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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 novembre 2010 (n° 158/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 97), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 97) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 97
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 753 caractères)
Sentència
TSJC-158/10
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 30 de novembre de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 30 novembre 2010 (ROJ : STSJAD 259/2010)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 30 novembre 2010 (ROJ : STSJAD 259/2010 – ECLI:AD:TSJADAD:2010:259) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La salariée, Mme Cañete, a été engagée le 19 avril 2006 par la société Farré, pour un salaire mensuel de 600 EUR et un horaire de 8h30 à 13h30, du lundi au vendredi. Le contrat est décrit comme un contrat à temps partiel dans les écritures d'appel.
Les salaires des mois de mai, juillet et août 2009 n'ont pas été versés. Par lettre du 1er septembre 2009, la salariée a notifié à l'employeur sa décision de rompre la relation de travail pour « falta i retards injustificats i reiterats » dans le paiement du salaire. La même date, la société a notifié à la salariée un licenciement pour absences injustifiées à compter du 24 août 2009 et pour diminution volontaire et continue du rendement, motif tiré de la remise en rayon de produits alimentaires périmés dans les distributeurs automatiques.
Saisi par la salariée, le Tribunal unipersonnel des Batlles (section civile) a, par sentence du 20 avril 2010, substantiellement fait droit à la demande. La société Farré, défaillante en première instance (déclarée en « rebel·lia processal »), a interjeté appel. La demande initiale portait sur 5 865,20 EUR. La condamnation prononcée s'élève à 5 764,94 EUR, comprenant les salaires impayés, l'indemnité de rupture et les jours de congés, ainsi que des cotisations à la CASS.
La Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre (formation composée de MM. Vuillemin, rapporteur, et Abril Campoy, et Mme Amat Llari) statue sur le seul recours de la société appelante.
Question de droit
Trois questions sont soumises à la Cour :
Le défaut de paiement répété du salaire constitue-t-il un motif suffisant de rupture unilatérale sans préavis par le salarié, au sens de l'article 97 du Codi de relacions laborals (Llei 35/2008) ?
Les griefs d'absence injustifiée et de diminution du rendement, invoqués à l'appui du licenciement, sont-ils établis et, à les supposer établis, sont-ils de nature à justifier un licenciement disciplinaire ?
La durée des congés payés doit-elle être calculée en jours travaillés ou en heures travaillées lorsque le salarié exerce à temps partiel (art. 69 du même Codi) ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'ensemble des moyens de l'appelante et confirme intégralement la sentence de première instance. Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Desestimar el recurs de la societat ENTITY_5 ;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 20 d'abril del 2010 en tots els seus extrems ;
Condemnar a la societat Farré al pagament de les costes processals de segona instància. »
Traduction fidèle : « Rejeter le recours de la société [ENTITY_5] ; confirmer la sentence du Tribunal unipersonnel des Batlles du 20 avril 2010 en tous ses chefs ; condamner la société Farré au paiement des dépens d'appel. »
Le motif tiré de la pseudonymisation « ENTITY_5 » apparaît dans le texte source et ne permet pas d'identifier la partie appelante de manière certaine ; il s'agit vraisemblablement de la société Farré mentionnée partout ailleurs dans la décision.
Sur les trois questions, la Cour retient les solutions suivantes :
a) Le désistement du salarié. La Cour constate que l'employeur reconnaît le non-paiement des salaires de mai, juillet et août 2009. Il soutient qu'il s'agissait d'une erreur, compensée par un accord verbal avec la salariée portant sur des primes de 300 EUR indûment perçues entre juillet et novembre 2008. Ce moyen est rejeté faute de la moindre preuve au dossier. L'impayé est donc tenu pour établi et « justifie pleinement » le désistement de la salariée au sens de l'article 97.
b) Le licenciement. Le premier motif, l'absence injustifiée à compter du 24 août 2009, est écarté : il appartient à l'employeur de prouver la durée des congés accordés, par le livre d'heures signé par le salarié, et il ne r
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Cañete va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda laboral contra la societat Farré, en reclamació de la quantitat de 5.865,20 EUR en concepte d'indemnització per desistiment justificat, salaris i dies de vacances, amb els interessos legals a comptar de la data de contesta a la demanda, i cotització dels havers laborals prop de la CASS.
