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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 octobre 2011 (n° 149/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 976 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-149/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 249/2011 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 octobre 2011, recours n° 149/11)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 249/2011, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 octobre 2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:249 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La présente affaire naît de la liquidation d'une société civile particulière ayant eu pour objet l'exploitation d'un fonds de commerce désigné « E.B. », exploité depuis le 14 août 2007. Il est constant entre les parties que les trois associés n'avaient pris aucun pacte relatif au partage des bénéfices et des pertes, de sorte que ceux-ci devaient être répartis à parts égales. Les associés décidèrent de dissoudre la société en décembre 2008. En février 2009, le local d'exploitation fut libéré et le mobilier du commerce fut réparti. Le 25 avril 2009, les trois anciens associés souscrivirent une police de crédit auprès d'un établissement bancaire.
Le 9 avril 2010, Mme Salamanca assigna MM. Cañete et Raya en paiement solidaire de 8 729,48 euros ou, subsidiairement, de 4 364,74 euros chacun, outre intérêts et dépens. Par jugement du 8 avril 2011, le juge de première instance (l'Hble. Batlle) condamna chacun des défendeurs à payer 897,42 euros, avec intérêt légal à compter de la date de la contestation, sans imposition de dépens.
Mme Salamanca interjeta appel. Les défendeurs conclurent à la confirmation et sollicitèrent la condamnation de l'appelante aux dépens d'appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée des magistrats Jean Louis Vuillemin (président), Joan Manel Abril Campoy (rapporteur) et Eulàlia Amat Llari, fut saisie du recours.
Question de droit
La Cour devait répondre à plusieurs questions, que l'on peut ramener à cinq :
Les dettes contractées par la société pour son exploitation, mais réglées après la dissolution, doivent-elles être supportées par les anciens associés à parts égales, dans le cadre de la liquidation ?
La police de crédit souscrite après la dissolution avait-elle pour objet de liquider le passif social ?
Les loyers et les factures de fournitures (impôts, téléphone, électricité, fournisseurs) sont-ils des charges de liquidation ouvrant droit à remboursement ?
Les anciens associés sont-ils tenus solidairement envers le créancier de la liquidation ?
Le régime des dépens doit-il être modifié en appel ?
Solution et dispositif
Sur la liquidation et la police de crédit. La Sala retient que la dissolution de décembre 2008, la libération du local et la répartition du mobilier révèlent la volonté des associés de procéder à la liquidation de l'actif et du passif. Elle écarte donc la thèse de l'appelante selon laquelle la police avait seulement pour objet de clôturer une police antérieure. Les actes contemporains et postérieurs à la dissolution ne peuvent, selon la Cour, s'interpréter que comme des actes de liquidation, la souscription du crédit par les trois anciens associés ayant pour finalité de solder définitivement le passif existant.
Sur les loyers. La demande de remboursement des loyers de juin et juillet 2008 est rejetée. La Cour relève que les paiements ont été effectués à des personnes morales distinctes de la bailleresse, sans qu'il soit établi que ces sociétés fussent créancières ou cessionnaires de la créance de loyer. Le paiement n'est donc pas démontré libératoire pour le débiteur, et la décision de première instance est confirmée sur ce point.
Sur les impôts et fournitures. La Cour refuse de considérer ces dettes comme étrangères à la liquid
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre de 2011. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la Sra. Salamanca va interposar demanda, de data 9-04-2010, envers els Srs. Cañete i Raya, segons la qual sol·licitava la condemna solidària dels defenents a l'abonament de 8.729,48 euros o bé la condemna de cadascun d'ells a l'abonament de 4.364,74 euros, amb més els interessos i les costes processals.
En data 14-05-2010, la representació processal de la part defenent va oposar-se a la demanda i va demanar que s'imposessin a la part agent les costes processals.
II.- L'Hble. Batlle va dictar sentència, de data 8- 04-2011, essent la seva part decisòria: "DECIDEIX Estimar parcialment la demanda formulada pel Sr. Procurador Canales actuant en nom i interès de la Sra. Salamanca contra els Srs. Cañete i Raya, condemnant-los a pagar a la demandant cadascun la quantitat de 897,42 euros augmentada amb l'interès legal des de la data de la contesta a la demanda i sense fer imposició de costes processals".
III.- La representació processal de la part agent ha interposat recurs contra la sentència d'instància i, en data 28-06-2011, ha presentat llur escrit de conclusions, segons el qual i pels arguments continguts en el seu escrit, demana la revocació de la resolució d'instància. Per el contrari, la representació processal de la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 19-07-2011, en virtut del qual demana que es procedeixi a la confirmació de la sentència d'instància, amb imposició a la part recurrent de les costes processals d'aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els quals la part agent fonamenta el seu recurs són, en essència, els que segueixen. En primer terme, assevera que la part agent va demanar la condemna dels defenents a l'abonament de 4.364,74 euros, amb més la diferència fins a arribar a la quantitat de 6.000 euros, per factures pagades i pendents a Ricart, així com les costes processals. Manifesta que no es pot compartir el criteri del Tribunal segons el qual la pòlissa de 25-04-2009 s'ha d'entendre com un passament de comptes i un repartiment de les pèrdues. Indica que tant la recurrent com el Sr. Raya quan van signar el préstec sabien, i així ho han declarat, que existien més deutes, com els lloguers i la cancel·lació del lloguer. Per tant, s'ha de donar lloc a les quantitats de 6.042 i 3.004,75 euros, en concepte d'arrendament.
