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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 juin 2010 (n° A057/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 060 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-057/10
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Civil, 29 juin 2010 (ROJ ATSJAD 114/2010 ; ECLI:AD:TSJADAD:2010:114A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 29 juin 2010, ROJ ATSJAD 114/2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:114A (Lire sur source officielle)
Note de traduction : la décision est rédigée en catalan. Les citations du dispositif et des motifs sont des traductions fidèles.
Faits et procédure
Par une demande déposée le 16 décembre 2009, M^me^ Palomo a saisi le Tribunal des Batlles d'Andorre à l'encontre de sa mère, M^me^ Marcos, et de son frère, M. Miró. Elle sollicitait la nullité de la donation d'une maison située au XXXX, consentie par M^me^ Marcos à M. Miró par acte de donation modale avec réserve d'usufruit. Elle demandait également la reconnaissance de sa propriété exclusive sur l'immeuble, la condamnation de sa mère à passer l'acte de dation en paiement conclu le 8 novembre 2006, et l'indemnisation de son préjudice.
À titre de mesure conservatoire, elle demandait qu'il soit ordonné à la commune d'Escaldes-Engordany de certifier si M. Miró était autorisé à réaliser des travaux dans l'immeuble, et qu'il soit ordonné l'arrêt de ces travaux.
Par un Aute du 14 janvier 2010, le Tribunal des Batlles a rejeté la demande de mesure conservatoire. M^me^ Palomo a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, présidée par M. Jean Louis Vuillemin et composée de M^me^ Eulàlia Amat Llari (magistrate rapporteure) et de M. Joan Manel Abril Campoy, a statué le 29 juin 2010 (recours A057/10 ; dossier TSJC-057/10).
Les pièces produites par la demanderesse comprenaient notamment un acte sous seing privé daté du 8 novembre 2006 par lequel M^me^ Marcos déclarait donner sa maison à sa fille en paiement de prêts consentis pour financer des travaux et sa défense juridique. Figuraient aussi des autorisations administratives de travaux, une déclaration de direction d'œuvre désignant la demanderesse comme propriétaire, et des quittances fiscales. Du côté du défendeur, la décision relève une lettre notariée de M^me^ Marcos du 3 juin 2008 affirmant qu'elle demeurait propriétaire, ainsi que l'acte public de donation modale avec réserve d'usufruit du 5 mars 2007, accompagné de l'acquittement de l'impôt sur les transmissions patrimoniales.
Question de droit
La question posée était de savoir si, en matière de mesure conservatoire, la demanderesse rapportait les deux conditions requises : l'apparence suffisante de son droit (fumus boni iuris) et l'existence d'un péril en la demeure (periculum in mora), alors même que des titres contraires, dont un acte public, étaient produits au dossier.
Plus spécifiquement, le juge d'appel devait déterminer si l'existence de preuves contradictoires faisait obstacle à la reconnaissance du fumus boni iuris, et si la mesure sollicitée, consistant en l'arrêt de travaux, pouvait être ordonnée sans préjuger du fond.
Solution et dispositif
La Sala Civil définit le fumus boni iuris comme « une apparence de droit qui suppose une situation intermédiaire entre la certitude et sa simple possibilité, situation qui ne pourra être résolue que dans une procédure ordinaire sur le fond du litige » (fondement II, premier paragraphe, traduction). Elle précise que cette apparence « n'est pas remise en cause » par la production de preuves contradictoires, car l'examen de la mesure conservatoire ne porte pas sur le meilleur droit des parties. Il suffit que les documents produits permettent de dériver, « même de manière indiciaire ou apparente », la titularité du droit invoqué.
