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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 janvier 2011 (n° A314/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 604 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-314/10
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 27 janvier 2011, ATSJAD 18/2011
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ATSJAD 18/2011, ROJ : ATSJAD 18/2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:18A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le de cujus, M. Querol, de nationalité espagnole et domicilié civilement en Catalogne (« vecindad civil comú »), est décédé en Principauté d'Andorre le 30 juin 2009. Il était marié sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts (« règim de guanys »). Son testament, reçu le 24 août 2007 par le Consulat général d'Espagne, instituait son épouse usufruitière universelle, désignait comme héritiers universels, pour les tiers de réserve et de quotité disponible, ses enfants, et, pour le tiers de libre disposition, ses enfants et sa petite-fille, par parts égales.
Par demande du 16 juillet 2010, trois des héritières, Mmes Farré, Alvarado et Pina, ont sollicité devant la Batllia la formation d'un inventaire judiciaire des biens et droits du défunt situés en Andorre. Elles demandaient également que leur soit notifiée la clôture de cet inventaire, qu'un délai de trente jours leur soit accordé pour accepter ou répudier la succession, et que les autres cohéritiers, MM. Recio, Narváez et Esparza, soient interpellés (interrogatio in iure) selon la même procédure.
Par aute du 11 octobre 2010, la Batllia a refusé de former l'inventaire judiciaire, de pratiquer les diligences sollicitées, d'accorder le délai de délibération et de procéder à l'interpellation des autres cohéritiers. Elle a relevé qu'aucune disposition du droit andorran, qu'il soit matériel ou processuel, n'autorise ni n'oblige le juge, à la demande d'un héritier en juridiction gracieuse, à inventorier une succession, et que la loi processuelle espagnole n'est pas applicable.
Les héritières ont interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal superior de justícia a statué le 27 janvier 2011 (recours A314/10, dossier TSJC-314/10). Il convient de relever une incohérence formelle : la fiche d'identification mentionne M. Jean Louis Vuillemin comme rapporteur, tandis que le corps de la décision désigne Mme Eulàlia Amat Llari comme magistrate rapporteure. Le texte ne permet pas de trancher cette divergence.
Question de droit
La Cour devait déterminer si, en matière de juridiction gracieuse, un héritier peut obtenir l'intervention du juge pour faire dresser l'inventaire de la succession, et si le juge peut, à sa demande, interpeller les cohéritiers afin qu'ils se prononcent sur l'acceptation ou la répudiation. Deux arguments sont soulevés par les appelantes : d'une part, l'atteinte au droit à la jurisdicció garanti par l'article 10 de la Constitution andorrane, en raison de leur impossibilité d'obtenir seules les informations nécessaires ; d'autre part, le caractère successoral du fond du litige, la loi applicable à la succession étant la loi espagnole.
Solution et dispositif
La Cour rejette le premier moyen. Elle relève que les héritières, en leur qualité d'héritières, étaient légitimées à réclamer des informations sur le patrimoine du défunt et pouvaient les obtenir sans concours judiciaire auprès des établissements bancaires de la Principauté, du Registre des sociétés, du Registre du commerce et des véhicules du Gouvernement, ainsi que des notaires andorrans. Elles disposaient en outre de la faculté d'accepter la succession à concurrence de l'actif net (« benefici d'inventari »), faculté qui, selon la Cour, est reconnue à chaque cohéritier de manière indépendante, et dont les omissions non dolosives de l'inventaire n'entraînent pas la perte, mais seulement la possibilité de correction. Elles pouvaient enfin s'adresser à l'usufruitière universelle ou aux cohéritiers, ou solliciter de la Batllia le délai de délibération. La Cour ajoute que l'inventaire judiciaire n'est pas nécessaire à
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 de gener de 2011. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 16 de juliol del 2010 la representació processal de les senyores Farré, Alvarado i Pina va formular demanda sol·licitant que es formés inventari dels béns i drets radicats a Andorra del qui fou el Sr. Querol, acordant la pràctica de totes les diligències judicials que consignava i que, una vegada conclòs l'inventari del patrimoni hereditari del causant, donés coneixement del seu tancament i del resultat de la totalitat de les diligències practicades als seus mandants, concedint-los-hi un termini de 30 dies per tal que manifestessin si acceptaven o repudiaven l'herència del difunt Sr. Querol i, una vegada conclòs el citat inventari, donés també coneixement del seu tancament i de les diligències efectuades als Srs. Recio, Narváez i Esparza, interpel·lant-los a fi que, en el termini de 30 dies, manifestessin si acceptaven o repudiaven la herència del difunt Sr. Querol.
