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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 janvier 2010 (n° 219/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 720 caractères)
Sentència
TSJC-219/09
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de gener de 2010
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD n° 44/2010, 27 janvier 2010 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:44)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD n° 44/2010, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 janvier 2010, recours n° 219/09 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:44) (Lire sur source officielle)
Note de l'auteur : la référence fournie dans la saisie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des mentions figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 44/2010, ECLI, numéro de recours, date). Le « Resum I.A. » figurant sur la page n'a pas valeur de décision et n'est pas pris en compte dans le présent commentaire.
Faits et procédure
La demanderesse, Mme Cano, a introduit le 31 octobre 2007 une action en reconnaissance de filiation à l'encontre de M. Pulido. Le défendeur s'est opposé à la demande et en a sollicité le rejet intégral le 5 décembre 2007.
Par sentence du 8 juillet 2009, le Tribunal de batlles a fait droit à la demande à la majorité. Il a déclaré que la mineure, jusqu'alors identifiée sous le nom de Codina, était la fille biologique du défendeur, avec les conséquences correspondantes sur le registre civil. Il a confié la garde et la tutelle à la mère, tout en reconnaissant l'autorité parentale aux deux progéniteurs, et suspendu temporairement le droit de visite. Il a fixé une pension alimentaire de 300 euros mensuels, révisable annuellement selon l'indice des prix à la consommation, auxquels s'ajoute la moitié des dépenses extraordinaires. Il a condamné le défendeur à verser 1 106,74 euros, correspondant à la moitié des dépenses nécessaires exposées pendant la grossesse et à la suite de la naissance. Enfin, il a mis les dépens de première instance à sa charge.
Le défendeur a interjeté appel. Son unique grief portait sur la condamnation aux dépens. Il soutenait que la nature du litige, relevant du droit de la famille, ne justifiait pas une telle mesure, et que son attitude ne pouvait être qualifiée de téméraire dès lors qu'il avait déféré à la demande de test biologique.
Le ministère public s'en est remis à l'appréciation de la Sala. Le Tribunal supérieur de justice a rejeté le recours.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était double.
Première question : les dépens peuvent-ils être mis à la charge d'une partie dans une action en établissement de filiation, qui relève du droit de la famille ? Le juge relève que, en droit de la famille, les dépens ne sont pas en principe imposés « en considération de la nature spéciale des intérêts en conflit ». Cette règle connaît toutefois une exception dans les crises du mariage ou des couples stables, lorsque le tribunal statue sur les mesures visées aux articles 63 et 64 de la Llei qualificada del matrimoni du 30 juin 1995, ou sur les mesures définitives consécutives à une séparation, un divorce ou une nullité. Même dans ces hypothèses, le juge peut, selon les circonstances, mettre les dépens à la charge d'une partie, à condition de motiver sa décision.
Seconde question : le comportement procédural du défendeur justifiait-il, en l'espèce, cette condamnation ?
Solution et dispositif
La Sala Civil répond positivement aux deux questions.
Sur le premier point, la Sala n'étend pas expressément l'exception des articles 63 et 64 à l'action en filiation. Elle fonde sa décision sur le comportement de la partie, non sur la nature de la matière. Le raisonnement suit ainsi la logique de la motivation par les circonstances de la cause, qui est l'élément déterminant de la solution.
Sur le second point, la Sala relève plusieurs élé
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- .La representació processal de la Sra. Cano va interposar, en data 31-10-2007, demanda de reclamació de filiació envers el Sr. Pulido.
En data 5-12-2007, la representació processal del defenent es va oposar a la demanda i va sol·licitar la desestimació íntegra de la mateixa.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 8-07-2009, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX: que estimant majoritàriament la demanda formulada per la Sra. Cano contra el Sr. Pulido, ha de :
Primer.- declarar que la menor que fins ara s'identificava com a Codina és filla biològica del defenent, amb la conseqüent modificació prop del registre civil derivada de la present resolució declarativa segons allò expressat en el III.- Considerant d'aquesta sentència.
Segon.- Atribuir la guarda i custòdia de la filla menor Codina a la seva mare Sra. Cano tot i reconeixent la pàtria potestat d'ambdós progenitors.
Tercer.- suspendre temporalment el dret de visita segons disposa el IV. Considerant.
Quart.- fixar una pensió per aliments a càrrec del Sr. Pulido i en benefici de la seva filla menor Codina de tres-cents euros (300.- EUROS) mensuals, a satisfer dins el cinc primers dies de cada mes a comptar del proper mes d'agost i revisable anyalment segons la variació de l'índex de Preu al Consum establert pel M.I. Govern d'Andorra, més la meitat de les despeses extraordinàries.
