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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 juillet 2009 (n° 132/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 438 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-132/09
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 199/2009 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala Civil, 23 juillet 2009)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 199/2009, Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala Civil, 23 juillet 2009, recours n° 132/09, ECLI:AD:TSJADAD:2009:199 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la « référence canonique » fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte de la décision (ROJ et ECLI). Le nom du ponent diffère selon les passages du document (voir infra).
Faits et procédure
Une société anonyme, « G.I. SA », a conclu le 6 septembre 1999 un contrat de location portant sur un appartement situé à Escaldes-Engordany, pour un loyer mensuel de 40 000 pesetas. Le contrat prévoyait en outre le paiement, en sus du loyer, de 3 000 pesetas mensuelles au titre du gasoil et de l'eau chaude, avec une liquidation semestrielle ou annuelle des dépenses « en fonction des consommations relevées au compteur ». La décision indique que le contrat mentionnait le relevé initial des compteurs de chauffage et d'eau chaude.
Les locataires ont cessé de payer les loyers de janvier à mars 2008 et les charges de chauffage et d'eau des années 2003 à 2007. La bailleresse a introduit une demande de résolution du contrat, d'expulsion et de paiement de sommes, qui a été dirigée contre les défendeurs. Ceux-ci, régulièrement cités, n'ont pas comparu et ont été déclarés en rebellion ; ils se sont présentés pendant la phase probatoire pour contester la dette.
Par jugement du 3 octobre 2008, le tribunal unipersonnel, section civile, a partiellement fait droit à la demande : il a ordonné l'expulsion, condamné les locataires au paiement de 1 300,65 euros avec intérêts légaux, ainsi qu'à une indemnité mensuelle d'occupation indue de 433,55 euros à compter du 1er avril 2008, et a rejeté les autres prétentions.
La société demanderesse a interjeté appel afin d'obtenir la condamnation supplémentaire des locataires au paiement de 4 718,47 euros au titre du gasoil et de l'eau chaude. La Sala Civil du Tribunal superior de justice a rejeté l'appel, confirmé le jugement dans son intégralité et mis les dépens à la charge de l'appelante.
Question de droit
La question centrale est de savoir si le bailleur, qui réclame au locataire le remboursement de dépenses de fourniture (gasoil de chauffage, eau chaude) prévues par le contrat, doit justifier de leur montant réel, alors même que la loi met ces dépenses à la charge du preneur.
Subsidiairement se pose la question de la charge de la preuve : il s'agit de déterminer quelle partie doit établir l'existence et le montant des consommations, et par quels moyens.
L'appelante soutenait que la loi sur les baux urbains impose au locataire le paiement des services et fournitures dont il bénéficie, que le défaut de justification ne l'exonère pas, et que seules les dépenses, et non les consommations, devaient être justifiées. Elle produisait à l'appui un certificat établi par elle-même, mentionnant les dépenses supportées par les propriétaires.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel en retenant, en substance, trois séries de motifs.
En premier lieu, le contrat créait pour le locataire un droit à l'information : le bailleur devait, à chaque période ou au minimum chaque année, communiquer les consommations réelles ou, à défaut, le montant effectivement acquitté par le propriétaire au titre de ces dépenses.
En deuxième lieu, si la loi oblige le locataire à payer ces dépenses, le bailleur doit
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 23 de juliol de 2009
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la societat "G.I. SA" va formular demanda de resolució de contracte, desnonament i reclamació de quantitat contra els Srs. Cano i Pino, exposant que en data 6 de novembre del 1999 havia cedit en arrendament als defenents l'apartament situat a la XXXX i que aquests havien deixat de pagar la suma de 6.019,12 euros pels lloguers dels mesos de gener a març del 2008 i les despeses de calefacció i aigua dels anys 2003 a 2007. Per aquesta raó, sol·licitava que es condemnés als defenents a pagar als seus mandants els lloguers deguts fins a la resolució del contracte d'arrendament i també les despeses de calefacció i aigua calenta, a abonar l'equivalent al lloguer mensual de l'immoble en concepte d'indemnització per ocupació indeguda a partir d'aquesta data i fins a deixar-lo lliure i vacu a disposició de l'arrendadora i a pagar els interessos de demora d'aquestes sumes i la totalitat de les costes judicials.
II.- Malgrat haver estat degudament citats, els demandats no van comparèixer, essent declarats en rebel·lia, i en període de proves compareguérem manifestant no reconèixer el deute.