II.- L'Aute de 11 d'octubre del 2010 va decidir no accedir a la petició de que la Batllia formés inventari de l'herència, ni a la pràctica de les diligències sol·licitades a l'efecte, no accedir tampoc a la petició de que la Batllia donés als agents 30 dies a partir del tancament de l'inventari per decidir sobre l'acceptació o la repudiació de l'herència, no donant lloc tampoc a la interrogatio in iure dels demés cohereus.
III.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de les Sres. Farré, Alvarado i Pina i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es doni lloc a les pretensions contingudes en el seu escrit de data 16 de juliol del 2010.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que el Sr. Querol, pare i avi respectivament de les recurrents, nascut a Madrid (Espanya) el 7 d'agost del 1928, de nacionalitat espanyola i veïnatge civil comú, va morir al Principat en data 30 de juny del 2009. També s'ha provat que e citat senyor era casat amb la Sra. Espada en règim de guanys i que va morir deixant testament atorgat en data 24 d'agost del 2007 davant el Consolat General d'Espanya en virtut del qual, substancialment, nomenava usufructuària universal de la seva herència a la seva esposa, instituïa hereus universals per parts iguals dels terços de legítima i millora als seus fills Alvarado, Esparza, Farré, Recio i Narváez i, en quan al terç de lliure disposició, instituïa hereus per cinquenes parts iguals als seus fills Esparza, Farré, Recio i Narváez i a la seva neta Pina. Atenent a aquestes circumstàncies les Sres. Farré i Alvarado i la Sra. Pina sol·liciten en primer lloc en la demanda que dóna origen al present procediment que es formi inventari judicial dels béns i drets del difunt, se'ls hi doni coneixement del seu tancament i se'ls hi atorgui un termini per manifestar si accepten o repudien l'herència.
L'Aute dictat en data 11 d'octubre del 2010 va decidir no donar lloc a la petició de la part agent de que es formés inventari judicialment dels béns i drets radicats a Andorra del difunt Sr. Querol, acordant la pràctica d'una sèrie de diligències a tal efecte, argumentant que no existeix al dret andorrà ni en dret material, ni en dret processal, cap precepte que permeti o obligui al Batlle a petició d'un hereu en jurisdicció voluntària a efectuar el inventari d'una herència a fi de que aquest decideixi si l'accepta amb benefici d'inventari o de forma pura, ni és aplicable la llei processal espanyola i contra aquesta decisió s'alça la representació judicial de les Sres. Farré i Alvarado i Pina.
II.- El primer argument en el què la part recurrent fonamenta el seu recurs contra aquesta decisió és que les seves mandants han fracassat en l'intent d'efectuar l'oportú inventari del patrimoni hereditari amb la resta de drethavents que estarien en possessió de l'herència i desconeixen la naturalesa i abast dels béns que formen el cabdal relicte pel Sr. Querol, de tal manera que si els hi manca l'auxili judicial es trobarien en una greu indefensió i desemparament constitucional que vulneraria el seu dret a la jurisdicció previst en l'article 10 de la Constitució andorrana, però aquest argument no es pot estimar.
