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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 mars 2012 (n° 357/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar · art. 27
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 346 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-357/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJ d'Andorre, Sala Civil, 22 mars 2012, recurs n° 357/11 (ROJ STSJAD 58/2012 ; ECLI:AD:TSJADAD:2012:58)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 mars 2012, recurs n° 357/11, ROJ STSJAD 58/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:58 (Lire sur source officielle)
Note sur la référence : la référence fournie à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir des métadonnées du texte intégral (organe, date, numéro de recours, identifiant ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Une mère et le père de sa fille, née le 30 mars 2000, avaient entretenu une relation sentimentale de quatre ans. À la suite de leur séparation, une procédure de mesures paternofiliales a abouti à une sentence du 23 octobre 2003 approuvant le convenio regulador des parties. Celui-ci fixait un régime de visites du père et une pension d'aliments à la charge de celui-ci, de 250 euros mensuels, somme qui s'élevait à 299,58 euros au moment de l'action.
En février 2011, la mère a formé une demande de modification des mesures paternofiliales. Elle soutenait que le père avait perdu tout contact avec l'enfant et méconnaissait le régime de visites convenu. Elle sollicitait la condamnation du père à verser une pension de 500 euros mensuels, afin de compenser les dépenses plus élevées supportées par elle-même en raison de cette défaillance.
Le père a contesté la demande. Il faisait valoir que c'était la mère qui faisait obstacle à l'exercice de son droit de visite et que celle-ci n'établissait ni un changement substantiel des besoins de l'enfant, ni une modification des ressources du progéniteur justifiant l'augmentation sollicitée. Il demandait le rejet de la demande et la condamnation de la partie adverse aux dépens.
Par sentence du 2 septembre 2011, le Tribunal unipersonnel, section civile, a rejeté la demande, sans condamnation aux dépens. La mère a interjeté appel, en soulevant un moyen unique tendant à la révocation de la décision et à l'accueil intégral de sa demande.
Le magistrat rapporteur est Mme Eulàlia Amat Llari. La formation était composée, sous la présidence de M. Jean Louis Vuillemin, de Mme Amat Llari et de M. Josep Maria Pijuan Canadell.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil peut être formulée ainsi : l'inexécution, par l'un des parents, du régime de visites fixé judiciairement constitue-t-elle un élément de nature à justifier la modification à la hausse de la pension d'aliments due à l'enfant par l'autre parent ?
Subsidiairement se pose la question de la charge de la responsabilité de la rupture du lien entre le parent non gardien et l'enfant, et de ses conséquences sur le montant de la contribution alimentaire.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme intégralement la sentence de première instance. Elle opère deux séries de constats.
Sur la recevabilité du moyen. La Cour relève, à titre liminaire, que l'appelante se borne à reproduire les arguments de sa demande de première instance. Elle rappelle que la fonction propre de la seconde instance n'est pas de répéter le procès, mais de contrôler la correction de la décision attaquée. La recourante n'indiquant pas en quoi cette décision était erronée, le moyen pourrait être rejeté pour ce seul motif.
Sur le fond, surabondamment. La Cour répond néanmoins au fond. Elle reconnaît qu'un régime de visites peut avoir une incidence sur le montant de la pension alimentaire, notamment lorsque la garde est partagée, auquel cas aucun parent ne verse à l'autre de contribution en ce sens. Elle écarte toutefois la transposition de ce principe à l'hypothèse de l'inexécution du régime fixé. Trois motifs sont retenus :
l'inexécution peut revêtir un caractère transitoire ;
le respect du régime de visites est à la
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el dia 22 de març de 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 25 de febrer del 2011 la representació processal de la Sra. Escudero va formular demanda de modificació de mesures paternofilials contra el Sr. Gaya, manifestant que la seva mandant i el defenent van mantenir una relació sentimental durant quatre anys, fruit de la qual va nàixer la seva filla Escudero en data 30 de març del 2000. Posava de relleu igualment que, com a conseqüència del trencament de la relació que existia entre els litigants, la Sra. Escudero va interposar una demanda de mesures paternofilials que va donar lloc a la Sentència de data 23 d'octubre del 2003 que va aprovar el conveni regulador signat per les parts en el què es fixava un règim de visites del Sr. Gaya a la seva filla i s'establia una pensió d'aliments a favor de la nena i a càrrec del seu pare de 250 euros mensuals, que actualment s'havien convertit en 299,58 euros. Atès que, segons afirmava, el defenent havia perdut tot contacte amb la seva filla, incomplint el règim de visites pactat, sol·licitava que es condemnés al Sr. Gaya a abonar una pensió d'aliments en favor de la menor de 500 euros mensuals per tal de compensar les despeses molt superiors que havia de suportar la seva mare com a conseqüència de l'incompliment per part del defenent de les seves obligacions.
II.- El Sr. Gaya va contestar a la demanda en data 15 d'abril del 2011 oposant-se a la mateixa amb l'argument que era la Sra. Escudero la que impedia que ell pogués exercitar el seu dret de visitar a la nena i que aquesta no acreditava que s'hagués produït un canvi substancial en les necessitats de la menor, ni en els recursos del seu progenitor que justifiqués l'augment de l'import de la pensió que reclamava, raó per la qual sol·licitava la desestimació de la demanda formulada en contra seu i la imposició de les costes generades pel procediment a l'adversa.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, de data 2 de setembre del 2011 va decidir desestimar la demanda formulada per la representació processal de la Sra. Escudero contra el Sr. Gaya, sense fer imposició de costes processals.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Escudero i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a únic motiu del seu recurs la Sra. Escudero reitera els mateixos arguments que fonamentaven la seva demanda en el sentit que el Sr. Gaya incompleix de manera greu l'obligació que establia la Sentència de 23 d'octubre del 2003 de tenir a la seva filla en la seva companyia en uns períodes determinats, raó per la qual entén que és procedent augmentar la pensió en concepte d'aliments que el defenent paga en aquest moment en favor de la menor per tal de compensar a la seva mare per les despeses que li comporta aquest incompliment i aquesta reiteració seria motiu suficient per desestimar el seu recurs, ja que la funció pròpia i definidora de la segona instància no és repetir el procés que ha donat lloc a la resolució que s'impugna, sinó controlar la correcció de la decisió emesa i la recurrent no assenyala quin és el motiu pel qual aquesta decisió era errònia.
II.- Malgrat això, a fi de donar una resposta encara més complerta, si és possible, als greuges de la recurrent, cal posar de relleu que és cert que el règim de visites que es fixa en favor d'un progenitor per tal que pugui tenir els seus fills en la seva companyia pot tenir alguna repercussions en l'import de la pensió que aquest ha de pagar en concepte d'aliments per ells, raó per la qual si la custòdia és compartida entre els dos progenitors cap d'ells ha d'abonar a l'altre una pensió en aquest concepte. No obstant, la solució no pot ser la mateixa quan, havent-se fixat un règim determinat, aquest s'incompleix per una de les parts, perquè aquesta pot ser una situació transitòria, en quan el compliment del règim de visites acordat és un deure que correspon als titulars de la pàtria potestat com a conseqüència de la seva obligació de vetllar pels fills, mantenir-los i educar-los, però al mateix temps un dret, si no s'ha limitat judicialment, com es dedueix d'allò que disposa l'article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desemparat, de tal manera que aquest es pot tornar a exercitar en qualsevol moment. Per aquesta raó, el que no es pot admetre és que la pensió d'aliments es vagi modificant segons l'incompliment del règim de visites acordat sigui més o menys reiterat.
D'altra banda, en moltes ocasions, com és el cas, tampoc es pot saber quin dels dos progenitors és el responsable de la situació creada i, per tant, no es pot penalitzar al que no té el menor en la seva companyia quan la responsabilitat de la seva manca de contacte amb ell pot ser deguda a l'actitud d'aquell que en té la guarda i custòdia.
III.- Malgrat desestimar-se el recurs, no es fa expressa imposició de les costes d'aquesta alçada atesa la naturalesa del procediment i en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Escudero contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 2 de setembre del 2011, que CONFIRMEM íntegrament sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 357/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de març del 2012 - ROJ: STSJAD 58/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525390.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 mars 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 mars 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de març del 2012 - ROJ: STSJAD 58/2012) précise les conditions d'application de article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 mars 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar (art. 27)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar (art. 27)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 mars 2012)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de març del 2012 - ROJ: STSJAD 58/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 27 de la Llei Qualificada de l'Adopció i de les altres formes de Protecció del Menor Desempar.