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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 janvier 2012 (n° 4/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de R-IS-reglament (art. 5.3), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de R-IS-reglament (art. 5.3) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 470 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: AD-0282-2/08 TSA: 63/09
S E N T È N C I A NÚM. 04-2012
PARTS:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 5/2012 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 24 janvier 2012)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Sala Administrativa, 24 janvier 2012 (ROJ : STSJAD 5/2012 ; ECLI:AD:TSJADAD:2012:5) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Une fonctionnaire diplomatique, Mme Puga, a saisi le tribunal de Batlles d'un recours tendant à l'annulation de la résolution du Govern du 30 juillet 2008. Cette résolution avait, d'une part, rejeté le recours de réclamation formé contre une décision du 17 avril 2008 refusant l'octroi d'un permis de réduction de jornada et, d'autre part, déclaré irrecevable comme tardif le recours de réclamation dirigé contre la résolution du 1er avril 2008, qui affectait l'agent à l'ambassade d'Andorre au Portugal.
La Section administrative du tribunal de Batlles a partiellement fait droit à la demande. Elle a annulé les résolutions des 1er avril et 30 juillet 2008 en ce qu'elles concernaient l'affectation au Portugal, et confirmé le refus de réduction de jornada. Le Govern a interjeté appel contre ce jugement. Il soutenait que le recours de réclamation était tardif, l'intéressée ayant accusé réception de la résolution le 10 avril 2008 alors que le recours n'avait été formé que le 8 mai suivant, soit après le délai légal de treize jours. Il défendait également la conformité au droit de la décision de mobilité, au motif que les vacances prioritaires avaient été modifiées pour des raisons de service et que les représentants du personnel avaient été informés.
L'intimée a conclu à la confirmation du jugement. Elle soutenait que la résolution n'avait jamais été notifiée régulièrement et que la procédure de mobilité méconnaissait le Règlement du 16 janvier 2008.
Les parties ont été dispensées de plaidoirie et ont produit des conclusions écrites (non précisé dans la décision pour la date exacte de ces écritures).
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions, examinées dans cet ordre « pour des raisons élémentaires de systématique » (fundament segon) :
Le recours de réclamation contre la résolution du 1er avril 2008 était-il tardif, compte tenu de la régularité de la notification ?
Sur le fond, la procédure de changement d'affectation des agents diplomatiques était-elle conforme au Règlement du 16 janvier 2008, notamment à son article 5 ?
Solution et dispositif
Sur la recevabilité. La Cour rappelle que l'article 47 du Code de l'administration exige une notification écrite comportant des indications suffisantes sur le contenu, la date et les voies de recours, et que « l'absence ou l'irrégularité de la notification suspendra les délais de recours ». Elle en déduit que la forclusion ne peut être retenue que s'il est suffisamment établi que la notification est parvenue au destinataire dans la forme légale. En l'espèce, aucune notification régulière n'est documentée. L'accusé de réception du 10 avril 2008 ne permet pas de vérifier que l'agent disposait d'une copie de la résolution mentionnant les recours ouverts. Il pouvait aussi témoigner d'une simple connaissance du sens de la décision de la commission. Le recours n'est donc pas tardif.
Sur le fond. La Cour se fonde sur l'article 5.3 du Règlement, qui impose qu'avant l'ouverture de la période de mobilité soient publiés la liste des postes concernés, la liste des mérites à prendre en considération, les critères d'évaluation et, le cas échéant, les épreuves. Elle relève trois irrégularités :
les mérites et critères n'ont pas été fixés préalablement, mais seulement lors de la réunion de la commission du 13 mars 2008 ; la commission avait pourtant décidé de ne pas les appliquer à cette procédure, puis les a utilisés pour résoudre
Apel·lant: M.I. GOVERN
Representant: Pastor
Advocat: Morell
Apel·lada: Puga
A la vila d'Andorra la Vella, el 23 de gener de 2012
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La Sra. Puga va interposar demanda contra el M.I. GOVERN, en què sol·licitava l'anul·lació de la resolució de 30 de juliol de 2008, que, en primer lloc, va desestimar el recurs de reposició formulat contra la resolució de 17 d'abril del mateix any, en virtut de la qual s'havia denegat l'atorgament d'un permís de reducció de jornada, i, en segon lloc, no va admetre a tràmit, per extemporani, el recurs de reposició formulat contra la resolució d'1 d'abril de 2008, relatiu al canvi de destinació de l'agent a l'ambaixada d'Andorra a Portugal.
