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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 juillet 2009 (n° 73/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 671 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: AD-0274-2/08 TSA: 003/09
S E N T È N C I A NÚM. 73-2009
PARTS:
Apel·lant: Caro, S.A.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 27 juillet 2009 (ROJ : STSJAD 176/2009)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, sentence n° 73-2009, 27 juillet 2009 (ROJ : STSJAD 176/2009 ; ECLI:AD:TSJADAD:2009:176) (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été établie à partir des métadonnées du texte (organe, numéro de sentence, identifiant ROJ et ECLI).
Faits et procédure
La société Caro S.A. exploite un établissement employant des travailleurs étrangers. Selon les faits que la sentence tient pour établis, les personnes immigrées qu'elle entendait recruter devaient supporter elles-mêmes le montant de la taxe due pour la délivrance de l'autorisation d'immigration.
Par une résolution du ministre de la Justice et de l'Intérieur du 25 mars 2008, prise sur le fondement du régime de sanctions de la Loi qualifiée d'immigration, onze sanctions furent infligées à la société. Il lui était reproché d'avoir exigé le paiement de la taxe d'immigration par les personnes concernées avant la remise de leur autorisation de résidence et de travail.
Par la sentence n° 2008-0183 du 3 septembre 2008, la Section administrative du Tribunal de Batlles rejeta le recours de la société et déclara les décisions attaquées conformes au droit.
La société interjeta appel. Elle soutenait, en substance :
que les témoignages des travailleurs avaient reçu une valeur probante excessive, au regard de documents officiels attestant du paiement des taxes ;
qu'elle avait subi une indéfense, n'ayant appris qu'à un stade avancé de la procédure que le directeur et le sous-directeur de l'établissement avaient été entendus lors de la phase administrative ;
que la sanction était abusive, dès lors que l'infraction n'était pas établie pour les 111 travailleurs concernés par le dossier.
Le Gouvernement (M.I. Govern) conclut au rejet de l'appel. Il précisait que la sanction ne visait pas le défaut de paiement de la taxe pour la prestation administrative, mais le fait de la faire supporter aux travailleurs, et que les sanctions ne concernaient que les douze travailleurs entendus dans le dossier.
Le résumé automatique (« Resum I.A. ») figurant dans la source est un outil d'aide à la lecture ; il n'a pas été retenu comme élément de la décision.
Question de droit
Le Tribunal supérieur devait trancher quatre points :
La compétence de la Sala Administrativa pour connaître de l'appel (non précisé dans la décision au-delà du renvoi à l'article 39.3 de la Loi qualifiée de la Justice, cité par le tribunal).
Le fait de faire supporter aux travailleurs étrangers la taxe d'immigration, qui relève selon la loi du patronat, constitue-t-il une infraction sanctionnable au regard de la Loi qualifiée d'immigration ?
La valeur probante accordée aux témoignages des travailleurs face aux documents attestant du paiement des taxes, et l'éventuelle indéfense résultant de la connaissance tardive des déclarations du directeur et du sous-directeur.
Le périmètre de la sanction, limité aux personnes ayant témoigné, et le caractère éventuellement téméraire de la réitération des moyens en appel.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel. Son raisonnement repose sur plusieurs constats.
Sur le fond de l'infraction. La sentence rappelle que la Loi qualifiée d'immigration du 14 mai 2002 met les taxes d'immigration (article 135) à la charge de l'employeur, lequel a la qualité d'obligé tributaire (article 136). L'article 125.1.e) qualifie d'infraction le fait de se rembourser auprès d'un travailleur étranger des taxes incombant à l'employeur. Les sanctions sont fondées sur les articles 125.1.e) et 130.2
Representant: Manso
Advocat: Martin
Apel·lada: M.I. GOVERN
Representant: Zurita
Advocat : Esteban
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 de juliol de 2009
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0274-2/08.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. LLUIS SAURA LLUVIA el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència número 2008-0183, de 3 de setembre de 2008, va desestimar la demanda formulada per l'entitat Caro S.A. i va declarar ajustades al Dret les resolucions recorregudes.
La primera és la del Ministre de Justícia i Interior, de 25 de març de 2008, per la que en aplicació del règim sancionador de la Llei Qualificada d'Immigració s'imposen a l'empresa onze sancions per haver-se rescabalat de la taxa d'immigració de diverses persones exigint-los el pagament de la mateixa abans de lliurar-los la seva autorització de residència i treball.
