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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 mai 2011 (n° A336/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 288 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-0336/10
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 19 mai 2011 (ROJ ATSJAD 82/2011)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 19 mai 2011, ROJ ATSJAD 82/2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:82A, recours n° A336/10 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 11 avril 2007, M. Carranza a introduit une action contre la Comunitat de propietaris de l'edifici Y., blocs D i E (copropriété), en vue d'obtenir la condamnation de celle-ci au paiement de 6 835,12 euros, majorés des intérêts et des dépens. Selon la décision, cette somme correspond à des dépenses que le demandeur affirme avoir exposées à titre personnel pour « obrir la finca », c'est-à-dire pour souscrire les services collectifs de base de l'immeuble, afin que chaque copropriétaire puisse ensuite contracter ses propres abonnements individuels.
La copropriété a soulevé, à titre principal, une exception de défaut de qualité active (manca de legitimació activa) et, subsidiairement, une opposition au fond. Par jugement du 27 octobre 2010, le Batlle a fait droit à la demande.
Sur appel de la copropriété, la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a, par arrêt du 24 mars 2011, infirmé le jugement en ce qu'il avait accueilli la demande et débouté le demandeur de l'ensemble de ses prétentions. Elle a estimé que les dépenses de mise en service de l'immeuble ne pouvaient être répercutées sur la copropriété, mais devaient être supportées par la promotrice.
M. Carranza a alors formé, le 8 avril 2011, un incident de nullité (incident de nul·litat) contre cet arrêt, en soutenant que celui-ci avait méconnu son droit fondamental à la juridiction et son droit à obtenir une décision motivée en droit. La copropriété s'y est opposée le 20 avril 2011.
Le magistrat rapporteur était M. Joan Manel Abril Campoy. La formation était présidée par M. Jean Louis Vuillemin, avec la participation de Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'incident de nullité, fondé sur la violation alléguée des droits fondamentaux à la juridiction et à une décision motivée, peut servir à remettre en cause l'appréciation des faits et des preuves opérée par la juridiction saisie du fond, et notamment à contester la qualification des dépenses litigieuses et l'imputation des charges entre la copropriété et la promotrice.
Le demandeur invoquait, sur ce point, l'article 10 de la Constitution andorrane (CA), en soutenant que la Sala avait procédé à une « incorrecta valoració dels fets i de la prova ». Il faisait valoir, en outre, que la copropriété avait présenté tardivement un moyen nouveau en contestant que les quittances de référence X. correspondaient à la fourniture de gasoil des blocs D et E, et qu'elle devait supporter une somme de 6 357,72 euros correspondant à des consommations postérieures à la livraison des lots.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'incident. Elle écarte d'abord le moyen tiré de la prétendue nouveauté de l'opposition : la copropriété avait contesté le fond de la demande et conclu à son rejet total dans son mémoire en réponse, de sorte que le moyen ne constituait pas une défense nouvelle. Elle relève ensuite que le demandeur sollicitait en réalité « una nova apreciació dels fets i valoració de la prova », ce qui excède l'objet d'un incident de nullité.
Sur le fond, la Sala retient plusieurs éléments :
la nature des dépenses résultait des écritures du demandeur lui-même et de son interrogatoire (confessió en judici), qui établissaient qu'il avait procédé « à títol personal » à la mise en service de l'immeuble ;
la décision attaquée motivait en droit les raisons pour lesquelles ces dépenses ne pouvaient être répercutées sur la copropriété, de sorte que le droit à une décision fondée en droit était respecté ;
l'objet du litige avait été délimité par le demandeur lui-même, qui ne pouvait « alterar la
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, al 19 de maig de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal del Sr. Carranza va interposar demanda, de data 11-04-2007 envers la Comunitat de propietaris de l'edifici Y., blocs D i E, en virtut de la qual sol·licitava que es condemnés a la comunitat defenent a satisfer la suma de 6.835,12 euros, amb més els interessos i les costes processals.
En data 25-04-2007 la representació processal de la Comunitat de propietaris va oposar-se a la demanda i va articular, en primer terme, excepció de manca de legitimació activa i, subsidiàriament oposició respecte del fons, tot sol·licitant la desestimació de la demanda, amb imposició de les costes processals.
II.- L'Hble. Batlle va dictar sentència, de data 27- 10-2010, éssent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX: que estimant íntegrament la demanda principal, ha de condemnar i condemna a la comunitat de Propietaris de l'Edifici Y., Blocs D i E, a satisfer al Sr. Carranza la suma de sis mil vuit-cents trenta-cinc euros amb dotze cèntims (6.835,12.- EUROS), incrementada dels interessos legals previstos en el II.- Considerant, imposant-li tanmateix les costes d'aquest plet segons s'ha argumentat en fonamentar jurídicament aquesta resolució".
III.- La representació processal de la part defenent va interposar recurs contra la sentència d'instància i, en data 10-01-2011 va articular llur escrit de conclusions, segons el qual i pels arguments continguts en el mateix, demana la revocació de la resolució d'instància. Pel contrari, la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 27-01-2011 sol·licita la confirmació de la resolució d'instància, amb imposició de les costes processals.
