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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 février 2009 (n° A156/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 376 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-156/07
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 12 février 2009, ROJ ATSJAD 7/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:7A) (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique ci-dessus est reprise du texte même de la décision (en-tête et métadonnées). Le numéro de rôle est A156/07 (TSJC-156/07).
Faits et procédure
La société Ferrer a formé, le 23 novembre 2004, une demande en terceria de domini (tierce opposition en revendication de propriété) contre Mme Catalá et la société andorrane Cañellas. Elle demandait à la juridiction de constater que des matériels et équipements listés dans une annexe ne appartenaient pas à la société défenderesse, que Mme Catalá ne pouvait pas les faire réaliser pour recouvrer les sommes dues par Cañellas, la mainlevée de la saisie pratiquée et la condamnation solidaire des défendeurs aux dépens.
La société Cañellas n'a pas comparu à l'étape de la réponse à la demande. Mme Catalá a soulevé, par écrit du 11 janvier 2005, des exceptions dilatoires (irrégularité de formulation de la demande, défaut de qualité à agir, litispendance subsidiaire), rejetées par un aute du 10 mai 2005. Le 28 juin 2005, elle a soulevé une question de procédure, soutenant que les prétentions auraient dû être formées selon la procédure abrégée, et sollicitant la nullité de l'ensemble des actes accomplis. Par aute du 13 février 2006, le Tribunal de batlles (section civile) a rejeté cette question et a accueilli la demande de substitution processuelle de la société Ferrer par la société Ruiz, formée le 12 janvier 2006.
Par jugement du 13 mars 2007, le Tribunal de batlles a fait droit à la demande de la société Ruiz, déclarant que le matériel et l'équipement de fonderie, d'affinage et de transformation de métaux précieux listés dans la pièce n° 3 n'étaient pas la propriété de Cañellas et ne pouvaient donc être saisis au profit de Mme Catalá. Il a ordonné l'information du batlle chargé du dossier civil B-0099-1/2002 aux fins de mainlevée de la saisie, et a mis les dépens solidairement à la charge de Mme Catalá et de Cañellas.
La société Ruiz et Mme Catalá ont interjeté appel. La décision commentée, rendue en formation de la Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, est un aute statuant sur la mise en œuvre d'une mesure d'instruction en cours d'appel, et non sur le fond du litige. Le magistrat rapporteur est désigné comme étant M. Joan Manel Abril Campoy (le champ « Ponent » des métadonnées mentionne en revanche M. Jean Louis Vuillemin, indication qui n'est pas reprise dans le corps de la décision).
Question de droit
La question posée à la Sala était de savoir si, en appel, elle pouvait ordonner de sa propre initiative une mesure probatoire, en l'espèce la production d'une certification du ministère chargé du registre des sociétés, afin d'établir l'existence des sociétés « G.O. SA » et « Cañellas », leur date de constitution et leurs associés. Cette question engageait l'articulation entre l'article 73 de la Llei transitòria de procediments judicials (loi du 21 décembre 1993, mentionnée dans les renvois législatifs de la décision) et le principe selon lequel la charge de la preuve incombe aux parties.
Le texte de l'article 73, tel que résumé par la Sala, distingue deux hypothèses : d'une part, celle où une preuve sollicitée n'a pas été administrée, la partie qui l'avait demandée ayant formulé une protestation ; d'autre part, celle où la juridiction adopte des diligences probatoires « per a millor proveir » (pour mieux statuer). Seule la seconde hypothèse était en cause.
Solution et dispositif
La Sala retient que la mesure est nécessaire, dans les termes suivants :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En el present cas esdevé necessari, per a millor proveir, trametre un ofici al Ministeri encarregat del registre de societats a fi que emetin certificació acreditativa de l'existència de les dues societats següents: "G.O
A la vila d'Andorra la Vella, 12 de febrer de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la societat Ferrer va interposar demanda en terceria de domini, en data 23- 11-2004, envers la Sra. Catalá i la societat mercantil andorrana Cañellas, en virtut de la qual sol·licitava que es dictés sentència declarant que els materials i equipaments llistats en un document adjunt a l'escrit de demanda no eren propietat de la societat defenent i que la Sra. Catalá no podia realitzar-los per cobrar les sumes adeutades per Cañellas, aixecant l'embargament travat sobre aquests darrer, i imposant finalment les costes a ambdues parts defenents de forma solidària.
