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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 mars 2010 (n° A161/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 654 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 0161/09
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 48/2010 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala Civil, 18 mars 2010)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Civil, du 18 mars 2010 (ROJ : ATSJAD 48/2010 ; ECLI:AD:TSJADAD:2010:48A, recours n° A161/09) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société Daza était demanderesse dans une instance civile ordinaire (dossier n° 0561-4/2008) dirigée contre la société Giner. Par jugement du 21 mai 2009, le Tribunal de batlles, section civile, a statué au fond. La société Daza a interjeté appel le 2 juin 2009. Après renvoi des pièces originales par une providència du 18 juin 2009, elle a formalisé son recours le 22 juin 2009. Une providència du 10 juillet 2009 a admis l'appel dans ses deux effets et convoqué l'appelante pour le dépôt de ses conclusions.
Dans ses conclusions du 2 septembre 2009, l'appelante demandait la révocation du jugement. À titre subsidiaire, elle sollicitait la pratique devant la Sala Civil de quatre mesures probatoires, qualifiées de « requeriments » (II, III, IV et V), que le batlle de première instance avait déclarées inutiles par une providència du 23 avril 2009. Ces mesures visaient, en substance, à obtenir de plusieurs établissements financiers (Escudero, Mena et Daza) des certificats de titularité et des extraits certifiés de comptes bancaires depuis le 9 avril 2008.
L'intimée a conclu au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelante aux dépens. Elle a soutenu que la mesure probatoire était « du tout inutile ».
L'arrêt n'indique pas la motivation précise qui a conduit le batlle à écarter les mesures en première instance (non précisé dans la décision).
Question de droit
La Sala Civil devait trancher une question incidente : une mesure d'instruction écartée en première instance peut-elle être ordonnée en appel ?
Le texte visait deux dispositions. La première est l'article 5 du Décret du 9 mars 1974 sur la procédure du travail, tel que le relève la décision, qui organise la pratique des preuves à l'audience suivant la présentation des offres de preuve. La seconde est l'article 73 de la Loi transitoire de procédures judiciaires, qui pose le principe de l'interdiction des preuves nouvelles devant la Sala Civil. Cet article réserve une exception : le rapporteur (ponent) peut ordonner la pratique des preuves refusées en première instance lorsqu'il les juge pertinentes, à condition (i) que la protestation ait été régulièrement formulée et (ii) que la mesure ait été demandée en appel.
La question était donc de savoir si ces conditions étaient réunies et si la pertinence de la mesure justifiait son admission.
Solution et dispositif
La Sala Civil a fait droit à la demande. Elle a d'abord relevé que les conditions formelles de l'article 73 étaient remplies : les mesures avaient été sollicitées en temps et en forme en première instance, leur refus avait fait l'objet d'une protestation expresse dans les conclusions de première instance, et leur pratique était à nouveau demandée devant la Cour.
Elle a ensuite apprécié le fond. Après examen du contenu des mesures, elle a estimé qu'elles pouvaient apporter des éléments pertinents pour la solution du litige, leur résultat étant susceptible d'avoir « une certaine transcendance » pour le jugement de l'affaire.
Le dispositif, rédigé en catalan, se lit ainsi (traduction française) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Primer.- Faire droit aux prétentions formulées par la représentation processuelle de la société Daza, partie appelante, dans son écrit de conclusions daté du 2 septembre 2009, et tendant à ce que soient pratiquées les preuves II, III, IV et V DE REQUERIMEN
A la vila d'Andorra la Vella, als 18 de març de 2010
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent;
Antecedents de fet
VIST que en el marc dels autes del judici civil registrat amb el número 0561-4/2008, tramitat pel procediment ordinari i instat per la societat Daza contra la societat Giner, mitjançant escrit presentat en data 2 de juny del 2009, la procuradora de la part agent va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència dictada en data 21 de maig del 2009 per l'Honorable Tribunal de Batlles de la Secció Civil, notificada a les parts en judici el mateix dia del seu pronunciament.
VIST que en seguiment al recurs d'apel·lació ans referit, en data 18 de juny del 2009 fou dictada providència, notificada a les representacions processals de les parts en judici el mateix dia del seu pronuciament, mitjançant la qual s'acordava remetre els autes originals al M.I. Tribunal Superior de Justícia, emplaçant ensems a les parts per tal que compareguessin davant el tribunal esmentat a fi de formalitzar el recurs en el termini de quinze dies.
VIST que mitjançant escrit presentat en data 22 de juny del 2009, la representació processal de la societat Daza procedí a formalitzar el seu recurs d'apel·lació, en seguiment del qual el dia 10 de juliol del 2009 es dictà providència admetent el mateix a ambdós efectes, i convocant ensems a la part apel·lant a fi que en el termini de tretze dies hàbils comparegui davant la Sala Civil d'aquest tribunal a efectes de presentar el corresponent escrit de conclusions.
VIST que en data 2 de setembre del 2009, la representació processal de la societat Daza presentà el corresponent escrit de conclusions, segons el qual i pels motius continguts en el mateix demanava que es revoqués la Sentència dictada. Que altrament, demanava que es volgués procedir a la pràctica en aquesta alçada de la proves II, III, IV i V DE REQUERIMENT, per ella proposada en primera instància, les quals havien estat declarades innecessàries pel batlle coneixedor del judici que ens ocupa.
