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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 avril 2011 (n° A302/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 316 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 302/10
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 68/2011 (ECLI:AD:TSJADAD:2011:68A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 68/2011, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 28 avril 2011, recours A302/10 (ECLI:AD:TSJADAD:2011:68A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les époux Ferrer et Duque ont fait l'objet d'une sentence de séparation rendue le 25 novembre 2008 dans le cadre d'une procédure abrégée. Par demande du 14 avril 2009, Mme Duque a sollicité la dissolution du régime économique matrimonial. Parmi les biens immobiliers à liquider figure une propriété située dans une localité désignée dans la décision par « XXXX » (non précisé dans la décision, la désignation exacte du bien étant anonymisée dans le texte fourni).
Le 14 juillet 2009, Mme Duque a demandé, à titre de mesure provisoire, l'usage alternatif et par périodes mensuelles de ce bien aux deux époux. Par un Aute du 1er septembre 2009, le Tribunal de Batlles a fait droit à cette demande. Il a attribué provisoirement, de façon alternée et par mois, l'usage d'une « casa-xalet » située sur une finca rústica, en précisant que le choix des mois revenait à la demanderesse les années paires et au défendeur les années impaires, et ce jusqu'au prononcé de la sentence au fond.
M. Ferrer a interjeté appel. Il soutenait, en substance, qu'une mesure provisoire ou cautelaire ne présentait aucun lien avec l'objet d'une procédure de liquidation du régime matrimonial, en raison du principe d'instrumentalité. Il invoquait en outre une violation du droit à un procès équitable, et spécialement du juge prédéterminé par la loi, garanti par l'article 10 de la Constitution, au motif que la question de l'usage d'une seconde résidence relèverait de la procédure de séparation ou de divorce. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a été saisie du recours, la partie intimée concluant à la confirmation.
Question de droit
La décision pose deux questions principales :
Une mesure d'attribution de l'usage d'une seconde résidence peut-elle être ordonnée à titre cautelaire dans le cadre d'une procédure de liquidation du régime économique matrimonial, alors qu'elle ne garantit pas l'effectivité de la décision au fond ?
Cette mesure relève-t-elle, par son objet, du cadre cognitif de la procédure de séparation ou de divorci, régie par la loi qualifiée du mariage (LQM), en particulier ses articles 51 à 58 ?
Accessoirement, se pose la question de la répartition des dépens de première instance et d'appel.
Solution et dispositif
La Sala Civil retient deux motifs d'appréciation distincts.
a) Sur le caractère cautelaire de la mesure. La Sala rappelle que les mesures cautelaires doivent réunir le fumus boni iuris et le periculum in mora et se caractérisent par leur instrumentalité à l'égard du procès principal. Elles ont pour finalité de garantir l'efficacité de la décision à intervenir au fond. Or, bien que la liste des mesures cautelaires soit ouverte (numerus apertus), la mesure sollicitée ne répond pas à cette finalité. La décision au fond devra procéder à la liquidation du régime de séparation de biens, à la dissolution, le cas échéant, des indivisions existantes et aux attributions utiles. L'objet de la mesure, à savoir le partage de l'usage de la seconde résidence jusqu'à la liquidation, ne garantit donc pas l'exécution de cette décision.
b) Sur le cadre procédural approprié. La Sala relève que la mesure n'est pas prévue comme mesure provisoire dans la procédure de séparation ou de divorce (art. 51 LQM), ni parmi les mesures définitives énumérées aux articles 52 à 58 LQM. Elle estime toutefois que le juge de la séparation ou du divorce est compétent pour statuer, même en l'absence de prévision expresse, sur l'usage des autres logements de la famille affectés par la crise conjugale, dès lors que ces mesures participent de la réglementation de la cohabitation, des droits et des devoirs des membres de la famille.
La S
A la vila d'Andorra la Vella, el 28 d'abril de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 1-09-2009 l'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Aute, en virtut del qual s'establia la següent part dispositiva: "ACORDA: Primer.- Donar lloc a les pretensions adduïdes per la representació processal de la senyora Duque part actora, mitjançant l'escrit per ella presentat el dia 14 de juliol del 2009, i atribuir per tant provisionalment, de forma alternativa i per períodes mensuals a aquest darrera i al Sr. Ferrer, l'ús de la casa-xalet bastida sobre la finca rústica denominada E.C., situada a la vila XXX, al municipi espanyol de XXX, a la Corunya, concedint el dret d'elecció respecte dels concrets mesos alternatius a la demandant durant els anys parells i al demandat durant els anys senars, tot plegat fins per tot el moment en què recaigui sentència en el marc del present procediment.
Segon.- Donar trasllat a la representació processal de la senyora Duque de l'escrit presentat en data 29 de juliol del 2009 per la representació processal del Senyor Ferrer, als efectes escaients.
Tercer.- Notificar la present resolució judicial a les parts interessades".