Appliquant ces principes, la juridiction retient que la combinaison de l'acte sous seing privé du 8 novembre 2006, des autorisations et déclarations de travaux, et des quittances fiscales constitue une apparence suffisante. Elle relève que certains de ces éléments sont antérieurs à la date de la dation, mais estime qu'ils « montrent la volonté de M^me^ Marcos que sa fille devienne finalement propriétaire » (fondement II). L'acte public de donation et la lettre de 2008
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, al 29 de juny de 2010.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 16 de desembre del 2009 la representació processal de la Sra. Palomo va formular demanda contra la Sra. Marcos i el Sr. Miró sol·licitant que es declarés la nul·litat de la donació de la casa situada al XXXX continguda en l'escriptura de donació modal amb reserva d'usdefruit atorgada per la Sra. Marcos a favor del Sr. Miró, que es donés lloc a l'acció reivindicatòria entaulada per la seva mandant, declarant que la citada casa era de la seva única i exclusiva propietat, condemnant a la Sra. Marcos a escripturar la insolutumdació atorgada amb la seva mandant el dia 8 de novembre del 2006 i als dos codefendents a satisfer-li els danys i perjudicis que els hi havia produït aquesta actuació, més les costes del procediment. Mitjançant altressí, l'agent sol·licitava que s'oficiés a l'Hble. Comú d'Escaldes-Engordany per tal que certifiqués si el Sr. Miró estava autoritzat per efectuar obres a la citada casa i, en tot cas, que s'ordenés l'atur de les mateixes.
III.- L'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles de data 14 de gener del 2010 va desestimar la demanda de mesura cautelar sol·licitada per la Sra. Palomo.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Palomo i, pels arguments recollits en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda de mesures cautelars.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Mitjançant altressí la representació processal de la Sra. Palomo sol·licitava en la seva demanda que, com a mesura cautelar, s'oficiés a l'Hble. Comú d'Escaldes-Engordany per tal que certifiqués si el Sr. Miró estava autoritzat per efectuar obres a la casa situada al XXXX de la citada Parròquia i, en tot cas, que s'ordenés el seu atur. La legitimitat per sol·licitar aquesta mesura provenia del fet que, segons la demandant, l'esmentada casa era de la seva propietat per haver-la rebut de la seva mare com dació en pagament d'un deute que aquesta tenia envers ella, malgrat posteriorment va tornar a donar aquest immoble al seu altre fill amb reserva d'usdefruit.
Com posa de relleu l'Aute recorregut, per tal d'adoptar una mesura cautelar és precís que la demandant acrediti l'existència de fumus boni iuris, entès aquest com una aparença de dret que suposa una situació intermèdia entre la certesa i la seva mera possibilitat, situació que sols es podrà resoldre en un procediment ordinari sobre el fons del litigi en el què es podran aportar i discutir amb plenes garanties processals totes aquelles proves que les parts estimin convenients per defensar els seus drets.
L'existència d'aquesta aparença de dret no queda desvirtuada pel fet que les parts aportin a les actuacions proves contradictòries que facin dubtar sobre la legitimitat de l'agent per instar la mesura cautelar de que es tracti, perquè aquesta és l'essència d'un litigi, ni la resolució que atorga o denega la mesura ha d'esbrinar per prendre aquesta decisió quina de les parts té una aparença de millor dret, ja que per tal de resoldre aquest punt caldrà esperar al procediment principal, sinó exclusivament si dels documents que s'aporten amb la demanda es podria derivar la titularitat del dret de la demandant encara que sigui d'una manera indiciaria o aparent.
