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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 novembre 2009 (n° 127/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat · art. 75
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 860 caractères)
Sentència
TSJC- 127/09
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 26 de novembre de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 277/2009 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 novembre 2009, recurs 127/09)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 26 novembre 2009, ROJ STSJAD 277/2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:277 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige oppose une technicienne en sécurité alimentaire, de nationalité argentine, à son employeur, le propriétaire de l'entreprise B. Engagée en juin 2004, la salariée a sollicité en 2004 puis en décembre 2005 une autorisation de résidence et de travail auprès du Service d'immigration. Les deux demandes mentionnaient des salaires de base différents (1 664,51 EUR, puis 1 320 EUR). Par lettre du 18 juin 2007, la salariée a rompu unilatéralement et sans préavis le contrat de travail, au motif que l'employeur n'avait jamais versé l'intégralité du salaire convenu. L'employeur a déposé 627 EUR à titre de liquidation.
En première instance, le Tribunal unipersonnel des bailliages (section civile) a, par jugement du 24 avril 2009, condamné l'employeur à verser 27 716,37 EUR, assortis des intérêts légaux depuis le 22 juin 2007, à régulariser les déclarations et cotisations auprès de la CASS et à acquitter l'indemnité pour désistement justifié.
L'employeur a interjeté appel. La salariée réclamait en première instance 23 562,69 EUR, décomposés en salaire dû (14 929,69 EUR), indemnité pour désistement justifié (7 940 EUR) et vacances (1 320 EUR). Le défendeur soutenait notamment que le salaire convenu était de 1 000 EUR, que la créance antérieure au 20 juillet 2004 était prescrite et que la salariée n'avait formulé aucune réclamation pendant l'exécution du contrat. Une exception de préjudicialité pénale, relative à une plainte de l'employeur pour escroquerie et usage de document inauthentique, avait été rejetée par ordonnance du 9 novembre 2007.
Le magistrat rapporteur est Jean Louis Vuillemin. La formation est composée de MM. Vuillemin et Abril Campoy et de Mme Amat Llari.
Question de droit
La cour devait résoudre deux questions.
La première, centrale, portait sur la détermination du salaire de base effectivement convenu. Deux documents, signés par les deux parties, se contredisaient : la demande d'autorisation de résidence et de travail du 5 mai 2004 mentionnait 1 664,51 EUR, tandis que les bulletins de paie indiquaient 1 000 EUR, puis 1 050 EUR. Il fallait donc apprécier la force probante respective de ces pièces au regard des autres éléments du dossier.
La seconde concernait les conséquences de la rupture du contrat par la salariée. Il s'agissait de savoir si le paiement partiel du salaire justifiait la rupture immédiate prévue par l'article 75 de la Llei sobre el contracte de treball, et l'indemnisation corrélative, ainsi que le bien-fondé de la demande au titre des congés payés.
Solution et dispositif
Sur le salaire de base. La cour écarte la valeur probante de la demande du 5 mai 2004. Elle relève qu'elle présente « massa contradiccions » avec les autres circonstances de fait : le document a été rempli par l'employeur, il comporte une écriture qui ne correspond à aucune des deux parties, et il mentionne des coordonnées téléphoniques et télécopie distinctes de celles de l'entreprise. Les déclarations de la salariée devant le juge d'instruction, évaluant le salaire à environ 1 400 EUR, et la seconde demande de décembre 2005, qui mentionne 1 320 EUR accompagné d'une clause manuscrite de l'employeur, sont également pris en compte. La cour retient, à l'inverse, que les bulletins de paie n'ont jamais fait l'objet de contestation de la part de la salariée. Elle en déduit la chronologie suivante : 1 000 EUR par mois jusqu'en janvier 2005, 1 050 EUR de février à octobre 2005, 1 140,25
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Villalba va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda laboral contra el Sr. Luís, en reclamació de la quantitat de 23.562,69 EUR en concepte de salari degut (14.929,69EUR), d'indemnització per desistiment justificat (7.940 EUR), de vacances (1.320 EUR) amb els interessos legals corresponents, i en declaració i cotització prop de la CASS de la quantitat esmentada.
II.- El Sr. Luís va plantejar l'excepció de prejudicialitat penal la qual fou resolta per Aute de data 9 de novembre del 2007 en el sentit de no donar lloc a l'esmentada qüestió. Sobre el fons del litigi, el mateix va oposar-se a totes les pretensions de la part agent, contestant que la reclamació corresponent al salari efectuat amb anterioritat al 20 de juliol de l'any 2004 ha prescrit; que l'acord verbal entre les parts del salari base a percebre per la Sra. Villalba era de 1.000 EUR; que no va ser el defenent el qui mitjançant la sol·licitud d'immigració de data 5 de maig del 2004, va estipular un salari base de 1.664,51 EUR.
III.- Per sentència de data 24 d'abril del 2009, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant parcialment la demanda de la part agent, va condemnar al Sr. Luís a pagar a la Sra. Villalba, la quantitat de 27.716,37 EUR més els interessos legals des de la data del dia 22 de juny del 2007, i declarar la seva obligació de regularitzar les declaracions i cotitzacions a la CASS i a cotitzar la indemnització per desistiment justificat, amb imposició de les costes processals.
