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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 décembre 2010 (n° 278/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 463 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 278/10
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 340/2010 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:340)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 décembre 2010, recours n° 278/10, ROJ STSJAD 340/2010 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 28 novembre 2008, M. Galan souscrit auprès de la société Castilla un contrat de crédit d'un montant de 10 800 EUR, remboursable en 61 mensualités de 284,53 EUR, destiné au financement de l'acquisition d'un véhicule de marque Mercedes. M. Galan ne règle pas les échéances d'avril, mai, juin et juillet 2009. Le texte indique que le contrat a été résolu au mois de juillet 2009 en raison de ces impayés. En août 2009, M. Galan remet le véhicule à la société Castilla, qui le revend pour 5 000 EUR. Le texte ne précise pas si ce produit de cession a été imputé sur la créance.
Par une demande présentée devant la Batllia selon la procédure abrégée, la société Castilla réclame 11 251,99 EUR au titre du remboursement du crédit, outre les intérêts légaux et les dépens. M. Galan, régulièrement cité, ne comparaît pas et est déclaré en rebellion processuelle.
Par jugement du 16 avril 2010, le Tribunal unipersonnel des batlles (section civile) fait substantiellement droit à la demande et condamne M. Galan à payer 6 225,70 EUR, augmentés des intérêts calculés selon le III Considérant à liquider en phase d'exécution, ainsi que les dépens, honoraires d'avocat et de procureur inclus. Le texte ne explique pas l'écart entre ce montant et le capital pendant de 9 867,47 EUR retenu par le premier juge dans les motifs.
La société Castilla interjette appel. Elle soutient qu'au regard du plan d'amortissement, les 52 échéances non échues représentent 14 795,21 EUR et que la réduction opérée en première instance est contraire au contrat.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil est de déterminer le montant dû par le débiteur défaillant après la résolution d'un contrat de crédit à la consommation affecté à l'acquisition d'un bien. Plus précisément, il s'agit de savoir si le prêteur peut réclamer la totalité des échéances impayées, y compris celles qui n'étaient pas échues à la date de résolution, ou seulement le capital restant dû, assorti des intérêts et de la clause pénale stipulée au contrat.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel. Ses motifs peuvent être résumés ainsi :
Date d'effet de la résolution. Le contrat ayant été résolu en juillet 2009, il ne peut plus être appliqué au-delà de cette date. Les échéances postérieures ne sont donc pas dues au titre de l'exécution du contrat.
Conséquences de la résolution. La résolution « fait naître l'obligation de payer le capital restant dû, les intérêts et la clause pénale », celle-ci ayant pour objet de compenser la perte liée à l'interruption anticipée de la relation contractuelle.
Refus de l'enrichissement injuste. Accueillir la prétention de l'appelant reviendrait, selon le tribunal, à un « enrichissement injuste » : le créancier percevrait non seulement l'exécution intégrale du contrat, mais aussi le montant de la clause pénale.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française du catalan, qui fait foi dans la décision) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours de la société [anonymisée dans le texte source] ; confirmer le jugement du Tribunal unipersonnel des batlles en date du 16 avril 2010 en tous ses chefs ; condamner la société Castilla aux dépens de la seconde instance. »
Le texte source ne mentionne pas la base légale précise retenue. Il vise seulement « la législation en vigueur et les usages et coutumes applicables » (non précisé dans la décision). Le motif tiré de l'enrichissement injuste est présenté sans référence textuelle identifiée.
Portée et enseignement pratique
Portée. La décision n'est pas accompagnée d'une motivation détaillée.
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 23 de desembre de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La societat Castilla va presentar davant de l'Hble. Batllia, demanda a tramitar pel procediment abreujat contra el Sr. Galan, en reclamació de la quantitat de 11.251,99 EUR en concepte de reembossament d'un crèdit consentit per la compra d'un vehicle, més els interessos legals corresponents, amb expressa imposició de costes a la part demandada.
II.- El Sr. Galan, malgrat haver estat degudament citat no va comparèixer i fou declarat en rebel·lia processal a petició de la part actora.
III.- Per sentència de data 16 d'abril del 2010, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant substancialment la demanda formulada per la part agent, va condemnar al Sr. Galan a pagar a la societat Castilla la quantitat de 6.225,70 EUR augmentada pels interessos calculats de conformitat amb el III Considerant a acreditar en període d'execució de sentència, i imposar les costes judicials al defenent, inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
IV.- Contra aquesta resolució la societat Castilla ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que: en mèrits del pla d'amortització les 52 quotes no vençudes ascendeixen a l'import total de 14.795,21 EUR, i en conseqüència no es conforme al contracte signat la rebaixa efectuada pel jutjador de primera instància.
II.- En data 28 de novembre del 2008 el Sr. Galan va subscriure prop de la societat Castilla, un contracte de crèdit per un import de 10.800 EUR, reembossable mitjançant 61 quotes mensuals de 284,53 EUR, per tal de finançar l'adquisició d'un vehicle marca Mercedes matrícula XXXX. El Sr. Galan ha retornat impagats els rebuts corresponents als mesos d'abril, maig, juny i juliol del 2009. En el mes d'agost del 2009, tenint en compte el deute existent, el Sr. Galan va lliurar el vehicle a la societat Castilla la qual va vendre el mateix per un preu de 5.000 EUR.
III.- la problemàtica que s'ha de resoldre en tràmit d'apel·lació és la de determinar l'import degut pel Sr. Galan en concepte de rebuts no vençuts encara pendents de pagament. El primer jutge ha considerat que s'havia de tenir en compte el capital pendent de pagament és a dir la suma de 9.867,47 EUR, aleshores que la societat Castilla pretén que aquest concepte ha de correspondre a la suma de totes les quotes romanent impagades, sia l'import de 14.795,21 EUR. La pretensió de la part recurrent no pot prosperar ja que el contracte fou resolt al mes de juliol del 2009 a conseqüència de l'impagament dels rebuts dels mesos d'abril a juliol, i per tant després del mes de juliol el contracte no pot continuar aplicar-se. La resolució del contracte origina el pagament del capital pendent més els interessos i la clàusula penal que té per objecte compensar la pèrdua relativa a l'interrupció anticipada de la relació contractual. Per tant, fer dret a la pretensió de la part que recorre correspondria a un enriquiment injust, ja que la mateixa, cobraria en cas de resolució del contracte de crèdit, no tant sol la totalitat de les prestacions pactades, i per tant el compliment de l'integritat del contracte, sinó àdhuc l'import derivat de la clàusula penal.
IV.- Per tant, s'ha de confirmar la resolució impugnada amb imposició de les costes de segona instància a la part recurrent en virtut del principi de venciment.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la societat ENTITY_4; Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 16 d'abril del 2010 en tots els seus extrems;
Condemnar a la societat Castilla a pagar les costes judicials de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 278/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2010 - ROJ: STSJAD 340/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524620.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 décembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 décembre 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2010 - ROJ: STSJAD 340/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 décembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 23 de desembre de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 décembre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2010 - ROJ: STSJAD 340/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.