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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 mai 2012 (n° IN-03/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 646 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Rotlle: TSJA-IN-03/12 Núm. de Protocol: AD-0027-2/10
AUTE 14-2012
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Sala Administrativa, 17 mai 2012 (ROJ : ATSJAD 135/2012)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Administrativa, del 17 de maig del 2012 (ROJ : ATSJAD 135/2012 ; ECLI:AD:TSJADAD:2012:135A), Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, recours IN-03/12 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie dans les métadonnées de la saisie (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence ci-dessus est reprise du titre et de l'en-tête du texte intégral. La décision est rédigée en catalan ; les citations sont des traductions françaises libres.
Faits et procédure
La société Vilar, appelante, avait fait l'objet d'une sentence de la Sala Administrativa du Tribunal supérieur de justice d'Andorre en date du 2 mars 2012 (sentence 10-2012), dans un litige opposant notamment le Gouvernement d'Andorre (M.I. Govern d'Andorra) et une autre partie (Bernat), à la suite de la résolution d'un contrat administratif. Le dispositif de cette sentence, qui valide la résolution du contrat et la confiscation de la garantie (fiança), n'est pas reproduit dans la décision commentée.
Le 21 mars 2012, la société Vilar a formé un incident de nullité d'actuacions (incident de nul·litat) contre cette sentence. Elle soutenait, en substance :
une appréciation incorrecte des preuves ;
l'omission, par le tribunal, d'apprécier la responsabilité respective des parties dans la résolution du contrat administratif ;
une demande d'éclaircissement (aclariment) de la décision.
Le Gouvernement a répondu le 30 mars 2012 que la mauvaise appréciation alléguée des preuves ne saurait se confondre avec un raisonnement défavorable, et que le tribunal avait imputé à la société la faute ayant conduit à la résolution du contrat. La partie défenderesse (désignée dans le texte comme « ORG_0 », désignation non explicitée dans la décision) a, de son côté, relevé que la demande reprenait intégralement des moyens déjà présentés en première instance et dans les conclusions devant la Sala, et qu'aucun éclaircissement n'avait été sollicité sur un point précis.
La formation de jugement était composée de MM. Bernard Plagnet (président et rapporteur) et Albert Andrés Pereira, ainsi que de Mme Marie Conte. L'aute est référencé sous le numéro de rôle TSJA-IN-03/12 et le numéro de protocole AD-0027-2/10 (aute 14-2012).
Question de droit
La décision pose, implicitement, deux questions :
Un incident de nullité peut-il servir à remettre en cause l'appréciation des preuves et le raisonnement d'une sentence définitive, lorsque le requérant invoque l'atteinte à des droits fondamentaux ?
L'omission alléguée d'un pronunciamiento sur la responsabilité partagée des parties et la demande d'éclaircissement d'une décision constituent-elles des motifs recevables de nullité ?
Le texte ne précise pas la base procédurale exacte de l'incident de nullité ni les conditions légales de sa recevabilité (non précisé dans la décision). Le raisonnement s'articule autour du fondement constitutionnel invoqué par la requérante, la référence à « l'article 10 de la Constitution » figurant dans le premier attendu.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'incident pour les motifs suivants.
Sur le recours fondé sur l'article 10 de la Constitution. Le Tribunal rappelle, de jurisprudence constante, que ce recours ne saurait être assimilé à une troisième instance (premier attendu). La requérante se bornait à reprendre des arguments déjà examinés et rejetés en première instance et en appel. Aucune privation d'un droit fondamental n'est donc établie (deuxième attendu).
PARTS:
Apel·lant: Societat Vilar
Representant: Pérez
Advocat: Quesada
Apel·lada: Bernat
Representant: Briones
Advocat: Alcalá
Apel·lada: M.I. Govern d'Andorra
Representant: Pastor
Advocat : Nuñez
A la vila d'Andorra la Vella, el disset de maig del dos mil dotze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La representació de la Societat Vilar ha presentat un incident de nul·litat en data 21 de març del 2012, contra la Sentència de la Sala Administrativa de data 2 de març del 2012.
