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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 octobre 2011 (n° A095/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 228 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-095/11
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 151/2011 (ECLI:AD:TSJADAD:2011:151A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 151/2011, Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala civil, 27 octobre 2011, recours A095/11 (ECLI:AD:TSJADAD:2011:151A) (Lire sur source officielle)
Note de l'auteur : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
La société Caro a saisi la Batllia (juge de première instance andorran) d'une requête, datée du 10 février 2011, tendant à obtenir l'indication d'un magasin ou d'un lieu habilité où déposer un inventaire de biens mobiliers. Par Aute du 24 février 2011, le Batlle a rejeté cette demande. Le texte précise que la décision a été notifiée à la représentation processuelle de M. Martin, dont la qualité de partie à l'instance initiale est au cœur du litige.
La société Caro a interjeté appel. Dans ses conclusions, elle sollicitait la révocation de l'Aute de première instance. La partie adverse a conclu au rejet du recours et à la condamnation de l'appelante aux dépens.
À l'audience, le conseil de la société Caro a soulevé une exception de nullité. Il soutenait que M. Martin n'avait pas été partie à la procédure de première instance, de sorte qu'il ne pouvait ni comparaître en appel, ni conclure, ni demander la condamnation aux dépens.
Il convient de relever que la procédure en cause relève de la juridiction gracieuse (jurisdicció voluntària), ce que confirment les descripteurs de la décision (« Diposit judicial », « Jurisdicció voluntària »). Le texte ne précise pas la nature exacte des pièces déposées ni le fondement textuel de la compétence de la Batllia (non précisé dans la décision).
La formation de jugement était composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Joan Manel Abril Campoy (magistrat rapporteur) et Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
La question posée à la Sala civil pouvait se formuler ainsi : une personne qui n'a pas été partie à une procédure de juridiction gracieuse devant la Batllia peut-elle, à la faveur de l'appel formé par l'autre partie, intervenir dans la procédure de recours et y faire valoir ses droits, et, dans la négative, quelle sanction s'attache à cette irrégularité ?
Le tribunal rattache cette question à la validité de la procédure d'appel. Il la traite comme une question préalable, dont la solution conditionne l'examen des autres prétentions du recours.
Solution et dispositif
Le tribunal retient que la procédure d'instance s'est déroulée « avec la seule intervention » de la partie requérante, la société Caro. Il relève toutefois que l'Aute du 24 février 2011 et la providence du 21 mars 2011, par laquelle la Batllia a transmis un témoignage au tribunal supérieur et a invité la partie à comparaître devant lui, ont été notifiés à la représentation de M. Martin. Il en déduit que « celui qui n'avait pas été partie à la procédure de première instance » a été mis en mesure de participer à la procédure d'appel.
Le tribunal conclut que « s'han vulnerat les regles que regulen les normes processals » et qu'il a été admis à intervenir en appel une personne qui n'avait pas été partie à l'instance. Le moyen ayant été soulevé à l'audience, il est jugé recevable et fondé.
Le dispositif est reproduit ci-après dans une traduction fidèle du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER la prétention de nullité formée par la représentation processuelle de la partie recourante et déclarer la nullité des actes jusqu'à la notification de l'Aute rendu en première instance, en date du 24-02-2011, les actes devant être rétroactivement ramenés à ce moment. Il n'y a pas lieu de pr
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil Caro va presentar escrit, de data 10-02-2011, envers el Sr. Martin, segons la qual sol·licitava a la Batllia que indiqués un magatzem o lloc habilitat a l'efecte on es pugui dipositar la totalitat de l'inventari detallat en el present escrit.
II.- L'Hble. Batlle va dictar Aute, de data 24-02- 2011, essent la seva part decisòria la que segueix: "ACORDA: no donar lloc a la petició de la societat "Caro" contingudes en l'escrit de data 10 de febrer de 2011".
III.- La representació processal de la mercantil recurrent va interposar recurs contra l'Aute d'instància i, en data 2-05-2011, va articular escrit de conclusions, segons el qual i pels motius continguts en el mateix demana la revocació de la resolució d'instància. Per el contrari, la part recorreguda, per escrit, de data 24-05-2011, va contestar a les conclusions, tot demanant la desestimació del recurs i la imposició a la recurrent de les costes processals.
A l'acta de la vista, la representació processal de la part instant de la pretensió de dipòsit articula una petició de nul·litat, tota vegada que considera que la part contrària no ha estat part en el procés i, per tant, no pot comparèixer en aquesta alçada ni contestar a les conclusions, ni tampoc sol·licitar la condemna en costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a qüestió prèvia a les altres pretensions articulades en el recurs, s'escau analitzar la pretensió de nul·litat esgrimida per la part recurrent. I des d'aquesta òptica, es pot observar que les actuacions processals de la instància s'han portat a terme amb la sola intervenció de la part recurrent, atès que insta una mesura de jurisdicció voluntària consistent en el dipòsit d'una sèrie de material que relaciona en la seva demanda. Per Aute de 24-02-2011 es va denegar per la Batllia la pretensió interessada i, en data 21-03-2011, es va acordar remetre testimoni de particulars de les presents actuacions al M.I. Tribunal Superior i "emplaçar a la part perquè comparegui davant de l'esmentat Tribunal...". Consta a les actuacions que l'Aute d'instància, de data 24-02-2011, (foli 15 al dors) fou notificat també a la representació processal del Sr. Martin, a l'igual que la Providència de data 21-03-2011 (foli 17) de manera que es va possibilitar que qui no havia estat part a les actuacions d'instància ho fos en aquesta alçada.
Per consegüent, resulta que s'han vulnerat les regles que regulen les normes processals i s'ha donat entrada en el recurs a qui no havia estat part en el procés de jurisdicció voluntària a la instància. Consegüentment, tota vegada que l'esmentat vici ha estat denunciat en aquesta alçada i s'ha articulat en l'acte de la vista, procedeix estimar la pretensió de nul·litat i decretar la nul·litat de les actuacions, fins a la notificació de l'Aute d'instància de data 24 de febrer de 2011, la qual només ha de ser notificada a la part que interessa el dipòsit judicial en seu de jurisdicció voluntària, entenent-se els tràmits del recurs solament amb la mateixa.
III.- Les anteriors consideracions justifiquen la no imposició de les costes processals.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR la pretensió de nul·litat interessada per la representació processal de la part recurrent i declarar la nul·litat de les actuacions fins a la notificació de l'Aute dictat a la instància, de data 24-02-2011, devent retrotraure les actuacions fins a aquest moment. No s'escau efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A095/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: ATSJAD 151/2011 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525301.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 octobre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 octobre 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: ATSJAD 151/2011) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 octobre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 octobre 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: ATSJAD 151/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.