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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2011 (n° 253/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 663 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-0253/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 novembre 2011, n° 253/11 (STSJAD 302/2011)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), sentence du 29 novembre 2011, recours n° 253/11, ROJ STSJAD 302/2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:302 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société « Caro » a fourni à la société « Estany » diverses marchandises, en particulier une tôle dite « atenea jaune », entre juin et juillet 2008. « Estany » n'a payé qu'en partie, au motif que le prix unitaire convenu était de 11,350 euros le mètre carré, conformément au devis du 28 mai 2008, et non de 33,10 euros le mètre carré facturé. « Caro » a assigné en paiement du solde (5.129,06 euros, complétés de frais bancaires et d'intérêts). Le texte présente deux montants différents pour la demande initiale (5.136,96 euros dans les antécédents, 5.129,06 euros plus 5,14 euros dans les motifs), écart que la décision ne commente pas.
Par jugement du 2 juin 2011, le Tribunal unipersonnel, section civile, a rejeté la demande, absous le défendeur et condamné le demandeur aux dépens. « Caro » a interjeté appel, sollicitant la condamnation de « Estany » au paiement de la somme réclamée, majorée des intérêts légaux depuis la date de la réponse à la demande, et des dépens des deux instances.
Question de droit
La question centrale était de savoir si le vendeur avait établi que l'augmentation du prix de la tôle jaune avait été portée à la connaissance de l'acheteur avant la passation de la commande, de sorte qu'un accord sur le prix final pouvait être regardé comme acquis. Cette question en entraînait plusieurs autres, que le juge d'appel a examinées successivement :
la preuve de la communication du second devis n° 1810 (daté du 20 juin 2008) et de sa réception antérieure à la commande ;
l'effet juridique des lettres de change remises un an plus tard, invoquées comme indice d'acceptation du nouveau prix ;
l'existence et l'imputabilité d'une hausse imposée par le fabricant ;
le bien-fondé des intérêts et frais bancaires réclamés.
La décision ne vise expressément que « la législation en vigueur » et les « usages et coutumes applicables », ainsi que le « Codi 7,51,5 » pour les dépens, sans autre précision. Son raisonnement relève donc principalement de l'appréciation des éléments de preuve.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte l'ensemble des moyens de l'appelant. Sur le premier point, elle relève que, même si la commande est datée du 27 juin 2008, l'agent n'a pas établi que le devis n° 1810 avait été remis à « Estany », ni que celle-ci l'avait reçu avant la commande. L'e-mail du 19 septembre 2008 annonçait une justification de réception qui n'a jamais été produite, et la défenderesse nie avoir reçu le document. Par ailleurs, la commande renvoyait au devis de mai 2008, et non à celui de juin, et ne mentionnait pas le prix du jaune. Le juge en déduit que l'acheteur ignorait la modification de prix. Il relève en outre que « Estany » a établi que le devis n° 1424 du 28 mai 2008 proposait toutes les couleurs au même prix de 11,100 euros.
Sur les lettres de change, la Cour observe que la première réduit le montant payé en raison de l'erreur de prix, et que la seconde était conditionnée à une explication du fabricant, de sorte qu'aucun accord n'était intervenu sur la différence.
Sur l'imputabilité de la hausse, la Cour note que les témoignages sont contradictoires, que la preuve d'un changement de politique commerciale du fabricant n'est pas rapportée, et que le jaune restait standard en juin 2010. Elle ajoute qu'il est « inadmissible » d'offrir un prix pour une couleur dont on sait qu'elle n'est plus standard sans disposer du stock, et que l'erre
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de novembre de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 17 de juny del 2010 la representació processal de la societat "Caro" va formular demanda contra la societat "Estany" sol·licitant que es condemnés a la defenent al pagament de la quantitat de cinc mil cent trenta-sis euros amb noranta-sis cèntims (5.136,96), import de diverses mercaderies que la seva mandant li havia subministrat i que li havien estat pagades parcialment, més els interessos corresponents i les costes del procediment.
