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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2011 (n° 214/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir · art. 97
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 888 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-214/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 29 novembre 2011, recurs n° 214/11 (ROJ STSJAD 290/2011)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 29 novembre 2011, recurs n° 214/11, ROJ STSJAD 290/2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:290 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence fournie à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des seuls identifiants figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Une salariée, Mme Araujo, a été engagée le 5 mai 2004 par la société ORG_0. Selon ses dires, elle avait été recrutée comme caissière, avec des fonctions d'auxiliaire administrative et des remplacements ponctuels à la caisse du rez-de-chaussée. Elle soutient qu'à compter de février 2010 elle a été « rebaissée » à un poste de serveuse au comptoir de la cafétéria. L'employeur conteste cette version : il affirme que la salariée n'a jamais été engagée comme caissière et auxiliaire administrative, mais comme serveuse en général.
Par lettre du 4 juin 2010, la salariée a notifié à l'entreprise sa décision de rompre le contrat de travail de manière justifiée, en invoquant une affectation continue à des fonctions dégradantes, aggravée après son retour de congé de maladie (« baixa »). Elle a ensuite réclamé devant le Tribunal unipersonnal de batlles (juridiction de première instance) une indemnité pour licenciement injustifié de 17 414,58 EUR, assortie d'intérêts légaux et de la condamnation de l'employeur aux dépens.
Par jugement du 27 mai 2011, le Tribunal unipersonnal de batlles, section civile, a rejeté la demande et mis les dépens à la charge de la demanderesse. La salariée a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia (rapporteur : M. Jean Louis Vuillemin) a statué le 29 novembre 2011.
Le raisonnement du premier juge n'est pas reproduit dans la décision ; seul le dispositif confirmatif est connu.
Question de droit
La décision pose, en substance, deux questions :
La salariée qui invoque une « exigence de travail différent de celui stipulé » au sens de l'article 97 du Codi de les Relacions Laborals peut-elle établir, sur qui pèse la charge de la preuve, une modification substantielle et unilatérale de ses conditions de travail par l'employeur ?
La poursuite de la relation de travail après la modification alléguée fait-elle obstacle à la résiliation unilatérale pour justes motifs ultérieure ?
La décision ne développe que partiellement le texte de l'article 97, dont elle ne cite que l'hypothèse pertinente : la personne salariée peut rompre unilatéralement et sans préavis le contrat, « en els supòsits següents », dont « l'exigència de treball diferent de l'estipulat, salvats els supòsits extraordinaris o d'urgència ». Les autres hypothèses ne sont pas reproduites.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte le recours en quatre temps.
a) La charge de la preuve. Le tribunal rappelle qu'il appartient à la partie demanderesse de prouver que l'employeur a substantiellement modifié les conditions de travail convenues. Cette preuve repose « essencialment » sur des témoignages.
b) L'insuffisance des témoignages. Les témoins, employés de l'entreprise ou amis de la demanderesse, ne présentent pas une valeur probante suffisante. Le tribunal relève néanmoins que la plupart des témoignages établissent que la salariée a été engagée comme caissière et qu'elle assurait aussi le service en salle. Les serveurs étant polyvalents, il est impossible de déterminer laquelle des deux tâches était prépondérante. La salariée ne tenait pas la comptabilité ni l'administration de l'entreprise. Enfin, dans sa demande de radiation, elle s'est déclarée rattachée à la catégorie professionnelle des serveurs (code 5020), et elle travaillait en uniforme de serveuse.
c) L'absence de modification substantielle. La charge de prouver une modification unilatérale substantielle incombe également à la salariée
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de novembre de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Araujo va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda laboral contra la societat ORG_0, en reclamació de la quantitat de 17.414,58 EUR en concepte d'indemnització per acomiadament improcedent, amb els seus interessos legals a comptar de la data de contesta a la demanda i condemna a l'adversa a satisfer la totalitat de les despeses judicials del present litigi, inclosos honoraris d'advocat i procurador.
II.- La societat ORG_0 va oposar-se a totes les pretensions de la part actora, contestant que la Sra. Araujo no va ser contractada com a caixera i auxiliar administrativa, sinó com a cambrera en general, i per tant no va ser rebaixada en el seu lloc de treball.
III.- Per sentència de data 27 de maig del 2011, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, va desestimar la demanda de la Sra. Araujo contra la societat ORG_0, imposant a la demandant les costes processals causades, amb menció dels honoraris d'assistència lletrada i procuradoria.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Araujo ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que ha quedat acreditat que la Sra. Araujo fou contractada com caixera fixa de la planta subsòl i com substituta puntual de la caixa de la planta baixa; que realitzava habitualment tasques d'auxiliar administrativa; que voluntàriament donava un cop de mà com a cambrera si es presentava una situació puntual; que els darrers dos mesos fou relegada a fer exclusivament de cambrera; que el pas de caixera amb algunes tasques d'auxiliar administrativa, a cambrera, si que constitueix una degradació laboral.
