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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2009 (n° 207/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball · art. 75.4
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 008 caractères)
Sentència
TSJC- 0207/09
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 22 de desembre de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 304/2009 (22 décembre 2009)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 décembre 2009, recours n° 207/09, ROJ STSJAD 304/2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:304 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le salarié, M. Vall, a été engagé le 1er avril 2008 par l'entreprise dont la titulaire est Mme Plana, en qualité de repartidor i muntador de mobles (livreur et monteur de meubles). Sa rémunération se composait d'un salaire de base de 1 200 EUR et d'une prime de 200 EUR par mois.
Par lettre du 26 août 2008, le salarié a notifié à l'employeur son désistement justifié du contrat de travail, en invoquant les articles 75.3 et 75.4 de la Llei 8/2003, du 12 juin, sur le contrat de travail. Il se fondait sur deux griefs : des retards répétés dans le paiement du salaire, qui était réglé à partir du 8 de chaque mois depuis janvier 2008, et un prélèvement mensuel de 5 % au titre de la retenue CASS (sécurité sociale andorrane) alors que, selon lui, aucune déclaration ni cotisation n'avait été effectuée jusqu'en juillet 2008.
Saisi par le salarié, le Tribunal de Batlles (section civile) a, par jugement du 16 juin 2009, intégralement fait droit à ses demandes. Il a condamné l'employeur au paiement de l'indemnité de désistement justifié, d'un arriéré de salaire d'août 2008 assorti de cotisations sociales, de la prime impayée, ainsi qu'à la régularisation des déclarations auprès de la CASS et aux dépens d'exécution.
L'employeur a interjeté appel. Le Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil, composé de MM. Jean Louis Vuillemin (rapporteur), Joan Manel Abril Campoy et Mme Eulàlia Amat Llari, a statué le 22 décembre 2009.
Question de droit
La Cour devait trancher quatre points soulevés par l'appelante :
le désistement du salarié était-il justifié, compte tenu d'une avance de salaire alléguée pour le mois de février 2008 ?
le retard dans le versement des cotisations CASS relevait-il de l'article 75.4 de la Llei 8/2003 ?
la prime de 200 EUR mensuelle présentait-elle un caractère fixe, ou s'agissait-il d'un intéressement conditionné à la réalisation d'objectifs ?
le salaire d'août 2008 devait-il être calculé sur 25 ou 26 jours travaillés ?
Il s'agissait, au fond, de déterminer si la méconnaissance répétée, par l'employeur, de son obligation de paiement ponctuel du salaire ouvre au salarié le droit de rompre unilatéralement le contrat, avec indemnisation.
Solution et dispositif
Le désistement justifié (article 75.3)
La Cour rappelle le cadre légal. Selon l'article 75 de la Llei 8/2003, le travailleur peut rompre unilatéralement et sans préavis le contrat, quelle qu'en soit la modalité, dans les hypothèses énumérées, notamment la « falta o retard injustificat en el pagament del salari » (absence ou retard injustifié dans le paiement du salaire) (art. 75.3). La concurrence de l'une de ces hypothèses ouvre droit à l'indemnité prévue à l'article 76. Les articles 60.2 et 65 imposent à l'employeur de payer le salaire ponctuellement, dans les trois jours naturels suivant la fin de la période de paiement convenue.
Appliquant ces règles à la périodicité mensuelle, la Cour fixe le terme au 3 du mois suivant le mois travaillé. Elle relève, sur la base des preuves versées au dossier et de la reconnaissance de l'employeur, que les salaires de janvier à juillet 2008 ont été versés après ce terme, certains le 8, le 10 ou le 13 du mois. Elle écarte la qualification d'avance de salaire pour le versement partiel de 300 EUR effectué le 28 février
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Vall va presentar davant de l'Hble. Batllia, demanda laboral contra la Sra. Plana, titular del negoci ORG_0, en reclamació de la quantitat de 4.556,86 EUR en concepte d'indemnització per desistiment fet de forma justificada (2.766,72 EUR), salari del mes d'agost de 2008 ( 1.790,14 EUR) i primes (600 EUR)amb els interessos legals des de la contesta a la demanda, i cotització prop de la CASS.