III.- En data 3 d'octubre del 2008 l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va dictar Sentència estimant en part la demanda formulada per la societat "G.I. SA" i condemnant als defenents a ser desnonats de l'apartament situat al subsòl 5-1 de l'edifici M. de la carretera d'Engolasters, Parròquia d'Escaldes-Engordany, a pagar la suma de 1.300,65 euros, augmentada amb l'interès legal a comptar de la data fixada per la contesta a la demanda, més la quantitat mensual de 433,55 euros, en concepte d'indemnització per ocupació indeguda de l'immoble des del dia 1 d'abril del 2008 fins el retorn de la possessió del pis a l'agent, amb els interessos legals calculats per mensualitats vençudes, i a satisfer la totalitat de les costes del procediment, desestimant les restants peticions contingudes a la demanda.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "G.I. SA" i, en virtut dels arguments recollits a les seves conclusions, demana la seva revocació en el sentit de condemnar igualment als defenents a pagar a la seva mandant la suma de 4.718,47 euros en concepte de gas-oil i aigua calenta de l'apartament que tenien llogat, més els interessos legals corresponents, amb imposició de les costes processals a l'adversa.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que en data 6 de setembre del 1999 la societat "G.I. SA" va arrendar als Srs. Cano i Pino l'apartament baixos 5è. 1ª de l'edifici M., situat a la carretera d'Engolasters d'Escaldes, pel preu de 40.000 ptes. i no es discuteix que en el citat contracte es va pactar que, a compte de les despeses de gas-oil i aigua calenta, els arrendataris pagarien 3.000 ptes. mensuals juntament amb el preu del lloguer i cada semestre o anualitat la part arrendadora faria una liquidació de les despeses que corresponguin a l'immoble llogat, s'ha d'entendre que en base als consums que assenyalés el comptador corresponent. Per aquesta raó, entenem que el llogater tenia dret a que se'l informés sobre quin havia estat el consum real en cada període o, com a mínim, quina havia estat la despesa pagada pel propietari en aquest concepte en cada anualitat.
D'altra banda, la Llei d'Arrendaments Urbans obliga a l'arrendatari a pagar les esmentades despeses, però això comporta que l'arrendador les hagi de justificar, perquè no es pot afirmar que, atès que segur que l'arrendatari ha consumit encara que només fossin els mínims, el propietari de l'immoble està legitimat per exigir qualsevol import que consideri procedent sense fonamentar-lo en la despesa real, ja que si bé és cert que la Llei pretén evitar que s'imputin als arrendataris despeses no generades, també s'ha d'entendre que pretén evitar que s'imputi un import superior al generat.
II.- Contra l'esmentada decisió s'alça la recurrent argumentant que la Llei d'arrendaments urbans estableix que l'arrendatari està obligat a pagar a l'arrendador les despeses dels serveis i subministraments dels que gaudeix, entre ells els gas-oil i l'aigua calenta, i que, per tant, la manca de justificació de les mateixes no exonera a l'arrendatari del seu pagament i, en tot cas, el que cal justificar són les despeses i no el consum, aportant junt amb les conclusions un certificat elaborat per ella mateixa en el què es fan constar quines són les despeses que per aquests consums van pagar els propietaris de l'apartament arrendat als defenents.
Per tal de donar resposta als arguments de la recurrent, cal posar de relleu que al contracte que varen signar les parts en data 6 de setembre del 1999 es fa constar quin era el consum que marcaven els comptadors de calefacció i aigua calenta de l'apartament en la data d'inici del contracte i es manifesta que cada semestre o anualitat la part arrendadora farà una liquidació de les despeses que corresponguin a l'immoble llogat, s'ha d'entendre que en base als consums que assenyalés el comptador corresponent. Per aquesta raó, entenem que el llogater tenia dret a que se'l informés sobre quin havia estat el consum real en cada període o, com a mínim, quina havia estat la despesa pagada pel propietari en aquest concepte en cada anualitat.
D'altra banda, la Llei d'Arrendaments Urbans obliga a l'arrendatari a pagar les esmentades despeses, però això comporta que l'arrendador les hagi de justificar, perquè no es pot afirmar que, atès que segur que l'arrendatari ha consumit encara que només fossin els mínims, el propietari de l'immoble està legitimat per exigir qualsevol import que consideri procedent sense fonamentar-lo en la despesa real, ja que si bé és cert que la Llei pretén evitar que s'imputin als arrendataris despeses no generades, també s'ha d'entendre que pretén evitar que s'imputi un import superior al generat.
III.- En el cas present, l'agent, que és a més l'administradora de la Comunitat de Propietaris, no va aportar amb la seva demanda cap justificat de que fossin certs els consums que es reflectien en els rebuts elaborats unilateralment per ella, ni tampoc quin era l'import que el propietari havia abonat per aquests conceptes. Aquesta manca d'activitat probatòria no podia portar sinó a la desestimació de la demanda, ja que l'agent podia fàcilment, atesa la seva condició d'administradora, aportar o les lectures del comptador en les què es basaven els rebuts, o les actes de les Assemblees de la Comunitat en les què es reflectissin els imports a pagar per aquests consums per cada una de les unitats immobiliàries de l'edifici durant els períodes reclamats i és a ella a qui corresponia provar-ho. Cal tenir a més a més en compte en el cas present que el fet que no s'haguessin fet les liquidacions corresponents en el temps pactat i es reclamin conjuntament les despeses de quatre anys de consum de gasoil sense cap referència a la despesa real efectuada en cada una de les anualitats comporta una greu desprotecció per l'arrendatari que difícilment podia acreditar que el seu consum havia estat inferior al reclamat.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix a la part recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "G.I. SA" contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal en data 3 d'octubre del 2008, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 132/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 juillet 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 juillet 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de juliol del 2009 - ROJ: STSJAD 199/2009) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 juillet 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 juillet 2009)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de juliol del 2009 - ROJ: STSJAD 199/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.