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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 novembre 2010 (n° 78/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 456 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: AD-107-1/09 TSA: 063/10
S E N T È N C I A NÚM. 78-2010
PARTS:
Apel·lant: Salas
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa (Andorre la Vella)
Date : 25 novembre 2010
Numéro de recours : 78/10 (NIG AD-107-1/09)
Rapporteur : Bernard Plagnet
Nature : Sentence (arrêt) rendue en appel
✦ ⁂ ✦
Faits et procédure
Le requérant, sous-officier du Corps de police andorran, avait été nommé en juin 2008 chef de la Unitat especial d'intervenció, créée le 1er juillet 2008 dans le cadre d'une réorganisation du service de police. Par deux accords du ministre de l'Intérieur en date du 28 août 2009, il a été mis fin à ces fonctions de chef de l'unité et il a été nommé chef du Grup d'intervenció et chef du Grup de muntanya de la même unité.
L'intéressé a formé un recours contre la résolution tacite du Gouvernement rejetant son recours administratif préalable (recurs de reposició), en demandant la nullité des accords ou, à titre subsidiaire, leur annulation. Le Tribunal de batlles, par sentence du 4 mai 2010, a rejeté sa demande. Il a alors interjeté appel le 29 juin 2010.
Ses moyens, tels qu'ils ressortent de l'exposé de la décision, portaient sur : l'insuffisance de motivation du cessement et du changement d'affectation, justifiés par des « nécessités du service » et « l'intérêt public » ; l'absence de communication à la Secrétairerie d'État de la Fonction publique ; la réduction non justifiée de ses compétences ; une intention de sanction plutôt que de nécessité de service.
Le Gouvernement a conclu au rejet, en soutenant que la décision de mettre fin aux fonctions relevait de la libre désignation prévue par l'article 49.2 de la Loi qualifiée du Corps de police.
Le tribunal a été saisi sur le fond, les parties ayant conclu, sans débat oral mentionné dans la décision.
Observation de forme : le texte source désigne tantôt le requérant « Sr. Salas », tantôt « Sr. Pelegrina » ou « Sr. P. » dans plusieurs passages des motifs. Ces désignations divergentes ne sont pas explicitées dans la décision ; le présent commentaire retient l'identité du requérant telle qu'elle figure dans les parties.
✦ ⁂ ✦
Question de droit
La décision pose, en substance, trois questions.
Première question : la décision de mettre fin aux fonctions de chef d'unité et d'affecter un agent à un autre commandement, prise sur le fondement de l'article 49.2 de la Loi qualifiée du Corps de police, est-elle soumise à un contrôle de motivation, et quelle est l'intensité de ce contrôle ? Le tribunal examine ce point sous l'angle de l'arbitraire, sans énoncer de standard formel de motivation.
Deuxième question : l'absence de notification à la Secrétairerie d'État de la Fonction publique constitue-t-elle un vice affectant la décision ?
Troisième question : la nomination à une fonction de commandement peut-elle être effectuée au profit d'un agent dont le grade est inférieur à celui habituellement requis pour ce type de poste, et la distinction entre grade et fonction est-elle opérante dans ce cadre ?
✦ ⁂ ✦
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel et confirme la sentence de première instance.
Sur le premier point, il rappelle que l'article 49.2 confère au ministre de l'Intérieur un pouvoir de désignation libre des chefs de service, sur proposition du directeur de la Police et après audition des chefs supérieurs. Il relève que ce pouvoir laisse « un ample marge d'appréciation », nécessaire pour adapter l'organisation des services aux exigences du maintien de l'ordre public. Ce pouvoir discrétionnaire ne peut toutefois être exercé de manière arbitraire. En l'espèce, le requérant « n'apporte aucun élément probatoire » permettant d'établir ce caractère arbitraire, et l'examen du dossier révèle que les décisions s'inscrivent dans une réorganisation plus générale du service
Representant: Nuñez
Advocat: Salcedo
Apel·lada: M.I. GOVERN
Representant: Caro
Advocat : Ferrer
A la vila d'Andorra la Vella, el 25 de novembre de 2010
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-107-1/09.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet, el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El Sr. Salas va interposar recurs contra la resolució tàcita del Govern, desestimatoria del recurs de reposició formulat contra els acords del Ministre d'Interior del 28 d'agost de 2009, tot sol·licitant la seva nul·litat, subsidiàriament l'anul·lació.