II.- La representació processal del Sr. Ferrer va interposar recurs contra la resolució dictada a la instància. Així, en data 10-12-2010, va presentar escrit de conclusions, en virtut del qual i pels arguments continguts en el mateix demana la revocació de l'Aute dictat a la instància. Per el contrari, la representació processal de la part recorreguda va articular escrit de contesta a les conclusions, de data 14-01-2011, segons el qual, i en consonància amb els arguments continguts en el mateix, demana que es procedeixi a la confirmació de la resolució d'instància, amb imposició a la recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els quals es fonamenta el present recurs són, en essència, els que segueixen. En primer terme, entén que l'adopció d'una mesura, ja sigui provisional o cautelar, en un procediment de liquidació de règim econòmic matrimonial no guarda cap relació amb el mateix. Així, com a mesura cautelar ha de tenir relació amb l'objecte del procés i adreçar-se a assegurar el seu resultat, atès que es caracteritza pel principi d'instrumentalitat. En segon terme, afegeix que si l'ús d'una segona residència s'ha d'adoptar en un procediment de separació o divorci, el Tribunal de Batlles que ha adoptat una mesura cautelar d'aquest tipus ha vulnerat el dret a un procés degut i especialment al jutge predeterminat per la llei, contingut a l'article 10 de la Constitució.
II.- L'anàlisi del present recurs exigeix partir de les següents dades fàctiques. Consta a les actuacions que per demanda de 14-04-2009 de la Sra. Duque es va sol·licitar la dissolució del règim econòmic matrimonial, atès que ,en data 25-11-2008, en el procediment abreujat tramitat a tal efecte havia recaigut sentència de separació entre els consorts Ferrer i Duque. Entre els béns immobles objecte de la liquidació es troba la finca situada a la vila de XXXX. En data 14 de juliol de 2009, la representació processal de la Sra. Duque sol·licita com a mesura provisional l'ús alternatiu i per períodes mensuals a cadascun dels consorts de la finca XXX.
Aquesta Sala ha d'acollir el recurs interposat per les següents raons. En primer terme, s'ha de convenir amb la part recurrent que les mesures cautelars han de reunir dos requisits (el fumus boni iuris i el periculum in mora) i que es caracteritzen per la seva instrumentalitat amb el procés principal, de forma que les mateixes s'adopten per a garantir el resultat del mateix, de forma que pel cas de no fer-ho esdevindria il·lusòria la possibilitat d'obtenir l'execució de la resolució judicial que es dicti en el fons en relació al procés principal. En el cas que ens ocupa, una mesura adreçada a obtenir l'ús d'una segona residència dels consorts, articulada en un procediment de liquidació del règim econòmic matrimonial, no pot ésser configurada com una mesura provisional, tota vegada que encara que les mateixes es puguin configurar com a un llistat obert i d'aquí que es parli de mesures cautelars atípiques (o numerus apertus) no s'adreça a garantir l'efectivitat de la resolució sobre el fons. En efecte, la resolució sobre el fons ha de procedir a la liquidació del règim de separació de béns amb la dissolució, en el seu cas, de les comunitats indivises que existeixin entre els consorts i les adjudicacions oportunes, mentre que l'objecte de la mesura és el repartiment de l'ús de la segona residència en tant no es produeix la liquidació del règim econòmic matrimonial.
III.- Per altra part, encara que no es conceptua com a mesura provisional a adoptar dins del procediment de separació o de divorci (art. 51 LQM), ni dins de les mesures definitives a adoptar per l'òrgan judicial en seu de separació o divorci (arts. 52 a 58 LQM), ha de ser en aquest àmbit cognitiu on l'òrgan judicial ha de resoldre no solament sobre l'atribució de l'ús de l'habitatge familiar, sinó també, malgrat no està previst expressament, l'ús d'altres habitatges de la família que fa crisi, atès que aquesta es conceptua com una més de les mesures definitives que han de regular la convivència, els drets i els deures dels integrants de la família.
Consegüentment, amb el que s'ha argumentat, aquesta Sala entén que no procedeix l'adopció de la mesura cautelar d'atribució de l'ús d'una segona residència en seu del procediment de liquidació del règim econòmic matrimonial i procedeix la revocació de la resolució dictada a la instància.
IV.- L'èxit del recurs s'ha de traduir en la no imposició de les costes processals d'aquesta alçada (Novel·la 82, cap. X). Quant a les de primera instància, no procedeix tampoc fer imposició de les mateixes, atès que l'adopció de la mesura interessada, malgrat el tribunal considera que el seu àmbit cognitiu és el del procediment de separació o divorci, i com a mesura definitiva, no es troba explicitada entre les que s'escau adoptar als articles 52 a 58 LQM; ço que comporta que concorrin dubtes de dret que motiven la no imposició (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Ferrer contra l'Aute, de data 1-09- 2009, dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles i declarar que revocant-lo, procedeix desestimar la petició interessada per la Sra. Duque en el seu escrit de 14-07- 2009. No s'escau efectuar imposició de les costes processals de cap de les instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A302/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 2011 - ROJ: ATSJAD 68/2011 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525218.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 avril 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 avril 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 2011 - ROJ: ATSJAD 68/2011) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 avril 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 avril 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 28 d'abril del 2011 - ROJ: ATSJAD 68/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).