IV.- Contra aquesta resolució el Sr. Luís ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta : que la sol·licitud inicial erròniament signada pel Sr. Luís en data 4 de maig del 2004, i omplerta del seu propi puny i lletra declarava un salari base de 1.000 EUR; que la Sra. Villalba va estar cobrant 3 anys el salari de 1.000 EUR pactat, augmentant durant el temps que va treballar fins a cobrar 1.320 EUR al final de la relació laboral, sense que la mateixa efectues cap queixa o denúncia al respecte; que la treballadora va signar el butlletí que li era presentat sense fer cap menció escrita de cap mena en cap d'ells; que en l'escrit de demanda de l'actora es pot observar que des del mes de juny del 2004 i fins al mes de desembre de l'any 2005, el diferencial reclamat es calculat sobre la base salarial de 1.664,51 EUR que manifesta haver de percebre; que en canvi, a partir del mes de gener del 2006 i fins al mes de juny del 2007, el càlcul del diferencial de salari que reclama es base en un salari de 1.320 EUR; que aquest fet acredita que la Sra. Villalba acceptà que el seu salari a partir del mes de gener del 2006 era de 1.320 EUR, pretenent fer creure que va acceptar també sense cap tipus de queixa que el seu salari baixes de 1.664,51 EUR fins a 1.320 EUR, essent del tot impensable que un treballador accepti cobrar un salari inferior a mesura que passa el temps i menys sense cap explicació que ho justifiqui; que cal distingir entre els criteris administratius que fixa el Govern per tal d'atorgar una autorització administrativa a una persona estrangera que la sol·licita, i d'altre l'existència d'una llei o norma que estipuli que per cada activitat laboral concreta s'ha de pagar un salari concret; que la única norma que fixa un salari mínim a percebre per qualsevol treballador es el salari mínim interprofessional que fixa el Govern anualment; per tant erra la sentència al barrejar 2 qüestions distintes; que la vulneració d'aquest criteri administratiu de salari comportaria en tot cas una sanció administrativa però mai se'n pot derivar que aquest salari es un mínim obligatori a cobrar si les parts n'han pactat un altre d'inferior; que va esser la pròpia Sra. Villalba la que va omplir la sol·licitud d'autorització d'immigració, fixant ella i no l'empresari un salari concret que no era el pactat; que la referida sol·licitud va ésser omplida en data 5 de maig del 2004, quan el M.I. Govern no tenia cap criteri de salari mínim per a l'activitat que portaria a terme la Sra. ENTITY_4; que respecte a la reclamació del diferencial salarial del mes de gener del 2006 i fins al mes de juny de l'any 2007, el mateix diferencial va ser pagat a la Sra. Villalba mitjançant talons de compte corrent bancari, emesos per B.; que les vacances no realitzades van ésser abonades juntament amb la quitança que va ser dipositada a l'Hble. Batllia.
II.- Al mes de juny del 2004, el Sr. Luís, proprietari del negoci B. va contractar la Sra. Villalba en qualitat de tècnica en seguretat alimentària. Essent la Sra. Villalba de nacionalitat argentina, la mateixa va sol·licitar el dia 5 de maig del 2004, del Servei d'Immigració, una autorització de residencia i treball, en la qual constava un salari base de 1.664,51 EUR. El dia 12 de desembre del 2005 la Sra. Villalba va tornar a sol·licitar del Servei d'Immigració una altra autorització, i l'escrit de sol·licitud mencionava un salari base de 1.320 EUR. Per carta de data 18 de juny del 2007, la treballadora va rescindir unilateralment i sense preavís el contracte de treball per no haver l'empresa mai pagat la totalitat del salari acordat. El Sr. Luís va contestar a la Sra. Villalba que sempre havia cobrat puntualment el salari acordat, i va dipositar a l'Hble. Batllia la quantitat de 627 EUR en concepte de liquidació laboral.
III.- La qüestió cabdal que s'ha de resoldre es la de determinar l'import del salari base pactat entre les parts. En la sol·licitud d'autorització de residència i treball del dia 5 de maig del 2004, firmada per ambdues parts, el salari base es de 1.664,51 EUR. En canvi en els butlletins de salari, igualment firmats per ambdues parts, el salari pagat a la Sra. Villalba es de 1.000 EUR, de juliol 2004 a gener 2005 i de 1.050 EUR de febrer 2005 a octubre 2005. Per conseqüent ens trobem front a dos documents oficials, cadascun signat per ambdues parts, però amb mencions contradictòries. S'ha per tant de considerar els altres elements de proves i les circumstàncies de fet, per tal de determinar el veritable import del salari que es va acordar.
