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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 janvier 2010 (n° 233/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 745 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-233/09
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 47/2010 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:47)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 47/2010, Sala Civil, 27 janvier 2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:47 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par acte du 24 mars 2009, Mme Morell a formé une demande en divorce contre M. Pla. Elle sollicitait la dissolution du mariage, l'attribution de la garde et de la garde-chair de la fille mineure du couple, l'usage du domicile familial, la fixation d'un droit de visite au profit du père et le versement par celui-ci d'une pension alimentaire de 423,71 euros mensuels. Elle demandait également que les deux parents supportent par moitié les dépenses extraordinaires de l'enfant.
Dans sa réponse du 21 avril 2009, M. Pla acceptait la dissolution du mariage, l'attribution de la garde à la mère, le maintien de l'autorité parentale conjointe, ainsi que le versement de la pension. Il ne se prononçait pas sur les modalités de prise en charge des dépenses extraordinaires.
Par jugement du 14 juillet 2009, le Tribunal unipersonnel (ORG_1) a fait droit partiellement à la demande. Il a prononcé le divorce, maintenu l'autorité parentale conjointe, confié la garde à la mère, fixé le droit de visite, alloué la pension alimentaire et attribué le domicile familial à Mme Morell. Il a enfin précisé que les dépenses extraordinaires de la fille seraient supportées par les parents « par moitiés égales ».
M. Pla a interjeté appel. Il ne contestait pas le principe du partage par moitié. Il demandait que la juridiction d'appel précise quelles dépenses devaient être qualifiées d'extraordinaires, et proposait une liste fondée sur les activités sportives, les colonies de vacances, le suivi de cours ou d'études spécifiques et les excursions et voyages scolaires, sous réserve d'un accord préalable des deux parents.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était la suivante : le juge saisi d'un litige relatif aux dépenses extraordinaires d'un enfant, dans le cadre d'une séparation conflictuelle, doit-il définir de manière précise et limitative la notion de dépense extraordinaire, ou peut-il se référer à un critère général et à une liste indicative issue d'un accord antérieur des parents ?
Le moyen unique soulevé par l'appelant portait donc sur l'insuffisance de précision du jugement de première instance quant à l'objet de la contribution égalitaire aux dépenses de l'enfant.
Solution et dispositif
La Sala Civil a rejeté l'appel. Elle a d'abord refusé de « précis[er] exactement quelles sont les dépenses d'une mineure qu'il faut considérer comme extraordinaires », en estimant que la qualification dépend des circonstances de chaque espèce et que la liste sollicitée ne serait pas adaptée. Elle a ensuite rappelé le critère dégagé par sa jurisprudence antérieure : une dépense est ordinaire lorsqu'elle est régulière et prévisible, et extraordinaire lorsqu'il est impossible de savoir à l'avance si elle surviendra ni quel en sera le montant. Elle a enfin relevé que la convention régulatrice signée par les époux le 30 avril 2007 et homologuée le 12 juin de la même année qualifiait déjà d'extraordinaires plusieurs catégories de dépenses. Il s'agit des activités extrascolaires ou sportives, des colonies de vacances, des excursions et voyages scolaires, de l'achat de matériel scolaire en début d'année, des frais médicaux, d'orthodontie et d'hospitalisation non couverts par la CASS, ainsi que des frais liés au suivi de cours ou d'études spécifiques. Elle a jugé ce document suffisant pour trancher les questions les plus fréquentes.
S'agissant des dépens, la Sala a fait application du chapitre X de la Novella 82, tel que mentionné dans la décision, et n'a prononcé aucune condamnation de ce chef.
Le dispositif est ainsi rédigé (texte original en catalan, traduction fidèle en français) :
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de gener de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 24 de març del 2009 la representació processal de la Sra. Morell va formular demanda de divorci contra el Sr. Pla, sol·licitant que es declarés la dissolució del matrimoni contret pels litigants, que s'atribuís a la seva mandant la guarda i custòdia de la filla menor de la parella, i l'ús de domicili familiar, que s'establís un règim de visites a favor del pare que detallava i que es condemnés al defenent a pagar una pensió d'aliments a favor de la seva filla de 423,71 euros mensuals, fent-se càrrec els dos progenitors per meitat de les despeses extraordinàries de la menor.