2n.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va estimar parcialment la demanda formulada per la Sra. Puga i va anul·lar les resolucions d'1 d'abril i 30 de juliol de 2008, en tot allò relatiu a la destinació de l'agent a l'ambaixada a Portugal, i va confirmar les resolucions impugnades, en la part relativa a la denegació d'un permís de reducció de jornada.
3r.- La representació del M.I. GOVERN va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència de la Batllia, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
-El recurs de reposició que va formular l'agent contra la resolució d'1 d'abril de 2008 és extemporani, ja que la interessada va acusar recepció de la mateixa el 10 d'abril següent, mentre que no es va interposar el recurs fins el 8 de maig del mateix any, un cop transcorregut el termini legal de tretze dies.
-La resolució d'1 d'abril de 2008, en virtut de la qual es va destinar l'agent a l'ambaixada a Portugal, resulta ajustada a dret, ja que els agents diplomàtics es regeixen pel principi de mobilitat i s'ha respectat en aquest cas el procediment aplicable. Encara que és cert que van canviar les vacants prioritàries un cop presentades les sol·licituds de trasllat per part dels interessats, aquesta modificació va obeir a les necessitats del servei i es va informar de manera suficient a través dels representants del personal.
4t.- La representació de la Sra. Puga es va oposar al recurs i va sol·licitar la confirmació de la sentència apel·lada, en considerar que aquesta havia realitzat una correcta interpretació de les normes aplicables al cas. En concret, defensa que el recurs administratiu formulat contra la resolució d'1 d'abril de 2008 no era extemporani, ja que aquesta resolució mai va ser notificada en legal forma, i quant al fons al·lega que el procediment que va cloure la referida resolució d'1 d'abril de 2008 no s'ajusta a les normes contingudes en el Reglament aprovat per Decret de 16 de gener de 2008.
5è.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Atenent a elementals raons de sistemàtica, procedeix examinar en primer lloc la qüestió relativa a si es va interposar de manera extemporània el recurs de reposició formulat contra la resolució d'1 d'abril de 2008, que disposava el trasllat de la interessada a l'ambaixada d'Andorra a Portugal.
Segons l'article 47 del Codi de l'Administració, la notificació d'un acte administratiu s'ha de fer per escrit, ja sigui a les oficines administratives per convocatòria de l'Administració, ja sigui a domicili, per un agent qualificat o per lletra amb acusament de recepció. L'acte de notificació ha de contenir indicacions suficients sobre el seu contingut i la seva data, a més de l'expressió dels recursos que es poden interposar, a fi de què sigui oponible tant a l'Administració com a l'interessat. L'absència o la irregularitat de la notificació suspendran els terminis de recurs.
Aquests requisits de forma s'estableixen en garantia dels ciutadans a qui s'adreça un acte administratiu, de manera que l'extemporaneïtat d'un recurs només pot ser acordada quan està suficientment acreditat que ha arribat al seu poder la notificació de l'acte, en la forma prevista per la llei.
En el cas que ara s'examina, no consta documentada en la deguda forma la notificació de la resolució impugnada a la seva destinatària, de manera que s'han d'aplicar les previsions legals en el sentit de què es mantenia obert el termini de recurs, davant la manca de constància de la notificació per escrit de l'acte administratiu. És cert que la interessada va fer constar, en un escrit de data 10 d'abril de 2008, que acusava recepció de la resolució relativa al seu canvi de destinació, però, com diu la sentència apel·lada, aquesta manifestació no permet apreciar si l'agent disposava de còpia de la resolució administrativa, amb indicació del recursos que procedien contra la mateixa, tal com exigeix el Codi de l'Administració, o bé era merament coneixedora del sentit de la decisió adoptada per la Comissió de valoració per a la mobilitat, sense majors especificacions.
Per tot això, procedeix confirmar els pronunciaments de la sentència apel·lada quant al fet de què no es pot considerar extemporani el recurs de reposició formulat contra la resolució d'1 d'abril de 2008.
Tercer.- Quant al fons de la qüestió litigiosa, s'ha de partir del contingut del Reglament regulador del principi de mobilitat i altres aspectes relacionats amb les funcions diplomàtiques dels agents diplomàtics del ministeri competent en matèria d'afers exteriors, aprovat per Decret de 16 de gener de 2008, que va ser aplicat per les resolucions administratives impugnades.
Després d'establir amb caràcter general que el principi de mobilitat que regula l'esmentat Reglament forma part del règim estatutari dels funcionaris als quals s'aplica, d'acord amb el que determina l'article 4.2 de la Llei de la Funció Pública, l'article 5è del Reglament regula els procediments d'aplicació d'aquest principi de mobilitat, mentre que l'article 6è atribueix a una Comissió de valoració per a la mobilitat la resolució de les sol·licituds de canvi de destinació.