II.- En el cas present, s'aporta a les actuacions un document privat datat el dia 8 de novembre del 2006 en el què la Sra. Marcos manifesta donar a la seva filla, la Sra. Palomo, la casa situada al XXXX en pagament d'uns préstecs que aquesta li havia fet per atendre, entre altres, unes obres del dit immoble i la seva defensa jurídica (foli 76), una sol·licitud de permís d'obra i un rebut d'ingrés de l'impost corresponent a nom de la Sra. Palomo, que no obstant es refereix a l'immoble del número 26 del citat carrer i és de data 13 de juliol del 2001 (folis 93 a 95), dues autoritzacions de l'Hble. Comú per executar el projecte de reforma de la casa, ara sí, situada al XXXX, però datades el 23 de maig del 2001 i 12 de febrer del 2002 (folis 96 i 97), la declaració de direcció d'obra en què l'agent consta com propietària de 13 de juliol del 2001 (foli 98), el pagament per ella dels tributs per inquilinat de l'immoble els anys 1994 i 1995, manifestant ser propietària del mateix i sent reconeguda com a tal per l'Hble. Comú (folis 99 a 108) i un document del mes de novembre no se sap de quin any en el què la Sra. Marcos manifesta haver cedit a la seva filla el citat immoble en dació en pagament i la seva voluntat de compensar-la amb 300.000 euros pel major valor de la casa que havia passat o passaria a ser propietat de l'altre fill (foli 109). Els documents esmentats comporten per aquesta Sala una aparença suficient del dret que legitima a la Sra. Palomo per reclamar la mesura cautelar d'atur de l'obra que porta a terme el seu germà sobre l'esmentat immoble, encara que alguns d'ells siguin anteriors a la data que consta en el document de dació en pagament de l'immoble, ja que, en tot cas, aquests mostren la voluntat de la Sra. Marcos de que fos la seva filla la que finalment esdevingués propietària del mateix.
III.- És cert que, en front d'aquesta documentació, l'adversa aporta igualment una carta enviada per conducte notarial per la Sra. Marcos a la seva filla que porta data 3 de juny del 2008 en la què aquella manifesta que continua sent propietària de la casa en qüestió (foli 110) i una escriptura pública de donació modal amb reserva d'usdefruit de la casa situada al XXXX atorgada per la Sra. Marcos en favor del seu fill Miró en data 5 de març del 2007 (foli 78) acompanyada del pagament de l'impost de transmissions patrimonials per part de l'adquirent (foli 88).
No obstant, l'existència de proves que contradiuen el dret que l'agent afirma tenir sobre l'esmentada casa, o el fet que aquestes es derivin d'una escriptura pública, no comporta per si sola la inexistència de fumus boni iuris en la petició de la demandant, sinó que aquesta divergència s'haurà de resoldre en un procediment ordinari sobre el fons del litigi, atès que el de mesures cautelars sols permet pronunciar-se sobre si les que afavoreixen a l'agent comporten indiciàriament la possible legitimació per exercitar la mesura que sol·licita.
IV.- El segon requisit que l'esmentat Decret exigeix per tal que es pugui estimar una demanda de mesures cautelars és que, de no portar-se a terme l'actuació que sol·licita el demandant, aquest pugui patir un perjudici irreparable si finalment es considera titular del dret afectat, atesa la durada previsible del procediment, és a dir l'existència del denominat periculum in mora.
En el cas present, cal entendre que el citat perill existeix doncs de prosseguir les obres que pel que sembla està portant a terme el Sr. Miró de ben segur que es frustrarien les expectatives de la Sra. Palomo de condicionar l'immoble d'acord amb els seus gustos i necessitats.
V.- Malgrat estimar-se el recurs no procedeix oficiar a l'Hble. Comú d'Escaldes-Engordany per tal que certifiqui si el Sr. Miró està autoritzat per efectuar obres a l'immoble que l'agent considera de la seva propietat, ja que aquest ha aportat aquests documents en aquesta alçada.
VI.- D'acord amb el que disposa el Decret de 1 de maig del 1922 per tal de donar lloc a una mesura cautelar és precís que el demandant prèviament presti caució per tal d'assegurar el rescabalament dels eventuals danys i perjudicis que aquesta decisió pugui produir als defenents en cas que finalment no sigui reconegut el seu dret i, ateses les circumstàncies del cas, considerem procedent fixar-la en sis mil euros.
VII.- En estimar-se el recurs no procedeix fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada, en virtut del que disposa el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Palomo contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 14 de gener del 2010 que REVOQUEM íntegrament, ordenant l'atur immediat de les obres que es porten a terme a l'immoble situat al XXXX, prèvia la prestació per part de la Sra. Palomo d'una caució per import de 6.000 euros, sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A057/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 juin 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 juin 2010 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2010 - ROJ: ATSJAD 114/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 juin 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 juin 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2010 - ROJ: ATSJAD 114/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.