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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 avril 2011 (n° 52/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei · art. 34
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 928 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-052/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 105/2011 (ECLI:AD:TSJADAD:2011:105), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 28 avril 2011
Note éditoriale : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la présente fiche retient les identifiants figurant dans le texte intégral (numéro ROJ, ECLI, recours n° 52/11).
Faits et procédure
La présente décision concerne le recours en appel formé par la communauté de copropriétaires (désignée « Vilar » dans la décision) contre le jugement rendu le 5 octobre 2010 par le Tribunal unipersonnel, section civile. Ce jugement avait rejeté la demande en recouvrement de 2 299,96 euros de charges communes impayées, formée contre M. Pla, pour défaut de qualité à agir (manca de legitimació ad causam).
La demande initiale a été introduite le 16 février 2010. Elle réclamait la somme précitée, les intérêts légaux et les dépens. Le demandeur sollicitait en outre une saisie conservatoire portant sur un appartement, une place de parking et un cellier de l'immeuble. Cette mesure a été accordée par ordonnance du 17 mars 2010.
Le défendeur a déclaré verbalement devant le Batlle, le 15 ou le 17 mai 2010 (la décision mentionne les deux dates), qu'il ne résidait plus dans l'appartement depuis trois ans, qu'il avait remis ses clés à la banque avant la saisie et que sa situation n'était pas encore régularisée. Il n'a ni proposé de preuves ni déposé de conclusions.
Le premier juge a retenu que la communauté n'avait pas satisfait aux exigences de la loi sur la propriété horizontale (LPH) et a rejeté la demande. Le recours soutient notamment que le défendeur n'a fourni aucune preuve contraire et que la fin de non-recevoir a été relevée d'office sans qu'il ait pu se défendre.
Question de droit
La Sala Civil devait déterminer si la communauté, demanderesse au recouvrement d'une dette de charges, avait qualité pour agir au regard des articles 34.1 et 12 LPH, et si le juge pouvait relever d'office le défaut de ces conditions lorsque le défendeur n'avait pas contesté utilement la demande. Deux points étaient plus précisément soulevés :
l'acte de la communauté doit-il établir l'existence et le montant de la dette du copropriétaire défaillant avant l'introduction de l'action ;
la notification de cet acte par affichage sur le tableau d'annonces de l'immeuble est-elle suffisante lorsque le domicile actuel du copropriétaire est connu.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette le recours et confirme intégralement le jugement de première instance. Elle retient, pour l'essentiel, les motifs suivants.
Sur la portée du silence du défendeur. Le fait que le défendeur n'ait pas comparu ou ne se soit pas opposé clairement à la demande « n'exonère pas » le demandeur de prouver qu'il a rempli les conditions légales (fondement 3). Ces conditions relèvent de l'ordre public procédural et peuvent être appréciées d'office par le tribunal. La Cour écarte toutefois toute atteinte aux droits de la défense, car une providence du 19 février 2010 avait invité la communauté à produire le certificat requis, lui offrant ainsi l'occasion de régulariser sa situation.
Sur l'acte de la Junte. Selon l'article 34.1 LPH, la demande doit être accompagnée de l'acte de l'assemblée approuvant la liquidation de la dette du copropriétaire défaillant. Le procès-verbal de l'assemblée du 10 mars 2009 ne précise pas la dette du défendeur ; il se borne à constater qu'il n'est pas à jour de ses paiements et autorise les actions judiciaires. L'extrait de comptes du 2 juin 2009 n'a pu être approuvé par l'assemblée, car il a été établi trois mois après la réunion. Les autres pièces produites (certificat de l'administrateur, procès-verbal du 24 février 2010, bilan de 2008) ne démontrent pas davantage
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d’Andorra la Vella, el 28 d’abril de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 16 de febrer del 2010 la representació processal de Vilar va formular demanda contra el Sr. Pla en reclamació de la suma de 2.299,96 euros, import de les despeses comunitàries de les què entenia que era deutor el defenent, més els interessos legals corresponents a partir de la data de la contesta a la demanda, més les costes del procediment. Mitjançant altressí demanava igualment que es través embargament preventiu del pis radicat a la XXXX, juntament amb la plaça de pàrking número 14 i el traster número 18 del mateix edifici per tal de garantir l’esmentada suma, petició que fou estimada per l’Aute de data 17 de març del 2010.