II.- La societat Farré no va comparèixer, malgrat haver estat degudament citada, i fou declarada en rebel·lia processal a instància de la part actora.
III.- Per sentència de data 20 d'abril del 2010, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant substancialment la demanda de l'agent, va condemnar a la societat Farré a pagar a la Sra. Cañete, la quantitat total de 5.764,94 EUR, en concepte d'havers salarials impagats i corresponents als mesos de maig, juliol i agost del 2009, dels 49,5 dies de vacances guanyades i no gaudides ni abonades, i de l'indemnitzacio corresponent al comiat injustificat i meritada per raó del desistiment justificat de la part actora de la seva relació laboral; condemnar a la societat Farré a declarar i cotitzar a la CASS i a favor de la Sra. Cañete la suma que ha estat objecte de vacances, a saber 990 EUR; fer imposició a la part defenent de la totalitat de les costes processals ocasionades, inclosos honoraris d'advocat i procurador, a acreditar en període d'execució de sentència.
IV.- Contra aquesta resolució la societat Farré ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta: que si la Sra. Cañete no va percebre els salaris corresponents als mesos de maig, juliol i agost del 2009, es degut al fet que anteriorment, per error, es va transferir durant els mesos de juliol, agost, setembre, octubre i novembre del 2008 els imports de 300 EUR en concepte d'unes guàrdies relatives a les màquines expenedores de targetes de recarrega dels telèfons mobiland, i que a prendre coneixement d'aquest error l'empresari va arribar a un acord verbal amb l'assalariada consistent en que els diferents imports rebuts indegudament per part de la Sra. Cañete es compensarien amb els salaris corresponents als mesos de maig, juliol i agost del 2009; que els 7 dies de vacances corresponents al mes de setembre del 2006, els 4 dies corresponents al mes de gener del 2007, els 15 dies corresponents al mes d'agost del 2007, els 12 dies corresponents al mes de maig del 2008, els 15 dies corresponents al mes d'agost del 2008, ja han estat degudament remunerats; que respecte a les vacances de l'any 2009, la Sra. Cañete havia de finalitzar-les el dia 23 d'agost i no s'ha reincorporat al seu lloc de treball el dia 24 d'agost, ço que justifica el seu acomiadament; que la Sra. Cañete prestava el seu treball a l'empresa a temps parcial i per tant, no pot reclamar més de 15 dies naturals per any; que l'empresari va presentar un quadre depressiu amb internament fins i tot en el centre hospitalari que li va impedir efectuar les gestions oportunes per tal de defensar-se en la present causa.
II.- La societat Farré va sol·licitar, per tal de garantir els seus drets a la defensa, la pràctica de la prova consistent a incorporar a les actuacions, els certificats i altres documents incorporats a l'escrit de conclusió. Per Aute de data 14 de setembre del 2010, es va desestimar aquesta petició.
III.- La Sra. Cañete va començar a treballar pel compte de la societat Farré, el dia 19 d'abril de 2006, amb un salari de 600 EUR mensuals i un horari laboral de les 8h30 a les 13h30 de dilluns a divendres. Per carta del dia 1 de setembre del 2009 la treballadora va comunicar a l'empresa la seva intenció de rescindir la relació laboral entre les parts, per la falta i els retards injustificats i reiterats en el pagament del salari, concretament pel que fa als mesos de maig, juliol i agost del 2009. Per una carta del mateix dia, 1 de setembre del 2009, la societat Farré va informar la Sra. Cañete del seu acomiadament per haver faltat a la feina sense haver-ne justificat la causa des del dia 24 d'agost del 2009 i per haver constatat l'empresa que durant el mes de juliol que els productes alimentaris que la treballadora havia de reposar periòdicament a l'interior de les màquines expenedores estaven caducats.
De manera molt curiosa i insòlit ens trobem davant d'una doble rescissió del contracte laboral existint entre les parts, l'una per desistiment justificat del treballador, l'altre per acomiadament del mateix treballador per part de l'empresa. Examinarem successivament aquests dos motius de trencament de la relació laboral.
IV.- S'ha prèviament de posar de manifest que la societat Farré no pot queixar-se d'indefensió ja que no ha comparegut malgrat haver estat degudament citat, i que encara que l'empresari hagi patit d'una depressió, va beneficiar de 5 aplaçaments, durant els 3 mesos abans que sigui ingressat a l'hospital, i el seu internament només va durar 6 dies. Per tant, si va romandre en rebel·lia processal és de la seva sencera responsabilitat.
