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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 décembre 2011 (n° 318/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u · art. 97
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 478 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-318/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJA, Sala Civil, 20 décembre 2011, STSJAD 311/2011 (TSJC-318/11)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 20 décembre 2011, STSJAD 311/2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:311 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le salarié, M. Espada, travaille depuis le 21 avril 1997 pour la société Pino en qualité d'électricien. Par lettre du 12 janvier 2011, il notifie à l'employeur la rupture unilatérale et sans préavis de son contrat de travail, sur le fondement de l'article 97.1.c du Codi de les Relacions Laborals. Il invoque l'absence de paiement du salaire du mois de décembre 2010, malgré plusieurs demandes.
Par ordonnance du 9 février 2011, le tribunal des bailliages déclare la société Pino en liquidation, en cessation de paiements, et ouvre la procédure de faillite. L'administration judiciaire reconnaît devoir le salaire de décembre 2010 et les onze premiers jours de janvier 2011. Elle conteste en revanche les autres prétentions, en soutenant que l'impayé n'était ni réitéré ni injustifié, la société étant dans l'impossibilité de payer ses salariés, impossibilité constatée par la déclaration de faillite.
Le salarié saisit le tribunal des bailliages d'une demande en paiement de salaires impayés, de jours de vacances, et d'une indemnité pour licenciement injustifié, avec les cotisations sociales (CASS) et intérêts légaux. Par jugement du 17 juin 2011, le tribunal unipersonnel des bailliages (section civile) condamne la société à verser 47 533,56 EUR net, à cotiser à la CASS le montant brut correspondant et à supporter les dépens.
L'administration judiciaire de la société interjette appel. Le magistrat rapporteur est M. Jean Louis Vuillemin. Le litige d'appel se limite, selon les motifs de la décision, à l'indemnité pour rupture justifiée (« desistiment justificat »).
Question de droit
La question centrale est de savoir si la rupture du contrat par le salarié peut être qualifiée de « desistiment justificat » au sens de l'article 97.1.c du Codi de les Relacions Laborals, lorsque l'employeur, déclaré en faillite, n'a pas payé le salaire.
Cette question en comporte deux autres :
Le texte exige-t-il, pour toute défaillance de paiement, que celle-ci soit à la fois injustifiée et réitérée ?
L'impossibilité économique de l'employeur, constatée par une procédure collective, peut-elle exonérer celui-ci de sa responsabilité à l'égard du salarié ?
Le recours soutenait que les conditions cumulatives de réitération et d'injustification n'étaient pas réunies, l'impayé ayant été unique et résultant d'une cause objective.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Il retient que l'article 97.1.c énonce deux causes distinctes de rupture justifiée : d'une part, la falta en el pagament del salari (défaut de paiement du salaire) ; d'autre part, les retards injustificats i reiterats (retards injustifiés et réitérés). Seule la seconde hypothèse est soumise aux conditions d'injustification et de réitération. La première « s'ha de considerar independentment de tota justificació ».
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours de la société ENTITY_5 ;
Confirmer le jugement du tribunal unipersonnel des bailliages du 17 juin 2011, en mettant les dépens de la seconde instance à la charge de la partie appelante. »
Le texte publié comporte la mention « ENTITY_5 », qui semble être un artefact d'anonymisation. Il doit être lu comme désignant la société Pino.
Le dispositif n'est pas autrement motivé en termes de montants. Il statue de manière définitive.
Portée et enseignement pratique
1. Une lecture littérale et disjonctive de l'article 97.1.c. La décision traite l'article comme posant deux
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de desembre de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Espada va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda laboral contra la societat Pino, en reclamació de les quantitats de 2.281,31 EUR en concepte de salari del mes de desembre del 2010; 787,93 EUR en concepte de salari dels 11 dies treballats al mes de gener del 2011; 143,26 EUR en concepte de 2 dies de vacances deguts i 44.321,06 EUR en concepte d'indemnització per acomiadament injustificat, amb cotització de les esmentades quantitats prop de la CASS, més els interessos legals a comptar del dia 14 de gener del 2011 i pagament de la totalitat de les costes judicials, incloses les despeses d'advocat, procurador i taxes.