Cinquè.- condemnar el Sr. Pulido a pagar a la demandant Sra. Cano la suma de mil cents sis euros amb setanta-quatre cèntims (1.106,74.- EUROS) corresponent a la meitat de les despeses necessàries generades durant el període de gestació i com a conseqüència del naixement de la menor de constant referència.
I tot això amb expressa condemna en costes d'aquesta instància al defenent segons s'ha dit en la fonamentació jurídica d'aquesta decisió".
III.- La representació processal de la part defenent va interposar recurs contra la sentència d'instància i, en data 19-10-2009, va articular escrit de conclusions, en virtut del qual sol·licita la revocació parcial de la sentència.
Per el contrari, la representació processal de la part recorreguda va contestar a les conclusions, segons escrit de data 6-11-2009, i va sol·licitar la confirmació de la sentència, amb imposició de les costes processals a la recurrent.
L'informe del Mgfic. Ministeri Fiscal, de data 27- 10-2009, deixa a criteri de la Sala l'extrem objecte del recurs.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'únic motiu o greuge que articula la part recurrent rau en la imposició de les costes processals. Considera que la imposició de les costes processals en el present cas no esdevé adequada perquè ens trobem en un supòsit de dret de família i per quant l'actitud no pot ésser titllada de temerària, atès que quan se'l va requerir per efectuar la prova biològica hi va accedir.
II.- El primer que s'escau posar de manifest és que en dret de família les costes processals no s'imposen en atenció a l'especial natura dels interessos en conflicte, però cal precisar que aquesta consideració actua en els supòsits de crisis dels matrimonis o de parelles estables quan litiguen per l'adopció pel tribunal de mesures contemplades als articles 63 i 64 Llei Qualificada del Matrimoni o per l'adopció de les mesures definitives derivades d'una separació, divorci o nul·litat. Però fins i tot en aquests casos, el tribunal pot, en atenció a les circumstàncies concurrents del cas, imposar a una de les parts, explicitant la seva motivació, les costes processals.
En segon terme, en l'escrit de contesta a la demanda, el defenent es va negar a reconèixer la seva paternitat i en l'escrit de dúplica literalment afegeix: "Convé doncs recordar a l'agent i deixar-li clar que el meu principal nega ser el pare del dit infant i a ella li correspon la càrrega de la prova". Durant la fase probatòria es va portar a terme la prova biològica, per tal d'establir la probabilitat que el defenent fos el progenitor de la menor Codina. I el resultat que va produir aquesta prova (cfr. foli 142) és que la probabilitat que el defenent sigui el pare de la menor és superior al 99,999999%. Malgrat això, en l'escrit de conclusions (foli 178), el defenent segueix negant que ell sigui el pare i manifesta el seu desig de no visitar a la seva filla: "En relació a la prova de paternitat, el meu principal entén que malgrat l'alta probabilitat ell no és el pare... Subsidiàriament, en el cas que es declarés la paternitat, el Sr. Pulido en no considerar l'infant com a seu no té cap desig de visitar-lo".
En definitiva, el defenent ha obligat a l'agent a l'exercici de l'acció judicial de reclamació de la filiació extra-matrimonial, atès que mai va procedir al reconeixement de la seva filla, durant el procés ha negat la relació paterno-filial, malgrat la contundència de les proves, que acrediten l'existència de relació de parella amb l'agent, de relacions íntimes entre els mateixos sense emprar antinconceptius de barrera i el resultat de la prova biològica, emès per l'Instituto Nacional de Toxicología y Ciencias Forenses, depenent del Ministeri de Justícia de l'Estat espanyol. I és aquest comportament, valorat en relació amb l'actitud durant el procés i les reiterades negatives al reconeixement d'allò que es manifestava com a palmari, que el fan creditor a la imposició de les costes processals, de manera que s'ha de confirmar la resolució de la instància.
III.- La desestimació del present recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la recurrent, per les raons abans exposades, de les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Pulido contra la sentència, de data 8-07-2009, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar íntegrament la seva part decisòria. S'escau imposar a la part recurrent les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 219/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2010 - ROJ: STSJAD 44/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524324.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 janvier 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 janvier 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2010 - ROJ: STSJAD 44/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 janvier 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 janvier 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2010 - ROJ: STSJAD 44/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.