II.- La representació processal de la societat "Estany" va contestar a la demanda en data 1 de juliol del 2010 oposant-se a la mateixa amb l'argument que el preu que es facturava per una de les mercaderies subministrades era erroni, de tal manera que no procedia que es condemnés a la seva mandant a abonar a l'agent la suma que havia quedat pendent de pagament, raó per la qual sol·licitava que es desestimés en tots els seus termes la demanda formulada contra la seva representada, condemnant a la part agent al pagament de les costes del procediment.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 2 de juny del 2011 va decidir desestimar la demanda interposada per la representació processal de la societat "Caro" contra la societat "Estany", absolent a la defenent de totes les pretensions de l'agent i condemnant a aquesta al pagament de les costes judicials.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "Caro" i, en virtut dels arguments que es recullen a les seves conclusions, demana la seva revocació, condemnant a la defenent a abonar a la seva mandant la suma global de 5.136,96 euros, incrementada amb els interessos legals originats des de la data de la contesta a la demanda, més les costes judicials de la primera i de la segona instància.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que entre els mesos de juny i juliol del 2008 "Caro" va lliurar a "Estany" diverses mercaderies (folis 31 a 73) que aquesta darrera va pagar sols en part argumentant que el preu unitari pactat per la xapa "atenea jaune" que se li havia subministrat eren 11,350 euros metre quadrat, d'acord amb el pressupost de data 28 de maig del 2008, i no pas els 33,10 euros metre quadrat que se li havien facturat. Per aquesta raó, quan "Caro" va presentar la demanda que dóna origen al present procediment en reclamació de la suma de 5.129,06 euros que havien quedat pendents de pagament per aquest concepte, més altres 5,14 euros per els interessos i les despeses bancàries que li havia suposat el retorn dels efectes lliurats per la defenent en pagament del seu deute, aquesta es va negar a abonar la suma que se li reclamava.
Ateses les proves que consten a les actuacions, la Sentència que ara es recorre va desestimar íntegrament la demanda formulada per "Caro" i contra aquesta decisió s'alça la representació processal d'aquesta darrera societat argumentant que, abans de que es formalitzés la comanda, ella va comunicar a la defenent que el preu de la xapa de color groc s'havia modificat i calia facturar- la a un preu superior al què corresponia a altres colors i prova d'aquest fet era el pressupost número 1810 de 20 de juny del 2008, que va adjuntar com a número 9 a la seva proposició de proves.
De l'examen de les actuacions es dedueix que és cert que en període de proves l'agent va aportar un pressupost número 1810 en el què es fa constar com a data la de 20 de juny del 2008 i en el què el preu de la xapa color "Jaune 1018" és 33,100 euros, mentre que la resta de colors es facturen a 11,100 euros (foli 121). No obstant, si bé és veritat que la comanda es va efectuar en data 27 de juny del 2008 (folis 122 a 149), o fins i tot es pot admetre que es comuniqués el dia 9 de juliol d'aquell any, com consta al marge del document, l'agent no ha acreditat que aquest segon pressupost fos lliurat a "Estany", ni menys encara que aquesta el rebés, en data anterior a la de la comanda, ja que, malgrat en el correu electrònic de data 19 de setembre del 2008 signat per "Villalba" (foli 150) la recurrent afirmava que el pressupost 1810 estava degudament recepcionat per e-mail i que en tenia el justificant, mai el va aportar i la defenent nega haver-lo rebut. D'altra banda, en la comanda que va fer "Estany", segons l'agent en data posterior al pressupost número 1810, no consten els preus dels diferents colors de la xapa, ni la modificació que segons "Caro" s'havia produït i en ella es fa referència al pressupost del mes de maig del 2008 i no pas al posterior del mes de juny (foli 122 i ss), fets que porten a concloure que la defenent no coneixia el canvi de preus d'algunes de les xapes que va encarregar quan va fer la seva comanda.
Per aquesta raó, tenint en compte que la defenent prova que mitjançant el pressupost número 1424 de data 28 de maig del 2008 (foli 102) se li va oferir diferents colors de xapa totes amb el mateix preu de 11,100 euros, s'ha de rebutjar aquest motiu del recurs.