II.- La Sra. Plana va oposar-se a les pretensions de l'actor, llevat pel que fa a la quantitat de 950 EUR corresponent a la nòmina del mes d'agost del 2008, contestant que no procedeix el desistiment del treballador del contracte de treball, atès que l'empresari no es va retardar en el pagament del salari, i no va deixar de pagar les cotitzacions a la CASS, simplement es va endarrerir en el pagament, fet que una vegada verificat va procedir a regularitzar en data 22 de juliol del 2008; que el demandant només va treballar 25 dies al mes d'agost; que la prima de 200 EUR mensuals no era fixa, ja que es tractava d'un incentiu que l'empresa abonava a l'empleat que depenia del compliment d'uns objectius: la puntualitat en el treball, la bona cura dels vehicles i el comportament amb els clients.
III.- Per sentència de data 16 de juny del 2009, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, va estimar íntegrament la demanda de l'actor i va condemnar a la Sra. ENTITY_5: 1) a pagar al Sr. Vall la quantitat de 2.766,72 EUR, millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 de gener del 2009; 2) a pagar al Sr. Vall la quantitat de 1.760,14 EUR, que haurà d'ésser objecte de cotització prop de la CASS, de conformitat amb la legislació vigent, i millorada amb els interessos legals corresponents d'ença el dia 30 d'agost del 2008; 3) a declarar prop de la CASS les sumes abonades al Sr. Vall en concepte d'havers laborals pels mesos de gener a juliol del 2008, efectuat les cotitzacions que legalment corresponguin, de conformitat amb el VIII Considerant in fine; 4) a l'abonament de les costes judicials ocasionades a acreditar en període d'execució de sentencia.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Plana ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre discrepa de les consideracions efectuades pel jutge de primera instància respecte: 1)al desistiment justificat del treballador, ja que ha resultant provat en autes que l'empresari va fer una avançament de nòmina al Sr. Vall corresponent al mes de febrer de 2008, que doncs si l'empresa va avançar el pagament de part de les nòmines a l'empleat, aquest no pot imputar-li a posteriori un retard en el pagament; 2) a l'aplicació de l'article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball, ja que l'empresari no ha comés cap manca d'afiliació del treballador a la CASS o el falsejament per l'empresari de les declaracions cursades a la CASS, que el retard en l'abonament de les cotitzacions, que posteriorment fou regularitzat, no s'inscriu en el supòsit legal previst a l'article esmentat; 3) a la condemna de l'empresari a pagar l'import de 600 EUR en concepte de primes, atès que ha quedat acreditat que la prima de 200 EUR mensuals no era fixa sinó que es tractava d'un incentiu depenent del compliments d'uns objectius; 4) al salari del mes d'agost del 2008, ja que el Sr. Vall va treballar 25 dies i no 26 com erròniament estableix l'adversa.
II.- Es pacífic que el dia 1 d'abril del 2008 el Sr. Vall va començar a treballar pel compte de l'empresa M- P, de titularitat de la Sra. Plana, en qualitat de repartidor i muntador de mobles, mitjançant un salari base de 1.200 EUR i una prima de 200 EUR mensuals; que per carta de data 26 d'agost del 2008, el Sr. Vall va comunicar a l'empresari la seva decisió de desistir justificadament del contracte laboral pels motius contemplats en els articles 75.3 i 75.4 de la Llei 8/2003 sobre el contracte de treball, i mes concretament: a causa dels greus i reiterats retards en el pagament del seu salari, atès que des del mes de gener del 2008 tots els seus havers laborals han estat abonats a partir del dia 8 de cada mes, agreujant-se cada vegada més la situació; i a causa que falsejament, des del mes de gener del 2008, mensualment, se li ha descomptat el 5% del seu salari en concepte de retenció de la CASS, quan en realitat l'empresa no havia realitzat cap declaració ni cap cotització dels seus havers laborals prop de l'esmentat organisme fins al mes de juliol.