II.- La Sra. Araujo va començar a treballar pel compte de la societat ORG_0 el dia 5 de maig del 2004. Per carta de data 4 de juny del 2010 la Sra. Araujo va comunicar a l'empresa la seva voluntat de desistir-ne de manera justificada de la relació laboral pel motiu següent: "...en haver-me vist relegada en les meves funcions de forma continuada i cada vegada de forma més intensa i humiliant, situació que no ha millorat, ans al contrari, amb la meva reincorporació al treball després de la meva baixa."
L'article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir unilateralment i sense preavís el contracte, sigui quina sigui la seva modalitat en els supòsits següents:
...l'exigència de treball diferent de l'estipulat, salvats el supòsits extraordinaris o d'urgència..."
En el present cas, la Sra. Araujo pretén que fou contractada en qualitat de caixera i auxiliar administrativa, i que a comptar del mes de febrer del 2010 l'empresa va rebaixar-la a un treball de cambrera de la barra de la cafeteria. Pertoca a la part demandant provar que l'empresa va modificar-li substancialment les condicions de treball pactades. Aquesta prova descansa essencialment en les declaracions testificals que consten en autes.
III.- La dificultat rau en el fet que els testimonis no presenten un valor probatori suficient, per ser, empleats de l'empresa o amics de la demandant. Nogensmenys, resulta de la majoria de les proves testificals, que la Sra. Araujo fou contractada com a caixera i igualment per fer de cambrera, ja que els cambrers del restaurant efectuen tasques de cambrer, i altres puntuals i complementàries segons les necessitats del moment, essent empleats molt polivalents, sense que es pugui determinar en autes si una d'aquestes tasques, caixera o cambrera, era preponderant, però, mai la Sra. Araujo no va portar les tasques de comptabilitat i administració del negoci, que pertocaven al Sr. Olmo i al comptable, Sr. Arcos. En la sol·licitud de baixa que va omplir la Sra. Araujo el dia 8 de juny del 2010, la mateixa va mencionar la classificació d'ocupacions 5020 que correspon a cambrers, bàrmans i similars, ço que deixa suposar que la treballadora es considerava principalment com a cambrera. També s'ha d'afegir que la Sra. Araujo feia la seva feina amb uniforme de cambrer.
Dit això, pertoca també a la Sra. Araujo acreditar que les seves condicions de treball foren substancialment modificades unilateralment per l'empresa. I aquesta prova força és de constatar que no la fa la part que recorre. En efecte, no es desprèn de cap dels testimoniatges aportats en autes per la Sra. Araujo, que en els darrers mesos de la relació laboral l'empresa va suprimir tota la seva activitat de caixera, mantenint-la exclusivament a tasques de cambrera. Pot ser que en l'esmentat període l'empresa va demanar a la Sra. Araujo de dedicar-se més a la seva activitat de cambrera que de caixera, però no consta en autes que aquest manament de l'empresa sigui tant transcendent o absolut per superar el marc de la facultat que te l'empresari d'organitzar el treball a l'empresa.
A més a més, i surabondament, el desistiment justificat del treballador ha de coincidir, en el temps, amb la modificació de les condicions pactades imposada al treballador, perquè el desistiment es justifica per l'alternativa en la qual es troba el treballador: acceptar el canvi de condicions o marxar de l'empresa. Però si el treballador continua la relació laboral malgrat la modificació de les condicions pactades, s'ha de considerar que accepta tàcitament les dites condicions i que per tant no pot després desistir-ne de la relació laboral per aquest motiu. Tal és el cas de la Sra. Araujo que va prosseguir el contracte de treball malgrat els canvis imposats per l'empresa, al menys durant 2 mesos, tal com ho afirma ella mateixa, abans de notificar la seva carta de desistiment justificat.
IV.- S'ha de confirmar per tant la resolució apel·lada, però, en raó de la matèria laboral, de l'absència de mala fe de la treballadora, no hi ha lloc a fer especial imposició de les costes judicials de segona instancia.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. ENTITY_4;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 27 de maig del 2011 en tots els seus extrems; sense fer especial condemna en costes de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 214/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 290/2011) précise les conditions d'application de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 novembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir (art. 97)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir (art. 97)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 290/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 97 del Codi de les Relacions Laborals estableix que: "la persona treballadora pot rescindir.