II.- L'Administració Judicial de la cessació de pagaments i fallida de la societat Pino va reconèixer deure a la part agent el salari del mes de desembre de l'any 2010 i els 11 primers dies del mes de gener del 2011, però va oposar-se a totes les altres pretensions del Sr. Espada contestant que l'agent no ha acreditat el meritament de cap dia de vacances pendents, i que la falta o retard en el pagament del salari no fou reiterat, ni injustificat, ja que la societat es trobava impossibilitada de fer front al pagament dels salaris dels seus treballadors, i aquesta impossibilitat s'ha determinat amb la declaració de fallida de la societat.
III.- Per sentència de data 17 de juny del 2011, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant la demanda de la part actora, va condemnar a la societat Pino, a pagar al Sr. Espada l'import net de 47.533,56 EUR, a cotitzar a la CASS la quantitat bruta corresponent, amb els interessos legals calculats de conformitat amb el V Considerant, i imposar al defenent les costes processals ocasionades, amb menció dels honoraris d'advocat i de procurador.
IV.- Contra aquesta resolució l'Administració Judicial de la cessació de pagament i fallida de la societat Pino ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que: per que el desistiment del treballador sigui justificat, la falta o retard en el pagament del salari ha de ser justificat i reiterat, dos requisits que en el present cas no es compleixen de cap manera, ja que d'una banda el salari del Sr. Espada únicament es va impagar durant un mes i no pas de manera reiterada, i que d'altra banda l'impagament de salari tampoc no es injustificat en absolut, atès que el mateix té un motiu constatable i objectivable, que no és altre que la impossibilitat literal de l'empresa de fer front al pagament dels salaris dels treballadors, fins al punt que la dita societat va ser declarada en fallida; que el retard en la declaració judicial de la insolvència de la societat no pot perjudicar a aquesta; que la fallida era un fet clar i constatable ja el dia 15 de desembre de 2010, essent la única causa de l'impagament dels salaris del mes de desembre i dels dies de gener que varen treballar els seus treballadors.
II.- El Sr. Espada va començar a treballar pel compte de la societat Pino el dia 21 d'abril de l'any 1997, en qualitat d'electricista.
Per carta de data 12 de gener de 2011 el treballador va comunicar a l'empresa la seva decisió de rescindir unilateralment i sense preavís el contracte de treball per la causa contemplada a l'article 97.1.c del Codi de les Relacions Laborals, exposant: "En efecte, la societat que vostè representa no m'ha pagat el salari del mes de desembre de 2010, el qui ascendeix a 2.281,31 EUR, malgrat els nombrosos requeriments que ha realitzat a tal efecte".
Segons Aute del dia 9 de febrer del 2011, l'Hble. Tribunal de Batlles va declarar a la societat Pino en liquidació en cessació de pagaments i l'obertura del procediment de fallida.
En tràmit d'apel·lació només queda a resoldre la problemàtica relacionada a la demanda del Sr. Espada en concepte d'indemnització per desistiment justificat.
III.- L'article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir unilateralment i sense preavís el contracte, sigui quina sigui la seva modalitat, en els supòsits següents: (...) c) La falta o els retards injustificats i reiterats en el pagament del salari (...)".
La societat Pino reconeix que no ha pagat el salari del treballador del mes de desembre del 2010 i dels 11 dies treballats al mes de gener del 2011, però sosté que dits impagaments de salaris no son ni reiterats ni injustificats, ço que impedeix que s'apliqui al cas d'autes la causa de desistiment justificat contemplada a l'article 97.1.c del Codi de les Relacions Laborals. Aquest raonament no pot prosperar de cap manera.
En efecte, el referit article 97.1.c estableix que són dues les causes de desistiment justificat: d'una banda, una falta en el pagament del salari, i d'altra banda, retards injustificats i reiterats. En el present cas, l'empresa va cessar de pagar els salaris dels seus treballadors a comptar del final del mes de novembre del 2009, deixant impagades les nòmines de desembre de 2009 i gener del 2010, ço que correspon a la falta en el pagament del salari contemplada a l'article 97.1.c, que s'ha de considerar independentment de tota justificació, i per tant, roman el desistiment del treballador totalment justificat.
IV.- En conseqüència, s'ha de confirmar la resolució impugnada, fent imposició de les costes de segona instància, a la part recurrent en virtut del principi de venciment.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la societat ENTITY_5;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 17 de juny del 2011, imposant les costes processals de segona instància a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 318/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 décembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 décembre 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2011 - ROJ: STSJAD 311/2011) précise les conditions d'application de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 décembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u (art. 97)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u (art. 97)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 décembre 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2011 - ROJ: STSJAD 311/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 97 del Codi de les Relacions Laborals estipula que "La persona treballadora pot rescindir u.