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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 mars 2012 (n° 50/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 64
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 748 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-0045-1/2010 Núm. de Rotlle: TSJA-050/11
S E N T È N C I A NÚM. 15-2012
PARTS:
Apel·lant: Plana
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 2 mars 2012, ROJ STSJAD 180/2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:180)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 2 mars 2012, ROJ STSJAD 180/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:180 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le requérant, M. Plana, bénéficiait d'une couverture au titre de la sécurité sociale andorrane au moment où il a sollicité une pension d'invalidité pour maladie. La Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS) a rejeté sa demande par deux résolutions, des 5 mai et 30 juin 2010.
Saisie par l'intéressé, la Section administrative de la Batllia a rejeté la demande d'annulation de ces résolutions par un jugement du 26 mai 2011. Ce jugement retenait que le fait générateur était survenu alors que l'assuré était affilié au régime, mais écartait la prestation sur la base d'une expertise judiciaire. Selon cette expertise, la maladie bipolar dont souffrait le requérant était compensée et ne l'empêchait pas de travailler de manière permanente.
M. Plana a interjeté appel. Il soutenait que les conclusions de l'expert étaient contraires à l'avis des médecins traitants, qui retenaient, outre la maladie bipolaire, un épisode dépressif majeur non entièrement résolu. Il sollicitait en conséquence une nouvelle expertise, confiée au psychiatre qui le suivait, avec la validation d'un autre praticien rattaché au service de santé mentale du S.A.A.S.
La CASS a conclu à la confirmation intégrale du jugement. Les parties ont été admises à substituer la plaidoirie par des conclusions écrites, sans audience. Le Tribunal supérieur a statué par une sentence n° 15-2012 du 2 mars 2012, rendue par un collège composé de MM. Bernard Plagnet (président), Albert Andrés Pereira (rapporteur) et Mme Marie Conte.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes.
La première porte sur les conditions d'octroi d'une pension d'invalidité pour maladie commune. Le juge devait apprécier si l'état de l'assuré réalisait la condition légale d'une « réduction d'au moins 60 % de la capacité de gain », au sens de l'article 166 de la loi 17/2008 du 3 octobre 2008 sur la sécurité sociale.
La seconde question est d'ordre probatoire. Lorsque l'expertise judiciaire et les rapports des médecins traitants divergent, le juge peut-il retenir les conclusions de l'expert et écarter l'avis des praticiens, sans ordonner une nouvelle expertise ?
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel et confirme le jugement de première instance.
Sur le fond, il rappelle le cadre légal. L'article 166 définit l'invalidité d'origine non professionnelle comme une détérioration prématurée de l'organisme, médicalement constatée, présumée définitive, qui entraîne une réduction d'au moins 60 % de la capacité de gain. L'article 168 précise que l'invalidité se détermine à partir de barèmes techniques, en tenant compte à titre principal de l'état général de la personne et, à titre complémentaire, de son âge, de ses facultés physiques et mentales, de ses aptitudes et de sa formation professionnelle. L'article 169 répartit les assurés bénéficiaires en catégories A et B, puis la catégorie A en trois groupes selon la capacité d'exercer l'activité habituelle ou une activité équivalente.
Le Tribunal relève que l'expertise établit une maladie bipolaire avec des épisodes de décompensation aiguë, dont un épisode dépressif en mars 2010, mais que cette affection est habituellement compensée ou stabilisée, que les décompensations sont brèves et peu fréquentes, et que l'assuré demeure capable d'exercer son activité habituelle ou une activité équivalente.
Sur la preuve, la juridiction rappelle qu'en application de l'article 47 de la loi sur la juridiction administrative et fiscale, l'expertise est un élément d'information que le juge n'est pas tenu de suivre, mais qui constitue un élément d'appréciation « de particular importància » lors
Representant: Bermudez
Advocat: Manso
Apel·lada: CASS
Representant : Cepeda
Advocat: Palmer
A la vila d'Andorra la Vella, el dos de març de l'any dos mil dotze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0045-1/2010.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència de la Secció Administrativa de la Batllia de 26 de maig de 2011 va desestimar la demanda interposada pel Sr. Plana contra la CASS, en què sol·licitava l'anul·lació de les resolucions de 5 de maig i 30 de juny de 2010, mitjançant les quals es va denegar l'atorgament d'una pensió d'invalidesa per malaltia.
La referida sentència ha considerat que el fet causant es va produir quan l'interessat estava en situació d'alta a la seguretat social, però ha denegat la prestació sol·licitada, ja que la prova pericial practicada en les actuacions acredita que la malaltia bipolar que pateix l'agent està compensada i que no està incapacitat de manera permanent per treballar.
2n.- La representació del Sr. Plana va interposar recurs d'apel·lació contra l'esmentada resolució de la Batllia. El recurrent afirma que les conclusions del dictamen pericial són contràries a l'opinió dels facultatius que el tracten, els quals consideren que, a més de la malaltia bipolar, l'interessat pateix una depressió major que no es troba resolta del tot. En conseqüència, sol·licita que es realitzi un nou informe pericial elaborat pel metge psiquiatra que l'atén, amb el vist-i-plau d'un altre facultatiu adscrit al Servei de Salut Mental del S.A.A.S.
3r.- La representació de la CASS es va oposar al recurs i va sol·licitar la confirmació íntegra de la sentència apel·lada, en considerar que aquesta havia fet una correcta valoració de les proves practicades i una adequada interpretació de les normes aplicables al cas.
4t.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La resolució del present recurs ha de partir del contingut de l'article 166 de la Llei 17/2008, de 3 d'octubre, de la seguretat social, el qual defineix la invalidesa derivada d'accident no laboral o de malaltia comuna com la situació que resulta d'una deterioració prematura de l'organisme, mèdicament comprovada, que deriva d'una malaltia comuna o d'un accident no laboral, presumiblement definitiva, i que produeix una reducció d'almenys el 60 per cent de la capacitat de guany.
D'altra part, l'article 168 de la pròpia Llei assenyala que la invalidesa, amb els tipus i graus diferents en què es pot presentar, independentment de la causa, es determina, a partir d'uns barems tècnics, tenint en compte de manera principal l'estat general de la persona, i de forma complementària l'edat, les facultats físiques i mentals, així com les seves aptituds i formació professional. La manera de determinar la pèrdua de capacitat de guany derivada dels diferents paràmetres s'estableix per reglament.
Segons l'article 169 de la Llei, les persones assegurades beneficiàries d'una pensió d'invalidesa es classifiquen en dues categories. La categoria A comprèn les persones assegurades que no requereixen l'assistència d'una tercera persona per a les activitats essencials de la seva vida diària, mentre que la categoria B inclou els assegurats que requereixen aquesta assistència.
Al seu torn, els assegurats inclosos en la categoria A es classifiquen en tres grups, segons quedin capacitats per exercir la seva activitat professional habitual o una d'equivalent (grup 1), estiguin incapacitats per exercir la seva professió habitual o una d'equivalent (grup 2), o bé estiguin incapacitats per exercir qualsevol activitat professional (grup 3), tal com ho disposa l'article 170 de la Llei de la seguretat social.
Tercer.- La sentència apel·lada es basa en el resultat de l'informe pericial que consta en les actuacions, elaborat per un especialista en psiquiatria, el qual conclou que l'agent pateix una malaltia bipolar que dóna lloc a moments de descompensació aguda, com va succeir el mes de març de 2010, quan va tenir una depressió aguda amb idees delirants de tipus catastrofista i auto-lític. Tanmateix, aquesta malaltia bipolar està habitualment compensada o estabilitzada i li permet fer una vida normal, ja que les seves descompensacions acostumen a durar pocs dies i són poc freqüents fins ara. En conseqüència, el perit afirma que l'agent està capacitat per desenvolupar la seva activitat habitual o bé una altra d'equivalent, i no està incapacitat de manera permanent per treballar.
Com ha declarat aquesta Sala en reiterades ocasions, en aplicació de l'article 47 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal, encara que el peritatge és un element d'informació per als òrgans jurisdiccionals, que no tenen l'obligació de seguir el parer dels experts, resulta en tot cas un element de judici de particular importància, quan es tracta, com en aquest cas, d'aplicar criteris tècnics propis de la ciència mèdica.
En conseqüència, procedeix confirmar els pronunciaments de la sentència apel·lada, que ha recollit les conclusions de l'informe pericial, segons el qual l'interessat no presenta un pèrdua de la capacitat de guany d'almenys el 60%, com exigeix l'article 166 de la Llei de la seguretat social.
Quart.- Pel que fa a la discrepància que existeix entre l'informe pericial i les consideracions del metge que tracta l'interessat, convé recordar que aquesta Sala ha declarat de manera reiterada que, en processos d'aquesta naturalesa, en què les parts incorporen diversos informes tècnics, no sempre coincidents, cal tenir en compte el caràcter prevalent dels dictàmens dels perits judicials sobre els informes aportats per les parts, com a conseqüència del caràcter imparcial i contradictori d'aquest medi de prova.
En aquest supòsit, l'informe pericial resulta concloent quant al fet de què l'agent no es troba incapacitat per a treballar, per la qual cosa no procedeix la pràctica d'una nova prova en aquesta instància, d'acord amb allò que disposa l'article 64 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal.
Per tot això, s'ha de desestimar el present recurs d'apel·lació i confirmar la sentència impugnada, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
-Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la representació del Sr. Plana contra la sentència dictada el 26 de maig de 2011 per la Secció Administrativa de la Batllia, la qual es confirma en els seus propis termes, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 50/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 02 de març del 2012 - ROJ: STSJAD 180/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525513.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 02 mars 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 02 mars 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 02 de març del 2012 - ROJ: STSJAD 180/2012) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 9 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 02 mars 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el dos de març de l'any dos mil dotze.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (02 mars 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 02 de març del 2012 - ROJ: STSJAD 180/2012
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).