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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 mars 2009 (n° A007/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 46/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:46A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 26 mars 2009
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 46/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:46A), Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, 26 mars 2009 (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ROJ et ECLI figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue.
Faits et procédure
Une carpa démontable d'environ 300 m² a été installée sans licence urbanistique à Encamp. Le Comú d'Encamp a ouvert une procédure de sanction à l'encontre de la société Arnau, qui n'a pas formulé d'allégations. Par décision du 12 février 2007, notifiée le 15 février 2007, le Consell de Comú a infligé une amende de 3 005 EUR, ordonné la cessation définitive du montage et la remise des lieux en l'état antérieur.
Le 12 novembre 2008, le Comú a saisi la Sección Administrativa de la Batllia aux fins de l'exécution forcée de cette décision. Par providència du 18 novembre 2008, le Batlle a enjoint à la société de procéder, à ses frais, à la cessation du montage et à la remise en état dans un délai d'un mois, et a exigé le paiement de l'amende dans un délai de sept jours ouvrables.
La société Arnau a formé un incident d'exécution le 12 décembre 2008. Elle soutenait, en substance, qu'une demande de licence d'obras déposée le 28 juin 2007, portant précisément sur l'installation de la carpa, demeurait sans réponse. Selon elle, l'exécution de l'ordre serait contraire aux principes de légalité et de sécurité juridique, la décision du Comú étant « inexécutable » tant que ce Comú n'avait pas statué sur sa demande conformément au droit. Elle demandait à titre principal l'annulation de la providència, à titre subsidiaire sa suspension, et la condamnation du Comú aux dépens.
Le Comú a conclu au rejet de l'incident et à la confirmation de la providència. Il faisait valoir que la société contestait tardivement, au stade de l'exécution forcée, la légalité de l'acte, qu'une demande antérieure avait déjà été rejetée par silence, et que la construction litigieuse ne relevait d'aucune des exceptions applicables aux sols non urbanisables. Il demandait également la condamnation de la société aux dépens.
Le tribunal a tranché l'incident dans un aute motivé de manière brève, sur le seul terrain de la recevabilité du moyen tiré de l'illégalité de l'acte.
Question de droit
La question posée était de savoir si une partie peut, dans le cadre d'un incident d'exécution forcée d'un acte administratif, invoquer l'illégalité de cet acte, en se prévalant d'une demande de licence pendante portant sur le même objet. En d'autres termes, la pendance d'une procédure de régularisation fait-elle obstacle à l'exécution d'une mesure de remise en état ordonnée par le juge de la Batllia ?
Cette question engage la répartition entre la phase d'exécution et la phase contentieuse, ainsi que l'articulation entre le contrôle de légalité de l'acte et son caractère exécutoire.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'incident d'exécution. Il énonce en substance que la discussion sur la légalité de l'acte administratif n'est pas recevable au stade de l'exécution, cette légalité devant être débattue pendant la période du recours contentieux, ce qui n'a pas été fait en l'espèce (fondement second). Il ne statue pas sur le fond de la demande de licence.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction libre de l'auteur à partir du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter l'incident d'exécution et confirmer l'aute du Batlle en date du 18 novembre 2008. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Ne prononcer aucune condamnation aux dépens. Le présent aute est définitif et exécutoire. »
Le tribunal a donc confirmé l'
Apel·lada: HBLE. COMÚ D'ENCAMP
Representant: Macias Advocat: Yuste
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de març de 2009.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La representació de la societat Arnau ha presentat un incident d'execució en data 12 de desembre de 2008 contra la Providencia d'execució d'acte administratiu dictada pel Tribunal de Batlles de data 18 de novembre de 2008.
En la seva demanda, de data 12 de desembre de 2008, la societat presenta els arguments següents:
-en data 28 de juny de 2007, Arnau va presentar una sol·licitud de llicencia d'obres tenint per objecte precisament la instal·lació de una carpa; la societat no ha rebut cap contesta.