En efecte, les recurrent, com hereves del difunt Sr. Querol, estaven legitimades per reclamar informació sobre els drets i béns que formen el patrimoni relicte pel citat senyor, i podien sol·licitar informació a les entitats bancàries del Principat, al Registre de societats, de comerç i de vehicles del M.I. Govern, així com a les notaries andorranes, sense que per fer-ho precisessin de l'auxili judicial. En base a ell, podien igualment, si ho desitjaven, acceptar l'herència a benefici d'inventari per tal de limitar la seva responsabilitat en el supòsit que apareguessin deutes del causant que aquests ignoressin, en virtut d'allò que disposa el Codi 6,30,22 i les Institucions 2,19 modificada posteriorment per la Novel·la 1,2, ja que es tracta d'una facultat de la qual gaudeix cada un dels cohereus de forma independent i les omissions en les que pogués incórrer l'inventari, sempre que no fossin doloses, no comporten la pèrdua del dret, sinó que, en tot cas, faculten la seva correcció. Els recurrent podien igualment dirigir-se contra la usufructuària universal, o contra els cohereus, per sol·licitar les dades que els hi manquessin, o demanar a la Batllia el benefici de deliberar per decidir sobre la conveniència d'acceptar o repudiar l'herència, però el que no podien fer era demanar un inventari judicial de l'herència quan la seva incorrecció no els podia perjudicar i quan existien persones responsables de l'administració del patrimoni relicte contra les què es podien dirigir si la seva actuació era incorrecta.
III.- Argumenta igualment la part recurrent que la formació d'inventari és un aspecte de dret aplicable al fons de l'afer i, tenint en compte que la llei a aplicar a la successió del Sr. Querol és l'espanyola, entenen que el procediment promogut és l'adequat. No obstant, si bé el Sr. Querol va morir gaudint de nacionalitat espanyola i veïnatge civil comú, i per tant subjecte a les normes pròpies de l'ordenament espanyol, les normes processals a seguir són aquelles que recull la legislació andorrana i dins d'ella no es preveu la possibilitat de que el inventari del patrimoni hereditari es pugui fer judicialment. En tot cas, aquesta intervenció podria ser precisa per assegurar els béns i drets que formessin part del cabdal hereditari si no constés l'existència de testament, ni de parents, o aquests estiguessin absents, si fos precisa una prèvia declaració d'hereus, o al temps de sol·licitar la divisió judicial de l'herència, però no per protegir els interessos dels hereus cridats que poden per sí mateixos esbrinar quin és el cabdal hereditari i prendre les mesures que considerin més adients en relació al mateix, sense que el fet que l'inventari elaborat pogués ser involuntàriament incomplert o erroni els hi pugui perjudicar en la situació en la què es troben en aquest moment.
IV.- S'oposa igualment la part recurrent a la decisió de l'Aute d'instància en quan aquest els hi denega la petició de que s'interrogui in iure als altres hereus a fi de que manifestin si accepten o repudien l'herència i aquest motiu s'ha d'estimar.
És cert que la demanda planteja aquesta petició com supeditada a la prèvia formació d'inventari, raó per la qual és en part lògic que la resolució d'instància denegui també aquesta petició. No obstant, cal entendre que la interrogatio dels cohereus, que el Codi 9,19,6 permet una vegada han transcorregut nou mesos des de la mort del causant, no depèn, ni fa precís, un previ inventari i que els recurrent no poden sense l'auxili judicial obligar als demés cridats a manifestar-se sobre la seva voluntat d'acceptar o no l'herència, raó per la qual procedeix accedir a aquesta petició i concedir als Srs. Recio, Narváez i Esparza el termini de 30 dies a partir de la notificació de la present resolució a fi de que manifestin si accepten o repudien l'herència del Sr. Querol, en el ben entès que en cas que no l'acceptin formalment caldrà considerar que la repudien, de conformitat amb els principis que informen el dret successori andorrà.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR PARCIALMENT el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de les Sres. Farré, Alvarado i Pina contra l'Aute dictat en data 11 d'octubre del 2010, que REVOQUEM PARCIALMENT, acordant que es requereixi als Srs. Recio, Narváez i Esparza per tal que en el termini de trenta dies a partir de la notificació d'aquesta resolució manifestin formalment si accepten o rebutgen l'herència del seu difunt pare el Sr. Querol, amb l'advertiment de que en cas que no ho facin així caldrà entendre que l'han repudiat.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A314/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2011 - ROJ: ATSJAD 18/2011 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525168.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 janvier 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 janvier 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2011 - ROJ: ATSJAD 18/2011) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 janvier 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el 27 de gener de 2011. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la res…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 janvier 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 27 de gener del 2011 - ROJ: ATSJAD 18/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).