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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 mars 2009 (n° 26/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 853 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: AD-0123-3/07 TSA: 58/07
S E N T È N C I A NÚM. 26-2009
PARTS:
Apel·lant: Marcos
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 53/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:53)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentence n° 26-2009, 26 mars 2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:53 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société « Marcos » a acquis un autocar immatriculé en Espagne. Entre le 24 novembre 2006 et les jours suivants, les agents de la Douane ont constaté que ce véhicule effectuait, pendant plusieurs jours consécutifs, un transport interne de voyageurs sur le territoire de la Principauté, sans autorisation et sans avoir été préalablement mis à la consommation. Le véhicule a été placé en dépôt jusqu'à la présentation de la déclaration d'importation et la garantie du paiement de la sanction proposée.
Par résolution du 7 février 2007, confirmée en reposition le 16 mai 2007, le Gouvernement a infligé à la société une amende de 51 300 euros, au titre d'une infraction d'importation sans déclaration prévue à l'article 248.1.a) de la Llei 5/2004 du Code des douanes. Le recours a été rejeté par la Section administrative du Tribunal de batlles, le 5 novembre 2007.
La société a interjeté appel devant la Sala Administrativa du Tribunal supérieur de justice. Elle soutenait, d'une part, que la rétention de l'autocar était illégale et qu'elle avait été contrainte de le mettre à la consommation ; d'autre part, que le régime de l'admission temporaire devait lui permettre de bénéficier d'exonérations totales ou partielles. Le Gouvernement a conclu au rejet de l'appel. La procédure s'est déroulée sans audience orale, par substitution par des conclusions écrites.
Le résumé généré automatiquement accompagnant la décision dans la base de données mentionne la date de la décision, la nature de la sanction et le sens de la solution, mais il ne fait pas partie du texte de la sentence et ne présente pas de valeur juridique propre. Il n'est pas retenu dans la présente analyse.
Question de droit
La décision soulève plusieurs questions distinctes :
La rétention d'un moyen de transport, puis la rédaction tardive de l'acte de contentieux, sont-elles conformes à l'article 241 du Code des douanes ?
La présentation postérieure d'une déclaration d'importation fait-elle disparaître l'infraction initialement constituée ?
Une argumentation fondée sur la législation régissant le transport routier, ou sur la détermination du sujet passif de l'impôt, peut-elle être accueillie en appel ?
Le régime de l'admission temporaire peut-il justifier une exonération en l'absence d'autorisation administrative préalable ?
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel sur l'ensemble de ces points et confirme intégralement le jugement de première instance. Le dispositif, rédigé en catalan, peut être traduit comme suit :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours d'appel interjeté par la représentation de l'entité « Marcos » contre le jugement rendu le 5 novembre 2007 par la Section administrative du Tribunal de batlles, lequel est confirmé dans ses propres termes. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Le présent jugement est définitif et exécutoire. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Ordonner que, une fois accompli ce que prévoit l'article 76 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale, les dossiers originaux soient transmis, avec la certification du présent jugement, au Tribunal de batlles, Section administrative, dont ils proviennent, et que les actes du Tribunal soient classés. »
Sur les frais de l'instance d'appel, la Cour ne statue pas spécialement.
Motifs essentiels
Sur l'étendue du contrôle d'appel. Le Tribunal rappelle une jurisprudence constante selon laquelle l'objet de l'appel est limité à la légalité de la décision attaquée. Il ne reconnaît pas, en termes généraux, un ius novorum, sous réserve des exceptions prévues à l'article 64.c) de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale. Les moyens introduits pour la première fois en appel, relatifs à la législation sur le transport routier de voyageurs et à la détermination du redevable de l'impôt, sont donc écartés comme irrecevables.
