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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 juin 2009 (n° A222/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 816 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 222/08
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 109/2009 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 juin 2009)
Le litige naît d'un contrat de promesse de vente signé le 25 janvier 2006 entre M. Daza, acquéreur, et Mme Briones, promettante vendeuse, portant sur un appartement, un bâtiment de stationnement et un cellier situés dans un immeuble en construction. La société Sarabia SA était la promotrice de cet immeuble. Le prix de 350 350 EUR devait être acquitté par plusieurs échéances, dont la dernière, de 175 175 EUR, devait être réglée lors de la signature de l'acte authentique, à une date estimée au mois de janvier 2007.
M. Daza a versé trois fractions (35 035 EUR, 70 070 EUR, puis 70 070 EUR). Par lettre du 10 janvier 2008, il a notifié à Mme Briones la résolution du contrat, au motif que le bien ne lui avait pas encore été livré. Il a ensuite saisi la Batllia d'une action en résolution du contrat, en restitution des sommes versées, et en paiement de frais et intérêts légaux.
Mme Briones a sollicité la mise en cause (« crida en garantia ») de Sarabia SA, soutenant que le retard était imputable à la seule promotrice. M. Daza s'y est opposé. Par ordonnance (« Aute ») du Tribunal de Batlles, section civile, rendue le 18 juillet 2008 selon le corps de la décision (le dispositif mentionne le 8 juillet 2008, ce qui constitue une discordance non explicitée dans le texte), la demande de mise en cause a été rejetée. Mme Briones a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, sous la présidence de M. Jean Louis Vuillemin, rapporteur, statue sur ce seul incident.
Question de droit
La question soumise à la Cour peut être formulée ainsi : la mise en cause d'un tiers au contrat (en l'espèce la promotrice) est-elle admissible, à la demande du contractant défendeur qui invoque l'imputabilité à ce tiers de l'inexécution reprochée, lorsque le défendeur ne démontre pas de manière suffisamment probante cette imputabilité ?
Cette question présente deux volets. Le premier, d'ordre procédural, porte sur la nécessité ou l'opportunité de l'intervention provoquée d'un tiers. Le second, d'ordre probatoire, porte sur la charge de la preuve de l'imputabilité de l'inexécution à ce tiers, et sur l'effet de la répartition contractuelle des risques.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel. Il retient d'abord que la présence du tiers n'est pas indispensable à la solution du litige, qui oppose exclusivement les parties au contrat de vente. La mise en cause relève donc d'un cas de litisconsortium facultatif successif, que le juge peut accepter ou refuser selon les circonstances de l'affaire. Il ajoute que, pour obtenir cette intervention, la défenderesse devait établir que l'inexécution reprochée était imputable au tiers, ce qu'elle n'a pas fait « de manière suffisamment significative ».
Le raisonnement repose sur deux constats. D'une part, le contrat de vente prévoyait la signature de l'acte authentique pour janvier 2007, alors que le contrat conclu entre la promotrice et Mme Briones admettait que la date d'achèvement des travaux puisse être repoussée jusqu'en mai 2007. En s'engageant à livrer à une date dont elle ne pouvait garantir la tenabilité, la défenderesse « a pris un risque qu'elle doit désormais assumer ». D'autre part, l'intervention de la promotrice n'
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de juny de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Daza va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda a tramitar pel procediment ordinari, contra la Sra. Briones en la qual interessava que en el seu dia es dictés sentència declarant la resolució del contracte signat per les parts en data 25 de gener del 2006; condemnant l'adversa a retornar-li la quantitat de 175.175 EUR; condemnant l'adversa a pagar-li la quantitat de 103,34 EUR corresponent a les despeses notarials i de correus, més els interessos legals meritats d'ençà de la data de contesta a la demanda; condemnant l'adversa a pagar-li els interessos legals de les quantitats de 35.035 EUR, 70.070 EUR i 70.070 EUR d'ençà del seu pagament a la Sra. Briones, o subsidiàriament d'ençà del dia 1 de febrer del 2008.
II.- La Sra. Briones va sol·licitar la crida en garantia de la societat Sarabia SA, atès que l'incompliment reprotxat per l'actor seria imputable única i exclusivament al dit Grup. El Sr. Daza va oposar-se a aquesta petició.