En la seva demanda, presenta els arguments següents:
Incorrecta valoració de la prova
El Tribunal havia d'entrar a valorar la responsabilitat de les parts en la resolució del contracte administratiu
Demana un aclariment de la resolució
2.- El MI Govern ha contestat aquest arguments en la seva contesta de data 30 de març del 2012:
No es pot confondre una incorrecta valoració de la prova amb un raonament desfavorable.
El Tribunal resol imputar a la societat agent la culpa per la qual es va resoldre el contracte amb l'STA.
3.- En la seva contesta de data 30 de març del 2012, el ORG_0 estima en síntesi:
El que efectua l'adversa es una reproducció integra dels arguments que ja va exposar tant al llarg de la primera instància com en el seu escrit de conclusions davant d'aquesta Sala.
En relació a la demanda d'aclariment, no pot existir un pronunciament del Tribunal al respecte d'una qüestió que no ha estat demanada.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Com aquesta Sala ha jutjat varies vegades, el recurs basat sobre l'article 10 de la Constitució no es pot considerar com una tercera instància.
Segon.- Ara bé, en la seva demanda del 21 de març del 2012, la Societat Vilar es limita a reprendre arguments ja exposats en la primera i segona instància.
Aquests arguments han estat examinats i rebutjats pel Tribunal de Batlles i per la Sala Administrativa del Tribunal Superior. Per tant, l'interessat, no ha estat privat de cap dels seus drets fonamentals.
Tercer.- Sobre el fons,
Aquesta Sala ha examinat amb detall els punts subratllats per les parts. Les proves, per tant, han estat correctament avaluades i el fet que les conclusions siguin desfavorables a la societat recurrent no es pot considerar com una vulneració de drets fonamentals.
A propòsit de la valoració de la responsabilitat de les parts en relació a la confiscació de la fiança, aquesta Sala ha fet una aplicació literal de l'article 31 de la Llei de Contractació Publica de data 9 de novembre del 2000 i, com ho subratlla la sentència, aquest text no preveu el cas d'una culpa "compartida".
En relació a la demanda d'aclariment, aquesta Sala ha respost a les qüestions que figuraven en la demanda i cap qüestió relativa al material hi figurava. El punt tercer de la decisió de la sentència respon a les qüestions que figuraven en el recurs d'apel·lació presentat per la Societat Vilar en data 12 d'octubre del 2012.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda:
Rebutjar l'incident de nul·litat d'actuacions interposat per la representació Lletrada de la Societat Vilar, contra la sentència 10-2012 d'aquesta Sala de data 2 de març del 2012.
No efectuar cap condemna en costes.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
El Tribunal, La Secretària Judicial,
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision IN-03/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 17 de maig del 2012 - ROJ: ATSJAD 135/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525876.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 mai 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 31 de la Llei de Contractació Pública i ha respost a les qüestions que figuraven en la demand, article 31 de la Llei de Contractació Publica de data 9 de novembre del 2000 i.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 mai 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 17 de maig del 2012 - ROJ: ATSJAD 135/2012) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 31 de la Llei de Contractació Pública i ha respost a les qüestions que figuraven en la demand, article 31 de la Llei de Contractació Publica de data 9 de novembre del 2000 i devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 31 de la Llei de Contractació Pública i ha respost a les qüestions que figuraven en la demand, article 31 de la Llei de Contractació Publica de data 9 de novembre del 2000 i.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 mai 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 31 de la Llei de Contractació Pública i ha respost a les qüestions que figuraven en la demand, article 31 de la Llei de Contractació Publica de data 9 de novembre del 2000 i ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el disset de maig del dos mil dotze.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 mai 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 17 de maig del 2012 - ROJ: ATSJAD 135/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).