Segons l'article 5.3 del Reglament, "anualment s'obre un període d'informació de caràcter intern al Ministeri que ha d'incloure, com a mínim i per a totes les places: a) La relació de destinacions afectades d'acord amb el que preveu l'article 3 d'aquest Reglament. b) La relació de mèrits que s'han de considerar. c) Els criteris de valoració dels mèrits. d) Les proves que s'han de fer, en el seu cas, d'acord amb la naturalesa i les característiques del lloc de treball". Per la seva part, l'article 5.4 disposa que "L'adjudicació dels canvis de destinació s'ha de fer prenent en consideració la puntuació obtinguda i les preferències de destinació exposades en la sol·licitud".
Quart.- L'examen de les actuacions permet apreciar que el procediment seguit en aquest supòsit per al canvi de destinació dels agents diplomàtics va presentar les següents circumstàncies:
En primer lloc, no es va establir de manera prèvia la relació de mèrits que s'havien de prendre en consideració, ni els criteris de valoració dels mateixos, malgrat que l'article 5.3 del Reglament contempla aquests requisits com a essencials, cosa que d'altra banda resulta ajustat a la mateixa naturalesa de les coses, ja que tot procés de mobilitat exigeix la predeterminació dels criteris d'acord amb els quals ha de ser resolt.
Aquests criteris no van ser determinats fins un moment posterior, com és la reunió de la Comissió de valoració per a la mobilitat de 13 de març de 2008, sense que els interessats tinguessin l'oportunitat d'adaptar la seva sol·licitud als criteris de valoració establerts posteriorment, ni acompanyar la documentació necessària. De tota manera, en la mateixa reunió es va decidir no aplicar aquests criteris (foli 130), precisament pel fet de què s'havien establert després de la convocatòria i de les peticions dels interessats. Això no obstant, quan es va resoldre la sol·licitud de l'agent (foli 131), es van prendre en consideració els criteris esmentats (els del punt 4), malgrat que s'acabava de decidir no tenir-los en compte en aquesta convocatòria, la qual cosa resulta clarament contradictòria.
En segon lloc, es va produir una modificació dels destins que havien de ser objecte del procés de mobilitat, amb posterioritat a la presentació de les sol·licituds per part dels interessats. D'aquesta manera, l'ambaixada d'Andorra a Espanya -destí que pretenia obtenir l'agent amb preferència- va deixar de ser considerada com a vacant prioritària. L'Administració al·lega les necessitats del servei en justificació dels canvis introduïts en la relació de vacants. Tanmateix, aquesta modificació exigia que els interessats haguessin pogut adaptar de forma correlativa les seves peticions, a partir de la nova situació creada, per tal de no patir una situació d'indefensió.
En tercer lloc, com diu la sentència apel·lada, no consta una valoració dels mèrits dels aspirants, al mateix temps que es fa referència als criteris del punt 4, quan en la pròpia sessió de 13 de març de 2008 s'havia acordat no aplicar-los en aquest procés de mobilitat (foli 130), tal i com abans s'ha esmentat.
Aquest conjunt de circumstàncies obliga a considerar que la resolució impugnada no resulta ajustada a les previsions del Reglament de 16 de gener de 2008. Tant la modificació de les vacants que havien de ser objecte del procés de mobilitat, sense que els aspirants poguessin adequar-ne les seves sol·licituds, com la fixació d'uns criteris de valoració amb posterioritat a l'al·legació dels mèrits per part dels candidats, que tampoc van poder ajustar les seves peticions als mateixos, constitueixen irregularitats determinants de la invalidesa de la resolució recorreguda, d'acord amb les previsions de l'article 49.1 del Codi de l'Administració.
En conseqüència, procedeix desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar en els seus propis termes la sentència impugnada, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
-Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa el M.I. GOVERN contra la sentència dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles el 14 de juliol de 2009, la qual es confirma en els seus propis termes, sense fer un especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 4/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 janvier 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de R-IS-reglament, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 janvier 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 de gener del 2012 - ROJ: STSJAD 5/2012) précise les conditions d'application de R-IS-reglament, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 7 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : R-IS-reglament, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 janvier 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de R-IS-reglament, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (R-IS-reglament (art. 5.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : R-IS-reglament (art. 5.3)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 janvier 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 24 de gener del 2012 - ROJ: STSJAD 5/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : R-IS-reglament.