El representant de la societat Cañellas no comparegué a la practica del tràmit de contesta a la demanda.
La representació processal de la Sra. Catalá va presentar escrit, de data 11-01-2005, pel qual articulava excepcions dilatòries d'indeguda formulació de la demanda i de manca de legitimació activa i subsidiàriament de litispendència, que resultaren desestimats per Aute de data 10-05-2005.
La representació processal de la Sra. Catalá, per escrit de data 28 de juny del 2005 interposava qüestió de procediment invocant que les pretensions de la societat demandant havien d'articular-se a través del procediment abreujat, sol·licitant la nul·litat de totes les actuacions practicades en el marc dels autes.
Per Aute de 13-02-2006, l'Honorable Tribunal de Batlles secció civil decidia no donar lloc a la qüestió de procediment plantejada per la representació processal de la Sra. Catalá així com accedir a la successió processal de la societat Ferrer per la societat Ruiz, que havia estat sol·licitada mitjançant escrit de data 12-01-2006.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de 13-03-2007, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX Primer.- Que estimant la demanda interposada per la representació processal de la societat Ruiz contra la Sra. Catalá i la societat ORG_2 ha de declarar i declara que el material i l'equipament complet per a la fundició, l'afinament i l'elaboració de metalls preciosos per a la indústria de joieria i rellotgeria que es troba llistat en el document nº3 adjuntat a l'escrit de demanda formulat el dia 23 de novembre del 2004 no és propietat de la societat Cañellas, motiu pel qual no pot ésser susceptible d'execució a favor de la Sra. Catalá en el marc dels autes del judici civil registrat amb el número B-0099-1/2002.
Segon.- Oficiar al Batlle coneixedor dels autes civils registrats amb el número B-0099-1/2002 a fi que, si ho considera oportú, aixequi l'embargament per ell travat sobre el material i l'equipament ans esmentat, una volta la present resolució judicial guanyi fermesa.
Tercer.- Fer imposició de les costes judicials ocasionades en el marc del present judici de forma solidària la Sra. Catalá i a la societat Cañellas, inclosos els honoraris d'advocada i de procuradora."
III.- Contra aquesta resolució les representacions processals de la societat Ruiz i de la Sra. Catalá han interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'article 73 de la Llei Transitòria de procediments judicials planteja dues possibilitats quan a la pràctica de la prova en aquesta alçada: una, quan la prova sol·licitada no ha estat practicada i consta la protesta de la part que la va demanar o bé,, acordada la seva pràctica, no es va poder practicar per motius no imputables a la part que la proposava, i, dues, l'adopció de diligències probatòries per a millor proveir.
En aquest darrer cas, es tracta de mitjans probatoris que la Sala acorda quan, en funció del material probatori que es troba a les actuacions, i sense suplir la manca de diligència probatòria de qualsevol de les parts litigants, es requereix la pràctica d'alguna prova per a assolir la convicció de la Sala en relació als extrems fàctics del litigi que procedeix resoldre.
En el present cas esdevé necessari, per a millor proveir, trametre un ofici al Ministeri encarregat del registre de societats a fi que emetin certificació acreditativa de l'existència de les dues societats següents: "G.O. SA" i "Cañellas", indicant ensems la data de llur constitució i els socis que les integren.
II.- No s'escau efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX Trametre, per a millor proveir, un ofici al Ministeri encarregat del registre de societats a fi que emetin certificació acreditativa de l'existència de les dues societats següents: "G.O. SA" i "Cañellas", indicant ensems la data de llur constitució i els socis que les integren.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A156/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2009 - ROJ: ATSJAD 7/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518778.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 12 février 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 12 février 2009 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2009 - ROJ: ATSJAD 7/2009) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 février 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, 12 de febrer de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (12 février 2009)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2009 - ROJ: ATSJAD 7/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).