Sur la rétention et la documentation de la procédure. La Cour considère que la rétention du véhicule relève de l
Representant: Durán
Advocat: Cano
Apel·lada: M.I. GOVERN
Representant: Bonet
Advocat : Vélez
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de març de 2009
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0123-3/07.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència de 5 de novembre de 2007 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va desestimar la demanda formulada per l'entitat "Marcos" contra el M.I. GOVERN, en què sol·licitava que s'anul·lés la resolució de 7 de febrer de 2007, confirmada en reposició el 16 de maig següent, per mitjà de la qual es va imposar a la societat agent una sanció de 51.300 euros de multa, com a responsable d'una infracció d'importació sense declaració, prevista a l'article 248.1.a) de la Llei 5/2004, de 14 d'abril, del Codi de Duana.
2n.- Disconforme amb aquesta resolució, la representació de la societat agent va interposar recurs d'apel·lació davant d'aquesta Sala, el qual es fonamenta, en substància, en què resulta contrària a dret la retenció de l'autocar que es va dur a terme com a conseqüència de què, amb el mateix, es realitzava un transport intern de viatgers dins del Principat, sense disposar de les autoritzacions necessàries. A més, s'afirma que va ser obligada a posar al consum el referit autocar i que, en tot cas, serien aplicables les exempcions total o parcial que corresponen al règim d'admissió temporal de mercaderies.
3r.- La representació del GOVERN va sol·licitar la desestimació del recurs, en considerar que la sentència apel·lada ha dut a terme una adequada valoració de les proves practicades i una correcta interpretació de les normes aplicables al cas.
4t.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Aquesta Sala ha declarat de manera reiterada (v. sentència núm. 96-35, de 6 de setembre de 1996, i aute de la mateixa data, així com sentència núm. 2003-04, de 30 de gener de 2003, entre d'altres) que l'objecte del recurs d'apel·lació queda limitat a l'examen de la legalitat de la resolució impugnada, sense que es puguin abordar altres qüestions que no hagin estat plantejades i debatudes anteriorment, ja que no es reconeix en termes generals un ius novorum, amb determinades excepcions com la que recull l'article 64.c) de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal.
En conseqüència, han de quedar fora de l'àmbit d'aquest recurs totes aquelles al·legacions que s'introdueixen ex novo en aquesta instància, com les que fan referència a la possible aplicació de la Llei sobre les condicions per a l'exercici de l'activitat de transport per carretera, així com a la determinació del subjecte passiu de l'impost.
Tercer.- Del contingut de l'expedient administratiu i de les actuacions en primera instància en resulta clarament determinat que, per part d'agents de Duana, es va comprovar que l'autocar amb matrícula espanyola XXXX, propietat de l'agent, va realitzar durant diversos dies consecutius un transport de viatgers per carretera de caràcter intern dins del Principat, sense disposar de les preceptives autoritzacions i sense haver estat prèviament posat al consum. Com a conseqüència d'això, es va procedir al dipòsit del mitjà de transport, situació que es va mantenir fins que fou presentada la declaració d'importació i garantit el pagament de la sanció proposada.
La retenció del vehicle s'ajusta a l'article 241 del Codi de Duana, segons el qual, si es constata una presumpta infracció, l'agent de Duana procedeix a la retenció o al segrest de la mercaderia i del mitjà de transport i n'ordena el dipòsit. Per tal de desvirtuar aquesta conclusió, la part agent afirma que l'acta de contenciós no va ser redactada fins al dia 30 de novembre de 2006, després del dipòsit de l'autocar que va tenir lloc el 24 de novembre anterior. Ara bé, aquesta al·legació no té en compte, d'una banda, que la retenció del mitjà de transport es va documentar correctament, mitjançant l'acta de dipòsit aixecada en data 24 de novembre, que consta al foli 51 de les actuacions. En segon lloc, que l'acta de contenciós es va iniciar en la mateixa data, per bé que no va ser conclosa fins al dia 30 següent, un cop es va presentar la declaració d'importació de l'autocar, i a la vista del seu import es va poder determinar l'import de la possible sanció.
Aquesta actuació administrativa no resulta contrària a dret, ja que l'acta de contenciós es va iniciar simultàniament al segrest de l'autocar, en els termes previstos en l'article 241 del Codi de Duana. El fet de què la conclusió de l'acta no es produís fins al cap d'uns dies no suposa cap irregularitat, atès que calia disposar de la declaració d'importació, per tal de fixar l'import de la sanció que podia ser imposada.