III.- Per Aute de data 18 de juliol del 2008 l'Hble Tribunal de Batlles, secció civil, no va donar lloc a les pretensions de la Sra. Briones.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Briones ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que el motiu oposat pel Sr. Daza per demanar la resolució del contracte de promesa de compravenda és el retard en l'entrega de l'obra, per tant és necessari i imprescindible que sigui cridada en garantia la promotora, doncs únicament ella coneix la raó per la qual l'obra es va endarrerir; que en el cas que s'estimi la demanda forçosament la condemna ha de recaure sobre la promotora; que la crida en garantia de la societat promotora suposa una gran economia processal a més que assegura que no es dictin resolucions contradictòries.
II.- Segons contracte de compromís de compravenda del dia 25 de gener del 2006, la Sra. Briones va prometre vendre, cedir i traspassar perpètuament i irrevocable al Sr. Daza qui va prometre comprar i adquirir, un pis, apartament i traster de l'edifici que la promotora Sarabia SA estava construint en un terreny a XXXX per un preu de 350.350 EUR que es pagava de la manera següent: a) a la signatura del present contracte, un 10% en concepte de reserva; b) a l'acabament de l'estructura del pàrking amb cobertura d'aigües de la mateixa un 20% de la quantitat global; c) a l'inici dels tancaments façanes del edifici 2, un 20% de la quantitat total; d) finalment amb l'entrega de les claus de les unitats immobiliàries esmentades, la quantitat restant de 175.175EUR es liquidarà a l'atorgament de l'escriptura publica amb la data estimada de gener del 2007. Es pacífic que el Sr. Daza va lliurar en compliment del esmentat contracte, les quantitats de 35.035 EUR en data 25 de gener del 2006, de 70.070 EUR en data 2 de juny del 2006, de 70.070 EUR en data 28 de juliol del 2008. Per carta de data 10 de gener del 2008 el Sr. Daza va notificar a la Sra. Briones que donava per resolt el contracte de compravenda atès que no se li havia encara entregat el pis.
III.- El present procediment oposa les parts vinculades per un contracte de compravenda i la presència d'un tercer a la relació contractual no és imprescindible per resoldre el plet. Per tant, la crida en garantia sol·licitada per la Sra. Briones correspon a un supòsit de litisconsorci facultatiu successiu que el jutjador pot acceptar o denegar en funció de les circumstàncies del litigi. Per que sigui estimada l'esmentada intervenció provocada de la societat promotora de la unitat immobiliària objecte de la compravenda entre les parts, la Sra. Briones ha d'establir que l'incompliment contractual que li és reprotxat per la part demandant és imputable a un tercer. Aquesta prova no la fa la part recurrent de manera suficientment significativa. En efecte, en el contracte de compravenda litigiós, la Sra. Briones es va comprometre a atorgar l'escriptura pública amb data estimada de gener del 2007, mentre que en el contracte de compravenda de les unitats immobiliàries entre la promotora i la Sra. Briones, està previst que la data d'acabament de l'obra podia ser allargada fins al mes de maig del 2007. Per tant en obligar-se a entregar el pis litigiós a una data on no podia estar segura que l'obra seria acabada, la Sra. Briones ha pres un risc que ara ha d'assumir. A més a més, l'intervenció en el litigi de la societat promotora no es tradueix per cap avantatge concret pel demandant que només sol·licita la resolució del contracte firmat entre les parts, sinó que pel contrari pot perjudicar-li per dilatar el procediment de manera innecessària.
IV.- S'ha per tant de confirmar l'Aute impugnat i condemnar el recurrent al pagament de les costes del incident.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. ENTITY_5;
Confirmar l'Aute de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 8 de juliol del 2008 en tots els seus extrems;
Condemnar la part que recorre al pagament de les costes de l'incident.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A222/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 de juny del 2009 - ROJ: ATSJAD 109/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518880.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 juin 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 juin 2009 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de juny del 2009 - ROJ: ATSJAD 109/2009) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 juin 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de juny de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 juin 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de juny del 2009 - ROJ: ATSJAD 109/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.