-seria contrari als principis de legalitat i de seguretat jurídica procedir a l'execució d'un acte administratiu que ordena a l'enderrocament o a la retirada d'una obra, restant pendent de resolució una sol·licitud que té per objecte la legalització de la mateixa obra
-la resolució de l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP es inexecutable perquè abans de sol·licitar al Tribunal de Batlles, el Comú estava i està obligat a resoldre conforme a dret la sol·licitud de llicència d'obres de data 28 de juny de 2007, presentada desprès de l'aprovació definitiva del POUP d'Encamp (publicació el 21 de juny de 2007 i el Comú havia d'aplicar l'article 151.b de la LGOTU)
-La societat demana l'anul·lació de la providencia de data 18 de novembre de 2008, subsidiàriament la suspensió de la dita providencia, per mentre l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP no resolgui expressament la sol·licitud de llicencia d'obres presentada per Arnau en data 28 de juny de 2007 i demana la condemnació del Comú d'Encamp al pagament de les costes processals.
2.- L'HBLE. COMÚ D'ENCAMP ha contestat aquest arguments en la seva contesta de data 12 de gener del 2009
-la societat Arnau discuteix, en període d'execució forçosa, la legalitat de l'acte administratiu objecte d'execució i aquesta discussió és tardana
-la sol·licitud de data 9 d'agost de 2006 havia estat denegada per silenci administratiu; i sense autorització administrativa, la societat havia iniciat els treballs de moviments de terres previs a la instal·lació definitiva de la carpa
-la societat no pot pretendre suplir i anul·lar el contingut de la resolució del Comú d'Encamp de data 15 de febrer de 2007 mitjançant la presentació 4 mesos desprès, d'una nova sol·licitud d'obres idèntica, per cert, a la primera sol·licitud ja denegada.
-la construcció d'una carpa a l'aparcament del Cubil no s'encabeix en cap de les actuacions excepcionals realitzables en sol no urbanitzables previstos en l'article 51.2.a de la Llei General d'Ordenació del Territori i Urbanisme.
-El Comú demana la confirmació de la providencia de data 18 de novembre de 2008 i la condemnació a la societat Arnau al pagament de les costes processals
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Relació dels fets :
L'11 de desembre del 2006: carta per la qual l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP informa la societat Arnau de l'obertura d'un expedient sancionador ja que la societat ha procedit al muntatge d'una carpa desmuntable d'uns 300 m2 ; aquestes obres infringeixen la Llei de modificació puntual i urgent de la Llei general d'ordenació del territori i urbanisme del 23 de maig de 2003 i tanmateix aquestes obres s'han efectuat sense les corresponents llicencies urbanístiques.
La societat no ha presentant cap al·legació i el Consell de Comú ha resolt: imposar una multa de 3005 EUR i la cessació definitiva del muntatge de la carpa i el retorn de les coses al seu estat anterior (decisió de data 12 de febrer del 2007, notificada per carta de data 15 de febrer del 2007).
Per escrit de data 12 de novembre del 2008, l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP ha sol·licitat a la Secció Administrativa de la Batllia que vulgui procedir amb caràcter urgent l'execució forçosa de la resolució del Consell de Comú dictada en data 12 de febrer del 2007.
Per providencia de data 18 de novembre de 2008, el Batlle ha ordenat a la societat Arnau per tal que en el termini màxim d'un mes, procedeixi, al seu càrrec, a la cessació definitiva del muntatge de la carpa i el retorn de les coses al seu estat anterior i ha requerit el pagament per la societat d'un import de 3005 EUR en el termini màxim de set dies hàbils.
Segon.- En el seu escrit la societat Arnau discuteix, en realitat, la legalitat de l'acte administratiu en fase d'execució
Com ha jutjat varies vegades aquesta Sala, la discussió de la legalitat de l'acte no és admissible en fase d'execució. Aquesta legalitat s'ha de discutir, en el període del recurs contenciós , cosa que no s'ha fet en aquest cas.
En conseqüència, s'ha de rebutjar l'incident d'execució.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda:
-rebutjar l'incident d'execució i confirmar l'aute del Batlle de data 18 de novembre del 2008
-de no efectuar cap condemna en costes. Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe :
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A007/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2009 - ROJ: ATSJAD 46/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518817.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 mars 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 mars 2009 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2009 - ROJ: ATSJAD 46/2009) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 mars 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 mars 2009)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2009 - ROJ: ATSJAD 46/2009
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.