un grau de diligència més elevat que el que va emprar l'agent, hagués pogut permetre detectar aquesta situació de manca d'adequació, el cert és que fou l'actuació de la part recurrent la que va motivar i originar que el preu que es va determinar no fos el correcte d'acord amb les reals circumstàncies del vehicle venut.
IV.- Les consideracions anteriors justifiquen el refús del recurs interposat i la imposició de les costes d'aquesta alçada (arg. Codi 7,51,5)
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Codina contra la sentència, de data 22- 05-2008, dictada per l'Hble. Batlle i confirmar íntegrament la seva part decisòria. S'escau imposar les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 175/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 janvier 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 janvier 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2009 - ROJ: STSJAD 4/2009) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 janvier 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de gener de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, actuant en substitució, i els magistrats M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari i M.I. Sra. Marie Conte, ha …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 janvier 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2009 - ROJ: STSJAD 4/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.