III.- L'article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilateralment i sense preavis el contracte, sigui quina sigui la seva modalitat en els supòsits següents:...3) la falta o retard injustificat en el pagament del salari, 4) la manca d'afiliació del treballador a la CASS o el falsejament per l'empresari de les declaracions cursades a aquella...La concurrència de qualsevol del supòsits esmentats dona dret al treballador a exigir l'indemnització corresponent al comiat injustificat....Els articles 60.2 i 65 de la mateixa Llei obliguen l'empresari a pagar puntualment el salari dins els tres dies naturals següents a la fi del període de pagament que s'hagi pactat, seguint el principi de post remuneració, per feina realitzada. Resulta d'aquestes disposicions que essent mensual la periodicitat convinguda de pagament del salari del Sr. Vall, l'empresa havia de satisfer la nòmina al treballador, com a màxim, el 3 de cada mes seguint el mes treballat. Resulta de les proves que consten en autes i així ho reconeix l'empresari, que el salari del mes de gener del 2008 fou pagat al Sr. Vall el dia 8 de febrer; el salari del mes de febrer, el dia 13 de març, amb un pagament parcial de la nòmina d'un import de 300 EUR efectuat el dia 28 de febrer; el salari del mes de març fou abonat el dia 10 d'abril, el salari del mes d'abril, el dia 9 de maig, el salari del mes de maig, el dia 10 de juny; el salari del mes de juny, el dia 11 de juliol ; i el salari del mes de juliol, el dia 8 d'agost. Per tant, queda acreditat que l'empresa no ha complit el seu deure principal de pagar el salari al treballador, puntualment, en el termini legal durant els mesos de gener fins a agost del 2008, fins i tot al mes de març, ja que el pagament d'un import de 300 EUR el dia 28 de febrer no pot ser considerat com un avançament de nòmina, sinó un pagament parcial del salari, ja que un avançament de salari es fa quan el mes treballat no és encara acabat, i no com en cas d'autes el darrer dia del dit mes, quan es podia pagar tot el salari pel referit mes. En conseqüència, no donant l'empresa cap justificació d'aquests retards reiterats en el pagament del salari del Sr. Vall, s'ha de considerar que els mancaments a l'obligació cabdal de l'empresari de pagar puntualment el salari al treballador en el termini legal han autoritzat el Sr. Vall a desistir-se de la relació laboral d'acord amb l'article 75.3 de la Llei sobre el contracte de treball, el que dona dret al treballador percebre l'indemnització prevista en l'article 76 de la mateixa Llei, sense que sigui menester examinar el segon motiu de desistiment justificat al·legat pel treballador en la seva carta del dia 26 d'agost del 2008.
IV.- En els butlletins de salari lliurats al Sr. Vall per l'empresa, consta pels mesos de gener, febrer i març una prima de 200 EUR, res pel mes d'abril, i una prima de 100 EUR pels mesos de maig i juny. Reiterant els seus arguments ja desenvolupats en primera instància, l'empresa pretén que la dita prima era fixa i pagada en funció del compliment d'uns objectius, com la puntualitat en el treball, la bona cura dels vehicles i el comportament del assalariat amb els clients. Pertoca a l'empresari provar les seves afirmacions, i això no ho fa la Sra. ENTITY_5; a més a més, quan el pagament d'una prima està relacionat al compliments d'objectius específics, l'empresari té l'obligació, per no actuar de manera arbitrària, d'assabentar el treballador dels motius pels quals la prima no pot ser-li pagada, i particularment dels objectius que no han estat aconseguits per l'empleat, sigui en el butlletí de salari o sigui per carta separada. Força doncs és de constar en autes que l'empresari no comunicà al treballador cap motiu pel qual en els mesos d'abril, maig i juny del 2008, li fou suprimit o disminuït la prima mensual de 200 EUR anteriorment abonada cada mes. S'ha de per tant de confirmar la resolució impugnada sobre aquest punt del litigi.
V.- Pel que fa a la reclamació del treballador en concepte de salari del mes d'agost del 2008, el Sr. Vall va reconèixer en la seva confessió en judici que va treballar del dia 1 al 8 d'agost, ambdós inclosos, i va fer vacances des del 9 d'agost fins el dia 25 d'agost, ambdós inclosos. El càlcul realitzat pel Sr. Vall correspon a aquests 25 dies i s'ha doncs de valorar.
VI.- La desestimació del recurs imposa de condemnar el recurrent al pagament de les costes de segona instància.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. ENTITY_5;
Confirmar la sentència del Hble. Tribunal de Batlles de data 16 de juny del 2009 en tots els seus extrems;
Condemnar a la Sra. Plana al pagament de les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 207/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball, Llei 8/2003, article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2009 - ROJ: STSJAD 304/2009) précise les conditions d'application de article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball, Llei 8/2003, article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball, Llei 8/2003, article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball, Llei 8/2003, article 75 de la Llei sobre el contracte de treball estableix que el treballador pot rescindir unilat ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 22 de desembre de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball (art. 75.4)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball (art. 75.4)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2009 - ROJ: STSJAD 304/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 75.4 de la Llei sobre el contracte de treball.