II.- El dia 17 de maig del 2010 el Sr. Pla va comparèixer davant l’Hble. Batlle manifestant que feia tres anys que no vivia al pis de referència, que ell va lliurar les seves claus al Banc abans de que li embarguessin i que encara a la data no s’havia regularitzat la situació.
III.- L’Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va dictar Sentència en data 5 d’octubre del 2010 desestimant la demanda interposada per Vilar contra el Sr. Pla, sense fer especial pronunciament sobre les costes del procediment.
IV.- Contra l’esmentada resolució formula recurs d’apel·lació la representació processal de Vilar i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l’estimació íntegra de la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La Sentència que és objecte del present recurs, dictada per l’Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 5 d’octubre del 2010, desestima la demanda formulada per Vilar, radicat a la Parròquia d’Escaldes-Engordany, contra el Sr. Pla per manca de legitimació ad causam de dita Comunitat, entenent que al presentar la demanda no s’havien complert els requisits que exigeix l’article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei.
Contra l’esmentada resolució s’alça la recurrent argumentant, en primer lloc, que la part defenent no ha presentat cap prova en contra de les seves al·legacions, ni molt menys ha efectuat oposició i, en canvi, es desestima la seva demanda apreciant d’ofici la seva manca de legitimació ad causam sense que ell hagi tingut oportunitat de defensar-se de la mateixa.
Per tal de donar resposta a aquest motiu del recurs, cal destacar que és cert que en data 15 de maig del 2010 el Sr. Pla va contestar verbalment la demanda formulada contra ell, manifestant davant de l’Hble. Batlle que feia tres anys que no vivia al pis de referència, que va lliurar les seves claus al Banc abans que li embarguessin i que encara en aquella data no s’havia regularitzat la situació (foli 45), però en cap cas es pot entendre que amb aquestes declaracions es va aplanar a la demanda. És cert igualment que el citat senyor no va proposar proves, ni va formular escrit de conclusions. No obstant, el fet que el defenent no comparegui, o que ho faci però no s’oposi de manera clara a les pretensions de l’agent, no eximeix a aquest de provar haver complert els requisits que la Llei estima necessaris a l’hora de formular una demanda i en el cas present la Llei de Propietat Horitzontal exigeix de forma imperativa que el copropietari demandat pugui conèixer quina és la suma que se li reclama i per quina causa, raó per la qual ordena que amb la demanda s’aporti el certificat de l’acord de la Junta de la Comunitat aprovant la liquidació del deute del propietari morós i la prova de que dit acord se li va comunicar al defenent i les conseqüències de l’incompliment d’aquesta exigència es poden apreciar d’ofici pels Tribunals. S’ha de destacar, a més a més, que aquesta decisió judicial en cap cas ha pogut situar en indefensió al recurrent, ja que per Providència de data 19 de febrer del 2010 se’l va requerir per tal que aportés a les actuacions aquesta documentació, donant-li per tant la ocasió d’acreditar la seva legitimació per formular la demanda.
II.- Pel que fa al requisit que es recull a l’article 34.1 de la Llei de Propietat Horitzontal de que s’acompanyi a la demanda l’acord de la Junta de la Comunitat pel qual s’aprova la liquidació del deute del propietari morós per tal de considerar que aquesta està legitimada per reclamar-lo, argumenta la recurrent que aquesta exigència s’ha complert amb la documentació aportada als autes. No obstant, de l’Acta de la Reunió Ordinària de la Junta de propietaris de data 10 de març del 2009 que s’adjunta amb la demanda no resulta quin és el deute en concret del qual és titular el Sr. Pla, ja que exclusivament es fa referència a que no està al corrent dels pagaments i es proposa exercir les accions judicials oportunes, autoritzant amb aquesta finalitat tant a l’Administrador com al President (foli 5 i ss). De l’extracte de comptes de data 2 de juny del 2009 que acompanya igualment a la demanda es dedueix que el citat senyor devia 2.299,96 euros pel deute anterior al 2009 i per la previsió de despeses d’aquell any (foli 8), però, atès que el citat extracte es va elaborar tres mesos després de la data de la reunió de la Junta no es pot estimar que fos aprovat per aquesta com exigeix la Llei.