En la seva qualitat d'estrangera la Sra. Villalba ha de presentar una sol·licitud d'autorització d'immigració, que ha també de ser firmada per l'empresari. Consta en autes una sol·licitud de data 4 de maig del 2004, omplida pel Sr. Luís, amb la menció d'un salari de 1.000 EUR al mes; nogensmenys, aquesta sol·licitud mai fou presentada al Servei d'Immigració, ja que el Sr. Luís es va equivocar i firmar en lloc i plaça de la treballadora. Si s'examina la sol·licitud presentada en substitució de la precedent en la qual figura un salari base de 1.664,51 EUR, es pot constatar que l'escriptura no correspon a la del Sr. Luís, ni tampoc a la de la Sra. Villalba. A mes a més, la dita sol·licitud estipula un n° de telèfon i fax diferent del de l'empresa B.. En el marc del procediment penal seguit a conseqüència de la querella criminal interposada pel Sr. Luís contra la Sra. Villalba pels delictes d'estafa, creació i ús de document inautèntic, la Sra. Villalba va declarar davant de l'Hble. Batlle intructor, que el salari que s'estipulà fou de 1.400 EUR mensuals aproximadament, ço que no correspon a l'import de 1.664,51 EUR figurant en la sol·licitud. S'ha igualment de posar de manifest que la Sra. Villalba va presentar una segona sol·licitud el dia 12 desembre del 2005, en la qual consta un salari de 1.320 EUR al mes. Aquest import es fefaent, ja que en la referida sol·licitud el Sr. Luís va afegir del seu puny i lletra, la menció següent: " El salari base 1320 EUR /mes inclou la realització de 4 cursos de formació al mes a partir del cinquè serà retribució complementària de 30 EUR/mes ". Aquesta clausula fou aprovada per la Sra. Villalba que va firmar-la especialment. Seria del tot incomprensible que, sense una raó seriosa i objectiva, les parts hagin rebaixat notablament el salari de la Sra. Villalba i que aquesta hagi acceptat sense queixar-se, aquesta vulneració de les condicions pactades.
Per conseqüent si es considera tots aquests elements, en resulta que la sol·licitud de data 5 de maig de 2004 esmenta massa contradiccions amb les altres circumstàncies de fet per tenir un valor probatori superior als butlletins de salari que no han fet mai l'objecte de queixes per part de la treballadora. S'ha per tant de considerar que de l'inici de la relació laboral fins al mes de gener del 2005, el salari base acordat fou de 1.000 EUR al mes; del mes de febrer al mes d'octubre del 2005, de 1.050 EUR al mes; de 1.140,25 al mes de novembre del 2005, i del mes de desembre del 2005, fins a la finalització de la relació laboral, de 1.320 EUR al mes, com consta en els referits butlletins. Si es confronta el salari base de 1.302 EUR al mes, amb les quantitats efectivament pagades que consten en els extractes de compte bancari de la Sra. Villalba, apareix una diferencia cada mes, en desfavor de la treballadora. Així, a títol d'exemple, l'empresa va satisfer a la Sra. Villalba, als mesos de gener, febrer i març del 2006, una nòmina mensual de 1.140,25 EUR en lloc dels 1.320 EUR pactats. En conseqüència pertoca a la Sra. Villalba percebre en concepte de diferencial entre el salari pactat i el salari concretament pagat, la quantitat de 3.171 EUR, atès que no queda acreditat que el xec de 1.152 EUR lliurat per B. a la treballadora el dia 21 de desembre del 2006, sigui en pagament de diferencial de salari.
IV.- L'article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilateralment i sense preavís el contracte de treball en cas de falta o retard injustificat en el pagament del salari i afegeix que el desistiment justificat del treballador dona dret a aquest darrer a exigir la indemnització corresponent al comiat injustificat. Essent acreditat el pagament només parcial del salari per part de l'empresari, s'ha de condemnar el mateix a indemnitzar el treballador i per tant confirmar la sentència impugnada sobre aquest punt del litigi.
V.- Respecte a la reclamació en concepte de vacances, resulta del butlletí de salari del mes de juny del 2006, que la Sra. Villalba va gaudir de un mes de vacances al mateix mes de juny i no prova la part agent que anteriorment no se li va retribuir totes les vacances que li pertocaven. Per tant s'ha de desestimar la seva pretensió per aquest concepte.
VI.- L'estimació parcial del recurs de l'empresari determina que no es faci especial imposició de costes judicials de segona instància.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
Estimar en part el recurs del Sr. ENTITY_5;
Reformar la sentència del Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 24 d'abril del 2009 en el sentit de condemnar al Sr. Luís a satisfer a la Sra. Villalba la quantitat de 9.929,19 EUR amb els interessos legals comptador a partir del 22 de juny del 2007 pel que fa a la quantitat de 3.171 EUR, i de la data de contesta a la demanda pel que fa a la quantitat de 6.758,19 EUR, amb obligació de declarar i cotitzar prop de la CASS l'import de 3.171 EUR corresponent als havers laborals impagats;
Sense fer especial imposició de les costes processals de segona instància, les despeses judicials de primera instància romanent a carrec del Sr. Luís.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 127/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 novembre 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 novembre 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de novembre del 2009 - ROJ: STSJAD 277/2009) précise les conditions d'application de article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 novembre 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 26 de novembre de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat (art. 75)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat (art. 75)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 novembre 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de novembre del 2009 - ROJ: STSJAD 277/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat.