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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 avril 2010 (n° A242/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 716 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 0242/09
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 77/2010 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 avril 2010)
La société ORG_0 a introduit devant le Batlle une action civile, enregistrée sous le numéro B-0338-5/2009 et soumise à la procédure de minima quantia, à l'encontre des sociétés ORG_1 et ORG_2. Le montant du litige n'est pas précisé dans la décision, non plus que la nature exacte de la créance invoquée.
Par sentence du 11 septembre 2009, le Batlle, statuant en tribunal unipersonnel de la Sección Civil, a rendu sa décision. Les défenderesses ont interjeté appel le 16 septembre 2009. Le dossier a été transmis au Tribunal Superior de Justícia, et les appelantes ont formalisé leur recours le 20 octobre 2009.
Dans leurs conclusions d'appel du 13 novembre 2009, les sociétés ORG_1 et ORG_2 ont sollicité, en substance, la révocation de la sentence. Elles ont également demandé qu'il soit procédé, en phase d'appel, à une « inspection oculaire » (inspección ocular), proposée en première instance et déclarée inutile par le Batlle. Cette mesure tendait à vérifier les caractéristiques et la hauteur des portes d'accès au local où est domicilié le commerce ORG_1.
La société ORG_0 a conclu à la confirmation de la décision attaquée et à la condamnation de l'appelante aux dépens, honoraires d'avocat et de procureur des deux instances, par écrit du 4 décembre 2009.
Il convient de relever que la décision est un aute (ordonnance incidente), rendu sur un incident probatoire et non sur le fond du litige.
Question de droit
La question posée est la suivante : le juge d'appel est-il tenu d'ordonner une mesure d'instruction (inspection des lieux) sollicitée par l'appelant lorsque celle-ci a été écartée en première instance comme inutile, qu'elle n'a pas fait l'objet d'une protestation en temps utile, et que ses résultats attendus figurent déjà au dossier par d'autres moyens de preuve ?
Le texte de référence est l'article 73 de la Llei transitòria de procediments judicials, du 21 décembre 1993. La décision rappelle que ce texte envisage deux hypothèses en appel : d'une part, la prise en considération d'une preuve sollicitée mais non pratiquée, lorsque la partie a formulé une protestation ou lorsque la non-pratique est imputable à des motifs étrangers à celle qui l'a proposée ; d'autre part, l'adoption de diligences probatoires d'office « per a millor proveir » (pour mieux statuer).
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette la demande d'inspection oculaire. Elle formule d'abord un constat d'irrégularité procédurale : la mesure n'a pas fait l'objet d'une protestation devant le tribunal a quo, condition que la Sala relève comme non remplie. Elle écarte toutefois ce moyen et fonde sa décision sur le caractère inutile de la mesure, les preuves recherchées figurant déjà aux actuations par d'autres moyens probatoires.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premièrement : ne pas faire droit aux prétentions présentées par la représentation processuelle des sociétés ORG_1 et ORG_2, parties appelantes, et figurant dans leurs conclusions, tendant à ce qu'il soit procédé, en phase d'appel, à la preuve II.- INSPECTION OCULAIRE, afin de vérifier les caractéristiques et la hauteur des portes d'accès au local où est domicilié le commerce ORG_1.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Deuxièmement : réserver la décision sur les éventuels dépens engagés, dans les termes prévus par la sentence qui mettra fin au présent recours d'appel. »
La Sala ordonne par ailleurs la transmission d'un testimoni au Président de la Batllia pour connaissance et exécution.
Portée et enseignement pratique
1. Un contrôle de l'utilité de la mesure. La
A la vila d'Andorra la Vella, als 22 d'abril del 2010.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent;
Antecedents de fet
VIST que en el marc dels autes del judici civil registrat amb el número B-0338-5/2009, tramitat pel procediment de mínima quantia i instat per la representació processal de la societat ORG_0 contra les societats ORG_1 i ORG_2, mitjançant escrit presentat en data 16 de setembre del 2009, la representació processal de les parts defenent va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència dictada per l'Honorable Batlle, actuant com a Tribunal Unipersonal de la Secció Civil, de data 11 de setembre del 2009, notificada als procuradors de les parts agent i defenent el mateix dia del seu pronunciament.
VIST que en seguiment al recurs d'apel·lació ans referit, en data 2 d'octubre del 2009 fou dictada providència, notificada a les representacions processals de les parts en judici el mateix dia del seu pronunciament, mitjançant la qual s'acordava remetre els autes originals al M.I. Tribunal Superior de Justícia, emplaçant ensems a les parts per tal que compareguessin davant el tribunal esmentat a fi de formalitzar el recurs en el termini de quinze dies.
VIST que mitjançant escrit presentat en data 20 d'octubre del 2009, la representació processal de les societats ORG_1 i ORG_2 procedí a formalitzar el seu recurs d'apel·lació, en seguiment al qual el dia 23 d'octubre següent es dictà providència admetent el mateix a ambdós efectes, i convocant ensems a la part apel·lant a fi que en el termini de tretze dies hàbils comparegués davant la Sala Civil d'aquest tribunal a efectes de presentar el corresponent escrit de conclusions.
VIST que el dia 13 de novembre del 2009, el procurador de la part apel·lant presentà el seu escrit de conclusions, segons el qual i pels motius continguts en el mateix demanava que es revoqués la Sentència dictada. Que ensems demanava que es volgués procedir a la pràctica en aquesta alçada de la prova II.- INSPECCIÓ OCULAR per ella proposada en primera instància, la qual havia estat declarada innecessària pel batlle coneixedor del judici que ens ocupa.
VIST que per escrit presentat en data 4 de desembre del 2009, la representació processal de la societat ORG_0 procedí a contestar a les conclusions formulades per la contrapart, i de conformitat amb els arguments continguts en el mateix, demanava que es confirmi la resolució impugnada i es condemni en costes a l'apel·lant, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador d'ambdues instàncies.
Fonaments de dret
ATÈS L'article 73 de la Llei Transitòria de procediments judicials planteja dues possibilitats quan a la pràctica de la prova en aquesta alçada: una, quan la prova sol·licitada no ha estat practicada i consta la protesta de la part que la va demanar o bé,, acordada la seva pràctica, no es va poder practicar per motius no imputables a la part que la proposava, i, dues, l'adopció de diligències probatòries per a millor proveir.
En aquest darrer cas, es tracta de mitjans probatoris que la Sala acorda quan, en funció del material probatori que es troba a les actuacions, i sense suplir la manca de diligència probatòria de qualsevol de les parts litigants, es requereix la pràctica d'alguna prova per a assolir la convicció de la Sala en relació als extrems fàctics del litigi que procedeix resoldre.
ATÈS que mitjançant la present resolució judicial, escau resoldre la petició adduïda per la representació processal de les societats ORG_1 i ORG_2, part apel·lant, en el seu escrit de conclusions datat del 13 de novembre del 2009, i consistent en què es procedeixi a la pràctica de la prova II.-INSPECCIÓ OCULAR de les per ella proposades en període probatori de primera instància.
Que el contingut de la prova que ens ocupa consisteix en la constitució als llocs objecte del litigi a efectes de verificar les característiques i l'alçada de les portes d'accés al local on es troba domiciliat el negoci ORG_1.
Que en primer lloc, escau posar de relleu que el procurador de sengles parts apel·lants no ha donat compliment als requisits formals ressenyats en l'anterior ATÈS, puix es tracta d'un mitjà probatori sol·licitat en primera instància en temps i forma deguts, l'absència de pràctica del qual no ha fet l'objecte de la protesta oportuna davant el tribunal a quo però quina pràctica ha estat novament sol·licitada de forma expressa per davant d'aquesta Sala, en mèrits de l'escrit de conclusions presentat en el seu dia.
Que tanmateix i malgrat l'incompliment dels requisits formals ressenyats, el cert és que la decisió adoptada pel jutjador d'instància s'ha de considerar del tot ajustada i correcta, per quant és palès que la pràctica de la prova II.-INSPECCIÓ OCULAR, de les proposades pels apel·lants és innecessària per a la resolució del mateix i del present recurs. En efecte, les proves que es pretenen obtenir de dita inspecció, ja consten a les actuacions obtingudes per altres mitjans probatoris.
Que per tot l'esmentat, escau desestimar les pretensions adduïdes per la representació processal de les societats ORG_1 i ORG_2, part apel·lant, i obrant en el seu escrit de conclusions, consistents en que es practiqui en fase d'apel·lació la prova II.- INSPECCIÓ OCULAR.
ATÈS que el caràcter previ i incidental de l'assumpte objecte de controvèrsia i resolució mitjançant el present aute aconsella reservar la decisió relativa a la imposició de les costes processals ocasionades a la sentència que posi fi al recurs d'apel·lació.
Decisio
Vist el dret aplicable al present cas i els usos i costums del Principat d'Andorra, la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra;
DECIDEIX
Primer.- No donar lloc a les pretensions adduïdes per la representació processal de les societats ORG_1 i ORG_2, part apel·lant, i obrant en el seu escrit de conclusions, consistents en que es practiqui en fase d'apel·lació la prova II.-INSPECCIÓ OCULAR, a fi de verificar les característiques i l'alçada de les portes d'accés al local on es troba domiciliat el negoci ORG_1.
Segon.- Reservar la decisió sobre les eventuals costes judicials ocasionades a allò que prevegi la sentència que posi fi al present recurs d'apel·lació.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni a l'Honorable President de la Batllia, per al seu coneixement i per a la seva execució, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A242/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2010 - ROJ: ATSJAD 77/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11524698.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 avril 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 avril 2010 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2010 - ROJ: ATSJAD 77/2010) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 avril 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent;
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 avril 2010)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2010 - ROJ: ATSJAD 77/2010
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).