II.- La representació processal del Sr. Pla va contestar a la demanda en data 21 d'abril del 2009 acceptant que es declarés dissolt el matrimoni, que s'atribuís la guarda i custòdia de la filla menor a la seva mare restant la pàtria potestat compartida, acceptant igualment que el domicili familiar li fos atribuït a la Sra. Morell però amb un termini màxim de sis mesos a partir de la Sentència de divorci, moment en el què caldria procedir a la seva venda, sol·licitant que el règim de visites fos el que es va pactar al conveni de separació dels esposos i acceptant el pagament de la pensió d'aliments en favor de la seva filla que se li demanava, sense fer menció de la manera com es cobririen les despeses extraordinàries de la menor.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, ORG_1, de data 14 de juliol del 2009 va estimar parcialment la demanda formulada per la representació processal de la Sra. Morell, declarant la dissolució del matrimoni contret pels litigants, establint que la pàtria potestat sobre la filla comú correspondria als dos progenitors i la seva guarda i custòdia s'atribuïa a la mare, fixant un règim de visites que especificava, disposant una pensió d'aliments a favor de la menor i a càrrec del seu pare de 423,71 euros mensuals, preveient que la nena continuaria sent beneficiària de la seva mare prop de la CASS, atribuint el domicili familiar a la Sra. Morell i puntualitzant que les despeses extraordinàries de la filla haurien de ser abonades pels progenitors per meitats iguals.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Pla i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana que es concreti i detalli quines són les despeses extraordinàries que els progenitors de la menor han de suportar per meitat.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'únic greuge que la part recurrent planteja contra la decisió de la Sentència d'instància és que aquesta no concreta quines són les despeses extraordinàries de la filla comú dels litigants que aquests han de suportar per meitat, proposant que puntualitzi que aquestes seran ocasionades per les activitats esportives, les colònies d'estiu, el seguiment de cursos i/o estudis específics, les excursions i viatges extraescolars, sempre que es realitzin previ acord d'ambdós progenitors.
Malgrat els arguments de la part recurrent i malgrat les relacions entre els litigants no siguin bones, com per desgràcia succeeix en moltes ocasions en els supòsits de separació i divorci, aquesta Sala no creu adient precisar exactament quines són les despeses d'una menor que cal considerar extraordinàries.
II.- Diverses Sentències d'aquesta Sala han posat de relleu que les despeses d'un menor són ordinàries quan són més o menys regulars i previsibles, mentre que són extraordinàries quan prèviament no es pot conèixer si es produiran o no, ni quina serà la seva importància. No obstant, el mateix fet de ser imprevisible quines despeses podran sorgir de forma extraordinària per tal d'atendre a les necessitats d'un menor i resultar difícil fixar quines s'hauran de considerar ordinàries ateses les circumstàncies de cada cas fa poc adient acotar-les per endavant. D'altra banda, el mateix conveni regulador signat pels esposos el dia 30 d'abril del 2007 i homologat per la Sentència de 12 de juny del mateix any entenia com extraordinàries les activitats extra escolars o esportives, colònies d'estiu, excursions i viatges escolars, compra de material escolar al principi de curs, mèdiques, d'ortodòncia i hospitalàries en la mesura que no estiguessin cobertes per la CASS, i les despeses originades pel seguiment de cursos i/o estudis específics, donant per tant un criteri orientatiu que entenem suficient per resoldre les qüestions més freqüents.
III.- Atesa la naturalesa de les qüestions objecte de litigi no es fa expressa imposició de les costes d'aquesta alçada en virtut del que permet el capítol X de la Novel·la 82..
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Pla contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, ORG_1, en data 14 de juliol del 2009, que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament respecte de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la ORG_0, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 233/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2010 - ROJ: STSJAD 47/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524327.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 janvier 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 janvier 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2010 - ROJ: STSJAD 47/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 janvier 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de gener de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resol…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 janvier 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2010 - ROJ: STSJAD 47/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.