En aquesta mateixa línia, s'ha de desestimar les al·legacions de l'agent que afirmen que l'acta de contenciós es va finalitzar quan ja no existia cap infracció, des del moment en què llavors ja s'havia presentat la declaració d'importació. Resulta evident que aquesta presentació no va ser espontània, sinó que es va fer com a conseqüència de l'inici de les actuacions administratives (que va tenir lloc el 24 de novembre, com s'ha dit abans), de manera que no pot desvirtuar l'efectiva comissió de la infracció que s'imputa a l'agent, tal com ha declarat aquesta Sala de manera reiterada.
Quart.- La representació de l'agent sosté en aquesta instància que la seva actuació, en realitzar un transport de viatgers sense disposar de les autoritzacions necessàries, hauria d'haver estat sancionada d'acord amb la legislació reguladora del transport per carretera. Ara bé, aquesta al·legació ha estat formulada per primer cop en aquesta alçada, per la qual cosa resulta extemporània, en els termes que s'ha declarat en el fonament de dret segon. Però en tot cas hauria de ser desestimada, i això per un doble motiu. En primer lloc, perquè l'Administració no ha imposat cap sanció per aquesta causa, de manera que aquesta Sala no es pot pronunciar sobre si procedia o no una multa que no ha estat en realitat imposada. En segon lloc, perquè la hipotètica infracció en matèria de transports no exclouria en cap cas el fet de què, per realitzar aquesta activitat, s'ha introduït en territori andorrà el mitjà de transport necessari, és a dir, l'autocar propietat de la recurrent, i això sense realitzar la declaració duanera corresponent. Aquesta introducció és constitutiva per sí sola de la infracció tipificada en l'article 248.1.a) del Codi de Duana, de manera que tampoc per aquest motiu es pot apreciar cap motiu d'invalidesa de les resolucions impugnades.
Cinquè.- En darrer terme, la recurrent afirma que li correspon una exoneració total dels drets a la importació, segons l'article 19 del Reglament d'aplicació del Codi de Duana en matèria d'admissió temporal de mercaderies, aprovat per Decret de 2 de març de 2005, o bé una exempció parcial, en els termes de l'article 6.3 del Reglament d'aplicació de la Llei de l'I.M.I., aprovat per Decret de 27 d'abril de 2005.
Tanmateix, amb aquesta al·legació s'oblida que l'efectivitat del règim d'admissió temporal es troba condicionada a la corresponent autorització administrativa, com es desprèn dels articles 140 del Codi de Duana i 30 i següents del Reglament d'aplicació aprovat pel Decret de 2 de març de 2005.
En absència d'aquesta autorització, els interessats no poden gaudir dels beneficis vigents en la matèria, de manera que no resulta procedent aplicar en aquest cas cap de les exoneracions que postula la recurrent.
D'altra banda, aquest règim d'admissió temporal, que consisteix en definitiva en la utilització al territori duaner andorrà de mercaderies d'importació destinades a ser reexportades sense cap modificació (article 139 del Codi de Duana), no es podria tampoc aplicar a un supòsit com el present, en què l'autocar ha estat venut a una empresa andorrana, cosa que va motivar la presentació de la corresponent declaració d'importació. De fet, un representant de l'empresa compradora va declarar expressament que tenia la intenció de posar al consum l'autocar "per treballar a Andorra properament" (folis 58 i 70), de manera que en cap cas ha quedat acreditada la temporalitat de la importació.
Per tot això, procedeix desestimar el present recurs d'apel·lació i confirmar íntegrament la sentència impugnada, sense fer un especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la representació de l'entitat "Marcos" contra la sentència dictada el 5 de novembre de 2007 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 26/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 mars 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 5/2004.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 mars 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2009 - ROJ: STSJAD 53/2009) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 5/2004 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 7 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 5/2004.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 mars 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 5/2004 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0123-3/07.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 mars 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2009 - ROJ: STSJAD 53/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).