II.- Argumenta igualment la recurrent que l'adversa li va lliurar unes lletres de canvi un any després de servir-li la comanda i presentar-li la factura amb el nou preu, de tal manera que aquest fet portava a entendre que havia acceptat aquest canvi de les condicions del lliurament. Malgrat això, si examinem els documents dels folis 104 i 114, veurem que en el primer es fa constar l'error de preu i es redueix per aquest motiu la suma que es paga i en el segon, en virtut del qual es fa el pagament de la suma que ara es reclama, aquest es condiciona a que la fàbrica donés una explicació, ja que el client al què la defenent li havia subministrat la xapa es negava a pagar la diferència, de tal manera que no és cert que en aquella data s'hagués arribat a un acord entre les parts respecte de la diferència de preus, resolvent privadament el conflicte, ja que la única cosa que negociava la defenent era que l'empresa a la què havia subministrat la xapa es fes càrrec de la diferència (foli 153) i l'explicació que es demanava mai es va donar de manera convincent, ja que mai es va acreditar la correcció d'aquest canvi de preu que sols l'acceptava el defenent si l'assumia un tercer.
III.- La recurrent defensa també que l'augment de preu de la xapa groga no fou imposat per ella, sinó que responia al fet que la fàbrica va modificar les condicions comercials del material, ja que, si fins aquell moment el groc s'havia considerat un color estàndard, a partir del mes de maig del 2008 es va decidir fabricar-lo només a demanda de la clientela, de tal manera que es va encarir el preu de fabricació, però tampoc consta a les actuacions prova d'aquestes manifestacions, quan estava a l'abast de l'agent requerir que l'empresa mare confirmés aquest fet i la data en la què es va produir. En efecte, de les declaracions del Sr. Diez, empleat de l'empresa "E" que comercialitzava les xapes en qüestió (foli 176 en relació al 119), ressurt que el canvi de preu obeïa a una decisió de la casa mare a París que, "cap al maig del 2008", va decidir que el groc ja no seria un color estàndard, no obstant del document que consta al foli 103 de les actuacions resulta que el groc era estàndard encara en data 21 de juny del 2010. Manifesta igualment el Sr. N. que al moment de fer el segon pressupost no tenien el color groc en estoc i el fet de demanar una segona bobina va comportar un augment de preu, ja que els colors que no són estàndard no es tenen en estoc, però ni consta que s'enviés aquest segon pressupost, ni que es comuniqués aquest canvi al comprador abans de que aquest fes la comanda, ni s'aporta la factura de la casa subministradora "E" en la què es pugui observar que la xapa groga se li va facturar més cara a ella, ni és versemblant que es fes un primer pressupost el dia 28 de maig del 2008 oferint un mateix preu per tots els colors quan el representant de l'empresa que comercialitzava el producte diu que "durant aquell mes" s'havien modificat els preus. En tot cas, és inadmissible que s'oferís un preu per un determinat color de xapa quan es sabia que ja no era estàndard si no es tenia en estoc, perquè l'agent havia de ser conscient que aquest canvi suposaria un augment de preu i per tant es tractava d'un error que el comprador no tenia perquè assumir. Per últim, el testimoni afirma que el color "rouge 3000" també va deixar de ser estàndard i en canvi no es va alterar el seu preu (foli 40 i ss).
IV.- Pel que fa a les despeses bancàries i les quantitats corresponents a interessos que es reclamen amb la demanda i que la Sentència d'instància no admet, cal tenir en compte que l'agent fa referència en la seva demanda a 4,84 euros d'interessos i 0,30 de despeses de retorn. No obstant, pel que fa als interessos que es reclamen, que d'acord amb el document del foli 92 són 2.16 euros, es tracta d'un càrrec per les despeses de descompte dels efectes lliurats per la defenent (folis 76 i 92) que ha de suportar qui el demana, sense que el document que consta al foli 79 desvirtuï les manifestacions del Banc. En relació a l'import de 0,30 euros per les despeses de retorn d'un efecte bancari, als que fa referència la demanda remetent-se com a prova al document del foli 75, cal tenir en compte que la defenent ha justificat el perquè no va abonar l'import que se li reclamava, de tal manera que tampoc aquest motiu es pot estimar.
V.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat per la representació processal de "Caro" contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 2 de juny del 2011, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 253/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 302/2011 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525121.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 302/2011) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 novembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 302/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.