En segon terme, insisteix que la pòlissa de crèdit es va signar per tancar la pòlissa prèvia que existia amb el banc i no per a liquidar els deutes existents. Per això, segueix reclamant l'import de 2.385,56 euros, en concepte d'impostos; 114,55 euros de FEDA; 52,90 euros de P.S.; 386,98 euros de S. i 270,65 euros a S.P..
En tercer terme, manifesta que cap resposta ha donat el tribunal d'instància a la reclamació efectuada pels pagaments efectuats a Ricart. Indica que consta provat el pagament de 800 euros el mes de març de 2010 i de 500 euros, segons document 75 adjuntat a l'escrit de proposició de proves, de manera que els correspon als defenents assumir l'import global de 866,66 euros. Afegeix que durant el mes de gener s'ha efectuar un pagament suplementari de 1.450 euros i que s'haurà de liquidar en seu d'execució de sentència.
II.- Resta com a extrem no controvertit entre les parts litigants l'existència d'un contracte de societat civil entre elles que tenia com a objecte l'explotació del negoci E.B. des del dia 14 d'agost de 2007, així com la inexistència de pacte sobre el repartiment dels guanys i les pèrdues, de manera que aquest s'havia d'efectuar, en el present cas, a parts iguals. Tanmateix resta provat que els tres socis van acordar la dissolució de la societat civil el mes de desembre de 2008. Aquesta decisió comportava l'obertura d'una fase de liquidació, tota vegada que calia determinar els actius i passius existents i procedir al seu repartiment o assumpció dels deutes a parts iguals. Així consta també acreditat que el mes de febrer de 2009 es va desocupar el local en el qual es prestava l'activitat (foli 448, confessió en judici Sra. B.). La part recurrent entén que existien deutes quan es va signar la pòlissa de crèdit el mes d'abril de 2009 i que no es va poder obtenir un major préstec del Banc per a fer front als deutes, mentre que el tribunal a quo considera que la pòlissa de crèdit es va obtenir per a sufragar entre els tres socis els deutes generats per la dissolució de la societat civil particular.
Si s'analitza la prova que es troba a les actuacions, la tesi de la part recurrent segons la qual no es va poder obtenir més diner per part de l'entitat bancària per a fer front als deutes existents es troba òrfena de tot recolzament, de manera que la Sala ha de procedir a interpretar quina fou la voluntat dels socis quan van procedir a signar la pòlissa de crèdit el mes d'abril de 2009. En aquest sentit, resta provada la voluntat de dissoldre el desembre de 2008, la desocupació del local de la societat el mes de febrer de 2009 i el repartiment dels mobles del negoci, de manera que els actes coetanis i posteriors de les parts a la decisió de dissoldre la societat només poden ésser interpretats en el sentit de procedir a la liquidació dels actius i passius, de forma que amb l'assumpció del pagament de la pòlissa de crèdit per parts dels tres ex-socis es procedís a saldar definitivament els deutes existents.
III.- Qüestió diferent i que també ha de ser analitzada és si els imports que reclama la recurrent poden ésser refusats o no. Aquesta Sala procedirà a l'estudi dels diferents conceptes que reclama la recurrent, atès que, com ja indica encertadament, el jutge a quo, encara que existeixen deutes abonats amb posterioritat a la data de la pòlissa de crèdit, si porten causa de l'explotació del negoci han de ser assumits pels ex-socis a parts iguals.
Per tant, correspon analitzar en primer terme les quantitats que la part recurrent reclama 6.042 euros en concepte de lloguer abonat a la mercantil 3 M.P. i la quantitat de 3004,75 abonats a la mercantil G., pels mesos de juny i juliol de 2008. El motiu de la desestimació d'aquestes quantitats rau en el fet que existeix una diversitat de persones jurídiques destinatàries del pagament del lloguer, que esdevenen diferents de l'arrendadora, Sra. Palomo, i de l'avís de resolució del contracte, enviat a la mercantil G., sense que s'hagi acreditat la condició de creditores o de cessionàries del dret a percebre el cànon arrendatici, de manera que no s'ha acreditat que el pagament efectuat sigui alliberador del deutor i, per tant, aquests han de ser exclosos de la present reclamació i confirmada en aquest extrem la resolució d'instància.