Altrament, en resposta a la Providència de data 19 de febrer del 2010, que requeria a la part agent per tal que aportés als autes el certificat de l’acord de la Junta pel qual s’aprova i quantifica la liquidació del deute reclamat al Sr. Pla lliurat per l’Administrador secretari amb el vistiplau del President, la part agent va aportar un document signat per l’Administrador de l’edifici “X.” en el qual aquest certifica quin era el contingut de l’Acta de la Reunió de data 10 de març del 2009, que ja hem examinat, i que “posteriorment al tancament de comptes el Sr. Pla adeuta la suma de 2.299,96 euros la quina es procedeix a reclamar judicialment” (foli 30), manifestacions que no fan més que posar de relleu que en la data de la reunió de la Junta no es coneixia, ni menys encara es va aprovar, el deute concret del defenent.
Per últim, en període de proves la part agent adjunta un Acta de la reunió de la Comunitat de data 24 de febrer del 2010 (foli 48), que resulta irrellevant atès que és posterior a la demanda, un balanç de la situació patrimonial a data 30 de gener del 2008 en el què el Sr. Pla presenta un saldo positiu (foli 64), un altre que no s’acredita que fos aprovat per la Junta de data 10 de març del 2009 a la què fa referència i en el què no consta el deute que se li reclama al Sr. Pla (foli 65) i un darrer, que es diu presentat a la Junta de 24 de febrer del 2010, per tant quan ja s’havia presentat la demanda que dóna origen al present procediment, en el què sí consta el deute del defenent (foli 80), de tal manera que cap d’aquests documents acredita el compliment dels requisits exigits per la Llei a l’hora de presentar la demanda.
III.- D’altra banda, l’article 29.3 LPH disposa que s’ha de remetre una còpia de l’Acta de cada reunió a tots els propietaris segons el procediment recollit a l’article 12 de la mateixa Llei i l’article 34.1 LPH exigeix igualment que aquest acord sigui degudament notificat als que resultin morosos i en el certificat emès per l’Administrador de l’Edifici que consta al foli 30 de les actuacions es destaca que la citada Acta “serà enviada per correu certificat al domicili actual del Sr. Pla juntament amb l’extracte del deute que en ell s’assenyala i es col·locarà una nota al taulell d’anuncis de l’edifici reclamant-li que es personi a les oficines de l’administrador per saldar el deute pendent amb la Comunitat”, actuació que tampoc s’ha portat a terme.
Argumenta la part recurrent que aquesta comunicació es va inserir al taulell d’anuncis de l’edifici atès que, com ell mateix reconeix, el Sr. Pla no hi residia, sense que hagués complert la seva obligació de comunicar al President o a l’Administrador de la Comunitat quin era el seu nou domicili. No obstant, per un cantó, en la citada certificació es fa menció de que es comunicaria l’acord per carta certificada dirigida “al domicili actual del Sr. Pla”, de tal manera que sembla indicar que aquest era conegut per l’Administració de l’immoble, però, en tot cas, l’article 12.1 LPH disposa que, a manca de comunicació, es considera domicili la unitat immobiliària de la seva propietat situada al mateix immoble, de manera que les comunicacions lliurades a l’ocupant de la unitat immobiliària produeixen plens efectes jurídics i sols si no és possible la notificació es considera efectuada amb la comunicació corresponent en el tauler d’anuncis que la Comunitat ha de situar de manera ben visible a l’entrada de l’immoble.
Per aquesta raó, per tal que l’agent estigués legitimada per entaular el present procediment hagués estat precís que hagués acreditat també haver enviat l’Acta de data 10 de març del 2009 per carta certificada al pis propietat del defenent, cosa que tampoc ha fet, ja que la notificació al taulell d’anuncis de l’edifici, que efectivament va realitzar, és subsidiària i produeix efectes sols quan s’ha fet sense èxit la comunicació per correu certificat.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les seves costes a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d’apel·lació interposat per la representació processal de Vilar contra la Sentència dictada per l’Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, de data 5 d’octubre del 2010, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d’aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l’Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 52/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 avril 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei, article 34.1 de la Llei de Propietat Horitzontal de que s&rsquo.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 avril 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 2011 - ROJ: STSJAD 105/2011) précise les conditions d'application de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei, article 34.1 de la Llei de Propietat Horitzontal de que s&rsquo devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei, article 34.1 de la Llei de Propietat Horitzontal de que s&rsquo.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 avril 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei, article 34.1 de la Llei de Propietat Horitzontal de que s&rsquo ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei (art. 34)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei (art. 34)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 avril 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 2011 - ROJ: STSJAD 105/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació a al 12 de la mateixa Llei.