2.- La representació processal de Caro S.A. interposa un recurs d'apel·lació en el que posa en relleu que s'ha donat un valor excessiu a les declaracions dels testimonis que consten a l'expedient administratiu enfront de documents oficials que acrediten el pagament de les taxes meritades i denuncia també la indefensió que li ha generat el coneixement a posteriori de que en l'expedient havien declarar el director i el subdirector de l'establiment que regenta l'empresa; finalment exposa que no s'ha demostrat que l'empresa hagi realitzat infraccions en relació a 111 treballadors del negoci i estima abusiva la sanció imposada.
3.- El M.I. GOVERN s'oposa a l'apel·lació argumentant que, com diu la sentència, no se sanciona la falta de pagament de les taxes per la prestació administrativa de serveis d'immigració sinó el fet de fer pagar aquestes als treballadors, i d'altra banda, aclareix que les sancions no s'imposen als 111 treballadors que diu la part agent sinó als 12 als que es va prendre declaració en l'expedient.
4.- Les parts han fet les manifestacions adients als seus interessos en els respectius escrits de conclusions i les actuacions han quedat vistes per a deliberar i decidir el Tribunal.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, de conformitat a allò establert en l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Els fets que la sentència i les resolucions administraves consideren provats consisteixen en que les persones immigrants que havien de ser contractades per prestar serveis en el ORG_0, del que és titular l'empresa Caro S.A. havien de satisfer al seu propi càrrec el import de la taxa pel lliurament de la corresponent autorització d'immigració.
La Llei qualificada d'immigració, de 14 de maig de 2002 estableix que aquestes taxes, previstes en l'article 135, són a càrrec del patró, al que l'article 136 atribueix la condició d'obligat tributari. L'article 125.1.e) defineix com infracció el fet de rescabalar-se d'un treballador estranger per les taxes que correspongui fer al patró i és en atenció a aquests preceptes que les resolucions recorregudes imposen a l'empresa, de conformitat a allò que preveu l'article 130.2, les sancions recorregudes.
La part apel·lant reprodueix en aquesta instància, i sense arguments complementaris, exactament les mateixes qüestions que va plantejar en la demanda i que han obtingut detallada resposta en la sentència ara recorreguda, amb les precisions que segueixen.
En relació a l'excessiu valor probatori que segons l'apel·lant es dona als testimonis, que són els treballadors immigrants que van declarar que l'empresa els feia anar a una gestoria amb els diners del import de la taxa per tal que aquella en gestionés el pagament, no hi ha cap raó per dubtar de la seva veracitat; i dels documents públics que segons l'apel·lant acrediten el pagament de les taxes per la gestoria no se'n discuteix la seva força probatòria del pagament. Cal recordar que el que se sanciona no és la falta de pagament de la taxa sinó el fet que no es fes per l'empresa ja que aquesta exigia que fossin els propis immigrants qui fessin, directament o habitualment a través de la gestoria, el pagament de la taxa al seu propi càrrec.
Pel que fa a la indefensió que afirma l'apel·lant que li genera el fet de haver tingut coneixement en el procés amb l'aportació de l'expedient de que havien declarat en via administrativa el director i el subdirector de l'establiment que regenta l'empresa, no s'explica quines conseqüències reals hauria tingut, en ordre a definir l'estratègia de defensa de l'empresa, el fet d'haver conegut aquesta circumstancia, per la qual cosa no ha existit cap indefensió.
Finalment, i sobre l'al·legació de que és un abús de dret sancionar per infraccions comeses a 111 treballadors, la sentència aclareix, i la resolució administrativa també ho diu, que se sanciona per infraccions comeses només en els 12 treballadors que van ser cridats a declarar i van testificar sobre els fets que els afectaven personalment.
Correspon, per tant, desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència recorreguda.
Tercer.- La circumstància de reiterar, en l'apel·lació exactament els mateixos arguments de la primera instància havent estat, aquests, motivat en la sentència recorreguda, sense fer una crítica exhaustiva dels raonaments que aquesta conté, es constitutiu de temeritat processal que determina la condemna de la part agent al pagament de les despeses d'aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, ha decidit:
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de l'entitat mercantil Caro S.A.. contra la sentència número 2008-0183, de 3 de setembre de 2008, de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma.
Imposar a la par apel·lant el pagament de les despeses processals d'aquesta segons instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 73/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de juliol del 2009 - ROJ: STSJAD 176/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11518732.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 juillet 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 juillet 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de juliol del 2009 - ROJ: STSJAD 176/2009) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 juillet 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0274-2/08.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 juillet 2009)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de juliol del 2009 - ROJ: STSJAD 176/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).