Pel que fa a la partida relativa als impostos i a les factures de telèfon, electricitat i proveïdors, s'escau efectuar les següents consideracions. Aquesta Sala no pot compartir l'argument que es tracta de deutes que en el moment del passament de comptes o de les tasques liquidadors no foren presentats o incorporats com a deutes, atès que es tracta clarament de despeses (impostos, subministres d'electricitat, telèfon i material) que s'enllacen amb l'objecte de l'explotació. En aquest ordre d'idees, s'escau donar lloc a la total partida d'impostos (2385,56 euros), a la de taxes ja reconeguda per la sentència d'instància (665,62), mentre que pel que fa als subministres d'electricitat, telèfon i proveïdors (P.S., S., S.P.), tota vegada que són factures relatives al gir del negoci, procedirà donar lloc a les mateixes, sens perjudici que només respecte d'aquelles partides que siguin anteriors a febrer de 2009 o de febrer del 2009, devent restant excloses de la procedència d'aquesta reclamació les posteriors, de manera que caldrà en fase d'execució de sentència que la part agent acrediti o desglossi l'import de les mateixes que pot ésser percebut en funció dels criteris que s'acaben d'establir.
Per últim, s'ha d'analitzar la viabilitat de la reclamació efectuada pels pagaments que s'han realitzat a Ricart, atès que la recurrent considera que s'han de determinar en període d'execució de sentència les quantitats que els demandats han d'abonat contra la presentació de justificants de pagament.
Quant a aquest extrem, cal indicar que consta a les actuacions, segons resulta de les asseveracions de la part agent, així com de la confessió en judici dels ex-socis (folis 451 i 452) que el mobiliari del local provenia del subministre de Ricart, malgrat un dels ex-socis (foli 452) argumenti, en relació al deute, que el mobiliari no estava inclòs en el tracte i que l'agent es va comprometre a retornar-ho i recuperar diners. Tanmateix la part agent ha acreditat que, en pagament de l'esmentat deute ha procedit a abonar la quantitat de 1300 euros (folis 93 i 208) i de 1.450 euros (foli 461) i tota vegada que es tracta de mobiliari adquirit pel negoci que s'explotava en societat i essent la factura anterior a la dissolució de la societat, sí que procedeix donar lloc a augmentar la condemna de la sentència d'instància en la quantitat de 573,33 euros per cadascun dels codefenents.
IV.- Per últim, procedeix efectuar l'estudi de dos extrems més: un, és el relatiu a la responsabilitat solidària que exigeix la part recurrent en relació als defenents. En aquest sentit, front a tercers la responsabilitat dels socis esdevé il·limitada i solidària (cfr. D. 45,2,9-1 i STJA 1-12-1994); en canvi, quan com succeeix en el present cas, ressurt que l'exercici de l'acció no és per a respondre davant de tercers dels deutes socials, sinó una acció d'anivellament patrimonial o de liquidació dels deutes socials entre els socis,i, per tant, no existeix una relació solidària entre els mateixos, sinó que aquests responen, com s'ha vist, a parts iguals, però de forma parciària.
I, el segon extrem, és el relatiu a les costes processals. Entén la recurrent que si no s'hagués procedit a interposar la demanda no s'hagués obtingut cap pagament, tota vegada que els socis ja van indicar que no pagarien cap quantitat que no fos la deguda al Banc. Així, les costes processals s'han d'imposar perquè no existeix cap justificació a l'oposició al pagament ni que un soci pagui pels altres. Aquest motiu no pot prosperar. En efecte, la regulació de les costes processals, continguda en el Codi 7,51,5 i en la Novel·la 82, cap. X, i desenvolupada per la jurisprudència d'aquesta Sala, participa clarament del criteri del venciment objectiu, el qual pot ésser exclòs quan concorren circumstàncies que el mitiguen, podent ésser aquestes, sense ànim exhaustiu, l'estimació parcial de les pretensions, els dubtes fàctics o de drets o l'especial complexitat de l'afer. En el present cas, existeix una reclamació derivada de la liquidació de la societat civil particular, en la qual les pretensions de la part agent solament han estat acollides en part, tota vegada que mentre l'agent reclamava fins l'import del procediment abreujat, la part defenent considerava que no havia d'abonar cap quantitat. En aquest cas, i compte tingut que no existeixen circumstàncies que permetin apreciar una modificació del criteri del venciment, s'escau mantenir el criteri de no imposició de les costes processals a la instància, atesa l'estimació parcial de la demanda.
V.- Quant a les costes d'aquesta alçada, i derivat també de l'estimació parcial del recurs interposat, tampoc procedeix efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR EN PART el recurs interposat per la representació processal de la Sra. Salamanca contra la sentència, de ata 8-04-2011, i revocar en part la part decisòria de la mateixa, en el sentit d'afegir la condemna dels defenents a l'abonament d'una tercera part cadascú de les quantitats que resultin d'incrementar la condemna fixada a la instància, a acreditar en període d'execució de sentència, pels conceptes referits en el fonament de dret III, i a l'import de 573,33 euros cadascun per la part del deute en concepte de mobiliari ja abonat per la part agent, mantenint la no imposició de les costes processals. No s'escau efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 149/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 octobre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 octobre 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: STSJAD 249/2011) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 octobre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre de 2011. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 octobre 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: STSJAD 249/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.