2.- En la sentencia del 4 de maig del 2010, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda pel Sr. Salas
3.- En el seu escrit d'apel·lació de data 29 de juny del 2010, el Sr. Salas manifesta principalment que:
-el cessament de funcions i el canvi de lloc de treball està insuficientment motivat (« per necessitats del servei i en benefici de l'interès públic »).
-no existeix cap comunicació a la Secretaria d'Estat de Funció Pública,
-s'han retallat les seves competències sense cap justificació,
-la voluntat del Govern era més sancionadora que necessària,
-el canvi de lloc de treball del Sr. Pelegrina en cap cas queda justificat per necessitats del servei i no s'efectua en benefici de l'interès públic,
-el canvi de les competències del Sr. Pelegrina s'ha efectuat en clara minoració de les seves responsabilitats i tasques anteriors,
-demana la condemna al pagament de les costes processals.
El Sr. Salas ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 9 de setembre del 2010, i precisa « al no existir motivació, ni justificació, ni explicació del cessament del Sr. P. en tant que Cap d'Unitat o de la necessitat que ocupi altres llocs de treball, cal considerar que els Acords de constant referència són nuls o subsidiàriament anul·lables o revocables ».
4.- En la seva contesta de data 19 de juliol de 2010, el MI Govern manifesta principalment que:
-el nomenament del Sr. P. com a cap de la Unitat especial d'Intervenció es tractava d'un nomenament de lliure designació i conseqüentment la decisió de cessament del demandant és igualment un acte de lliure designació (article 49-2 de la Llei qualificada del Cos de Policia).
-l'interessat ha estat nomenat com a Cap del Grup d'Intervenció i cap del Grup de Muntanya de la Unitat especial d'Intervenció, lloc equivalent a la seva anterior plaça abans del seu nomenament com a cap de la Unitat.
El MI Govern ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 23 de juliol del 2010.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- El litigi versa sobre la legalitat dels dos acords de data 28 d'agost del 2009: el nomenament del sots-oficial de Policia Salas cap del Grup d'Intervenció i cap del Grup de Muntanya de la Unitat especial d'Intervenció, adscrita a l'Àrea de Seguretat Publica i Proximitat Ciutadana i el cessament com a cap de la Unitat Especial d'Intervenció.
L'interessat discuteix la legalitat de l'Acord per diversos motius, que tenen un punt comú: considera que aquestes decisions no estan motivades per consideracions d'interès públic, sinó per la voluntat de sancionar-lo.
Tercer.- Sobre la manca de motivació:
Els acords discutits s'han pres en base a l'article 49.2 de la Llei qualificada del Cos de Policia (Llei 8/2004, del 27 de maig: BOPA n° 39 de 2004)
Segons aquests article:
Els caps dels diversos serveis, amb independència de la categoria jeràrquica o el grau del seu titular, els designa lliurement el ministre titular d'interior a proposta del director de la Policia, després d'escoltar els caps superiors dels quals hagi de dependre el designat
Resulta clarament d'aquest text que el ministre disposa en la matèria d'un ampli marge d'apreciació, que per altra banda és necessari per poder adaptar l'organització dels serveis a les necessitats de mantenir l'ordre públic.
Ben entès, aquest poder discrecional del ministre no es pot exercir d'una manera arbitrària. En aquest cas, el Sr. Salas no aporta cap element probatori que permeti establir el caràcter arbitrari de la decisió. A més resulta de l'examen de l'expedient que aquestes decisions s'han pres en el marc d'una organització més general de l'organització del servei de la Policia (veure més amunt).