IV.- En data 24 de març de 2011, aquesta Sala va dictar sentència, essent la seva part decisòria la que segueix: "ESTIMEM el recurs interposat per la representació processal de la Comunitat de propietaris de l'edifici Y., blocs D i E contra la sentència, de data 27-10-2010, i revoquem la seva part decisòria en el sentit de desestimar la demanda interposada pel Sr. Carranza contra la Comunitat de propietaris de l'edifici Y., blocs D i E, absolent a aquesta de totes les pretensions instades en la seva contra, amb imposició a la part agent de les costes de primera instància. No procedeix efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.".
V.- La representació processal del Sr. Carranza va promoure incident de nul·litat contra la sentència d'aquesta Sala, en data 8-4-2011, i va sol·licitar pels motius que consten en el seu escrit la nul·litat de la resolució judicial d'aquesta Sala. En data 20-04-2011 es va procedir per la representació processal de la Comunitat de Propietaris a oposar-se a l'incident de nul·litat, tot sol·licitant la desestimació de l'incident promogut, amb imposició de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part promotora de l'incident de nul·litat entén que la sentència d'aquesta Sala, de 24 de març de 2011, vulnera els drets fonamentals a la jurisdicció i a obtenir una decisió fonamentada en dret, atès que el Tribunal ha portat a terme una incorrecta valoració dels fets i de la prova (cfr. Art. 10 CA).
II.- Si s'analitzen els arguments de l'incident de nul·litat es pot constatar com el mateix s'adreça a impugnar la desestimació de la demanda quan, al seu criteri, consten en autes proves que la majoria dels conceptes carregats en el compte corresponen a consums d'electricitat, aigua i gasoil posteriors a la data de lliurament de les unitats immobiliàries. Des d'aquesta òptica, entén que correspon a la Comunitat de propietaris fer-se càrrec de la quantitat de 6.357,72 euros. Afegeix que l'adversa introdueix un motiu nou d'oposició de forma extemporània, quan s'oposa a la demanda i addueix que la part no ha acreditat que els rebuts amb referència X. corresponguin al subministrament de gasoil dels blocs D i E.
El present incident no pot prosperar, tota vegada que amb el mateix el que pretén la part que el promou és que s'efectuï una nova apreciació dels fets i valoració de la prova per part d'aquesta Sala.
Si s'analitzen els escrits rectors i la causa petendi i petitum de la demanda de la part agent, s'extreu, i així ho ratifica el propi agent en la prova de confessió en judici, que el Sr. Carranza afirma que va procedir a títol personal a "obrir la finca" dels blocs D i E i per això va contractar els serveis comunitaris bàsics, de manera que després cadascun dels titulars de les diferents unitats immobiliàries poguessin contractar els serveis privatius corresponents. I aquesta consideració de la qualitat i caracterització de les despeses l'aporta el propi agent en la seva demanda i després en la confessió en judici, de manera que la Sala, en la seva sentència, entén que aquest tipus de despeses no són repercutibles a la comunitat de propietaris sinó a la promotora, atès que es raona i justifica en la sentència com aquestes despeses no poden ser traslladades als diferents titulars de les unitats privatives immobiliàries.
I tampoc pot argumentar-se que s'introdueix un nou motiu d'oposició extemporani, tota vegada que en la contesta a la demanda es formula oposició quant al fons de la mateixa i es sol·licita la seva desestimació total. En definitiva, establert el debat en els termes indicats, com així ho reflecteix el fonament de dret II "Consegüentment, la reclamació de l'agent no es justifica en l'exercici de crèdits que corresponen a la promotora envers la Comunitat de propietaris, sinó que el Sr. Carranza considera que les despeses relatives a "obrir la finca" i consistents en donar d'alta els serveis bàsics de la Comunitat per què després els diferents propietaris poguessin contractar els seus subministraments individuals és una despesa que correspon a la Comunitat de propietaris i com que ell l'ha assumit voluntàriament ara reclama el pagament de deutes que corresponen a la referida comunitat de propietaris. Aleshores, i emmarcat l'objecte del debat en aquestes coordenades...", i havent resolt la Sala Civil d'aquest Tribunal que aquestes despeses no li corresponen a la Comunitat de propietaris, no pot ara pretendre la part recorreguda i promotora de l'incident que s'ha vulnerat el seu dret a la jurisdicció per quant no s'ha efectuat una correcta i adequada apreciació dels fets i de la prova, no solament perquè aquests extrems corresponen a l'apreciació dels Tribunals ordinaris, sense que en el present supòsit s'hagi pogut apreciar cap menyscapte del dret a la defensa del promotor de l'incident, ja que la sentència fonamenta en dret les raons per les quals desestima la demanda, sinó, també, perquè com s'ha exposat l'objecte del debat entre les parts va quedar perfectament delimitat per l'agent (reclamació de despeses per obrir la finca), no podent ara alterar la causa petendi i el petitum de la seva demanda, per considerar que algunes d'aquelles despeses no són d'obrir la finca, sinó pertanyents als propietaris de les unitats immobiliàries a títol individual.
III.- Les consideracions anteriors justifiquen la desestimació del present incident de nul·litat i la imposició al promotor del mateix de les costes processals derivades de la seva desestimació (arg. Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR l'incident de nul·litat, promogut per la representació processal del Sr. Carranza contra la sentència d'aquesta Sala de 24 de març de 2011. S'escau imposar les costes processals d'aquesta alçada al promotor de l'incident.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A336/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 mai 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 mai 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 19 de maig del 2011 - ROJ: ATSJAD 82/2011) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 mai 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 mai 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 19 de maig del 2011 - ROJ: ATSJAD 82/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.