VIST que per escrit presentat en data 22 de setembre del 2009, la procuradora de la part apel·lada procedí a contestar les conclusions formulades per la contrapart, demanant que el recurs d'apel·lació interposat fos desestimat tot imposant el pagament de les despeses processals ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i de procuradora a la part apel·lant, tot afegint que la pràctica probatòria sol·licitada per la part apel·lant havia d'ésser desestimada per quant era del tot innecessària.
Fonaments de dret
ATÈS que l'article 5 del Decret de data 9 de març de 1.974, sobre el procediment laboral, no modificat per la Llei Transitòria de Procediments Judicials, de data 13 de gener de 1.994, preveu que en la pròxima audiència després de presentats els escrits de proposició de proves per les parts, es practicaran aquelles que el Batlle estimi pertinents, així com les que d'ofici acordi practicar.
Que altrament, l'article 73 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials disposa que no s'admetrà la pràctica de proves noves davant la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia, tot i que el ponent podrà ordenar la pràctica de les proves que hagin estat denegades en la instància a quo en cas que les considerès pertinents, que s'hagués fet opportunament la protesta i que s'hagués interessat la seva pràctica en segons instància.
ATÈS que mitjançant la present resolució judicial, escau resoldre la petició adduïda per la representació processal de la societat Daza, part apel·lant, en el seu escrit de conclusions datat del 2 de setembre del 2009, i consistent en què es practiquin les proves II.- REQUERIMENT.- consistent en requerir a l'entitat Escudero per a que lliuri certificació conforme la titular del compte número XXXX és la societat mercantil andorrana Daza (ENTITY_4) i d'un extracte certificat del referit compte des del 9 d'abril de 2008 i fins l'actualitat ; III.- REQUERIMENT.- consistent en requerir a l'entitat Escudero per a: 1.- que lliuri certificació conforme el compte número XXXX és o ha estat de titularitat individual del Sr. Ropero des de quan i fins quan.En cas que sigui o hagi estat titularitat del Sr. Ropero amb altres persones, que ressenyin des de quan hauria deixat de ser de titularitat individual del dit Sr. Ropero i quins són els altres titulars del mateix. 2.- Que aporti certificació conforme dels seus moviments comptables des del dia 9 d'abril de 2008 - des de la seva obertura si aquesta fos posterior- i fins l'actualitat.; IV.- REQUERIMENT.- Consistent en requerir a l'entitat Daza per a que lliuri certificació conforme la titular del compte número XXXX és la societat mercantil andorrana Daza (ENTITY_4) i d'un extracte certificat del referit compte des del 9 d'abril de 2008 i fins l'actualitat. i V.- REQUERIMENT.- Consistent en requerir a l'entitat Mena per a què lliuri certificació conforme la titular del compte número XXXX és la societat mercantil andorrana Daza (ENTITY_4) i d'un extracte certificat del referit compte des del 9 d'abril de 2008 i fins l'actualitat.
Que per providència de data 23 d'abril del 2009, l'Hble. Batlle coneixedor del judici en primera instància va declarar innecessàries la pràctica de les proves II, III, IV i V DE REQUERIMENT ans referides. Que altrament, escau constatar que la part apel·lant ha donat compliment als requisits formals suara ressenyats, puix es tracta de mitjans probatoris sol·licitats en primera instància en temps i forma deguts, la denegació dels quals ha fet l'objecte de la protesta oportuna en l'escrit de conclusions de primera instància, i quina pràctica ha estat novament sol·licitada de forma expressa per davant d'aquesta Sala, en mèrits de l'escrit de conclusions presentat en el seu dia.
Que desprès examen del contingut de les proves sol·licitades, es constata que aquestes pretenen aportar elements rellevant en ordre a la resolució de la controvèrsia que ens ocupa, tractant-se d'extrems quina confirmació o negació podria tenir una certa transcendència a efectes d'enjudiciar l'afer d'autes, motiu pel qual, escau estimar les pretensions adduïdes per la representació processal de la societat Daza i obrant en el seu escrit de conclusions i consistent en què es practiquin les proves II, III, IV i V DE REQUERIMENT.
Decisio
ATÈS que el caràcter previ i incidental de l'assumpte objecte de controvèrsia i resolució mitjançant el present aute aconsella reservar la decisió relativa a la imposició de les costes processals ocasionades a la sentència que posi fi al recurs d'apel·lació.
Vist el dret aplicable al present cas i els usos i costums del Principat d'Andorra, la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra;
DECIDEIX:
Primer.- Donar lloc a les pretensions adduïdes per la representació processal de la societat Daza, part apel·lant, en el seu escrit de conclusions datat del 2 de setembre del 2009, i consistent en què es practiquin les proves II, III, IV i V DE REQUERIMENT.
Segon.- Reservar la decisió sobre les eventuals costes judicials ocasionades a allò que prevegi la sentència que posi fi al present recurs d'apel·lació.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni a l'Honorable President de la Batllia, per al seu coneixement i per a la seva execució, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A161/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 de març del 2010 - ROJ: ATSJAD 48/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11524669.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 mars 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 5 del Decret de data 9 de març de 1.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 mars 2010 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de març del 2010 - ROJ: ATSJAD 48/2010) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 5 del Decret de data 9 de març de 1 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 5 del Decret de data 9 de març de 1.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 mars 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 5 del Decret de data 9 de març de 1 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent;
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 mars 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de març del 2010 - ROJ: ATSJAD 48/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).