En conseqüència, com ha jutjat encertadament la sentencia recorreguda,
«no es constata aquesta irregularitat suficientment rellevant per sancionar els actes impugnats » (fonament de dret Tercer).
Quart .- Sobre l'absència de comunicació a la Secretaria d'Estat de la Funció Publica:
L'aplicació de l'article 49.2, citat mes amunt, no requereix les formalitats que defensa el Sr. Pelegrina.
L'article 46 de la mateixa Llei només exigeix la notificació dels nomenaments a la Secretaria d'Estat de Funció Publica en el cas de provisió de places vacants o de nova creació.
El recurs per tant, s'ha de rebutjar en aquest punt.
Cinquè.- Sobre el procediment:
L'interessat planteja diverses queixes contra els dos acords, principalment:
-s'han retallat les seves competències sense cap justificació,
-la voluntat del Govern era més sancionadora que necessària,
-el canvi de lloc de treball del Sr. Pelegrina en cap cas queda justificat per necessitats del servei i no s'efectua en benefici de l'interès públic,
-el canvi de les competències del Sr. Pelegrina s'ha efectuat en clara minoració de les seves responsabilitats i tasques anteriors.
Convé de situar aquestes decisions en el seu context abans d'apreciar la seva regularitat.
El 5 de desembre de 2007, el Sr. Salas ha estat nomenat Cap de la Secció d'Inspecció d'Armes (veure foli 53).
En data del 27 de novembre del 2008, el Sr. Salas ha estat nomenat « sots-oficial de Policia nivell B3 » (veure foli 52).
Durant l'any 2008, es produeix una reorganització del Servei de la Policia, descrita com segueix per la circular num. 443/08 de data 7 de gener de 2008 (veure foli 89): « s'ha elaborat el Mapa de llocs de treball dels comandaments del Cos de Policia ».
En el marc d'aquesta reorganització es crea la Unitat especial d'intervenció en data 1 de juliol del 2008 (veure foli 80) i el Sr. Salas ha estat nomenat cap d'aquesta Unitat per acord de data 17 de juny del 2008 (veure foli 55). Es pot remarcar, sense treure conseqüències en aquest litigi, que aquest nomenament es produeix abans de la creació de la Unitat.
Cal remarcar que aquest nomenament s'ha fet per un acord pres sobre el fonament de l'article 49.2, citat més amunt, (veure. Fonament de dret Tercer). Resulta literalment d'aquest text que « Els caps dels diversos serveis, amb independència de la categoria jeràrquica o el grau del seu titular, els designa lliurement el ministre titular d'interior a proposta del director de la Policia... ».
Aquesta llibertat donada al ministre ha permès el nomenament del Sr. Salas, que tenia el grau de sots-oficial, a aquesta funció de cap de la Unitat d'intervenció.
Resulta més clarament d'aquest text que la Llei distingeix be entre el grau i la funció, el que constitueix un principi fonamental del dret de la funció pública; podem ressaltar principalment la precisió següent, « amb independència de la categoria jeràrquica o el grau del seu titular ».
Podem per tant concloure d'aquest anàlisi que el nomenament del Sr. Salas ha ocorregut regularment en aplicació dels amplis poders discrecionals conferits al ministre per l'article 49.2, ja mencionat. Es tracta d'un nomenament a una funció i no a un grau.
Per consegüent, el Ministre podia regularment utilitzar les seves competències discrecionals en l'any 2009 en vistes a reorganitzar el Servei de la Policia, en treure les conseqüències d'aquesta reorganització des del punt de vista dels nomenaments de responsables de les diferents Unitats.
En conseqüència, el recurs d'apel·lació s'ha de rebutjar.
Sisè.- No s'aprecien circumstancies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Salas
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la resolució tàcita del MI Govern, confirmatòria dels acords del Ministre d'Interior del 28 d'agost de 2009, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 78/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 307/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524587.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 novembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 novembre 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 307/2010) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 novembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-107-1/09.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 novembre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 307/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).