Respecte a la carta de desistiment justificat per part de la Sra. Cañete, l'article 97 del Codi de relacions laborals estableix que la persona treballadora pot rescindir unilateralment i sense preavís el contracte, sigui quina sigui la seva modalitat en el supòsit de falta o retards injustificats i reiterats en el pagament del salari. En el seu escrit de conclusions d'apel·lació, la societat Farré reconeix que no va pagar el salari de la Sra. Cañete els mesos de maig, juliol i agost del 2009, però explica que es tractava d'un error i que al prendre coneixement d'aquest error va arribar a un acord verbal amb la treballadora consistent a efectuar la compensació entre els salaris impagats i unes primes d'un import de 300 EUR cadascuna, indegudament percebudes per l'assalariada durant els mesos de juliol, agost, setembre, octubre i novembre del 2008. Aquesta explicació està rotundament negada per la part adversa, i força és de constatar que no existeix en autes la més mínima prova que pugui acreditar la versió de l'empresa. S'ha doncs de considerar que l'impagament dels salaris de la Sra. Cañete pels mesos de maig, juliol i agost del 2009 justifica plenament el desistiment de la treballadora.
V.- Pel que fa a la carta d'acomiadament de la Sra. Cañete, són dos els motius de comiat imputats a la treballadora: tres o més faltes d'assistència a la feina sense justificar, en el període d'un mes, i disminució voluntària i continua del rendiment de treball normal o pactat.
La Sra. Cañete sosté que va agafar vacances des del dia 5 d'agost fins al dia 31 d'agost del 2009, i per tant, no havia de treballar els dies 23 fins a 31 d'agost. Al contrari la societat Farré pretén que la Sra. Cañete havia de finalitzar les seves vacances el dia 23 d'agost, que l'empresa va esperar que la treballadora tornés a reincorporar-se al seu lloc de treball fins el dia 28, i com aquesta no ho va fer, va decidir acomiadar-la per absència injustificada. Pertoca a l'empresa provar la durada de les vacances atorgades al treballador mitjançant el llibre d'hores firmat pel treballador com a mostra de conformitat, i això no ho fa la societat Farré, ço que imposa descartar el primer motiu d'acomiadament per no ésser acreditat.
El segon motiu d'acomiadament reprotxat a la Sra. Cañete consisteix en haver reposat periòdicament a l'interior de les màquines expenedores productes alimentaris que estaven caducats. Aquest fet tampoc no està provat; a més a més encara que sigues provat, no es tractaria de la falta molt greu de disminució voluntària o continua del rendiment de treball, sinó d'una descurança en l'execució de la feina que l'article 101 del Codi de relacions laboral considera com una falta lleu que no pot originar, a ella sola, un acomiadament disciplinari. En conseqüència l'acomiadament de la Sra. Cañete roman totalment injustificat.
VI.- Quant a les vacances reclamades per la treballadora, tampoc no es pot admetre el recurs de l'empresa, per un total manca de proves de les seves simples afirmacions. Ara bé, s'ha tanmateix de precisar que l'article 69 del Codi de relacions laborals relaciona la durada de les vacances als dies treballats i no a les hores de feina realitzades, per tant la tesi, encara que sigui subtil, de la part que recorre, segons la qual la treballadora no podria reclamar que la meitat de les vacances legals en raó d'un contracte de treball a temps parcial, no pot prosperar de cap manera.
S'ha doncs de confirmar integrament la resolució impugnada.
VII.- La desestimació del recurs determina la condemna en costes de la part recurrent, en virtut del principi de venciment.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la societat ENTITY_5;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 20 d'abril del 2010 en tots els seus extrems;
Condemnar a la societat Farré al pagament de les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 158/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 101 del Codi de relacions laboral considera com una falta lleu que no pot originar.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 259/2010) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 101 del Codi de relacions laboral considera com una falta lleu que no pot originar devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 101 del Codi de relacions laboral considera com una falta lleu que no pot originar.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 novembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 101 del Codi de relacions laboral considera com una falta lleu que no pot originar ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
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Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 30 de novembre de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 97)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 97)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 259/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.