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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 octobre 2012 (n° 136/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 12.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 12.1) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 12.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 420 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-136/12
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala Civil), 18 octobre 2012, ROJ STSJAD 240/2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:240)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala Civil), 18 octobre 2012, recours n° 136/12, ROJ STSJAD 240/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:240 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige oppose un salarié, M. Yuste, à la société « Ricart », titulaire d'un hôtel-restaurant, et à son gérant, M. Mercader. Selon la décision, le contrat de travail verbal a été conclu le 1er novembre 2008 et résolu verbalement par l'employeur le 5 mai 2009. Le salaire mensuel, de 263,16 EUR, n'est pas contesté. Les parties divergent en revanche sur la durée de la journée de travail : le salarié soutient avoir accompli deux heures par semaine, tandis que la société affirme qu'il ne travaillait que le vendredi, de 9h à 19h, avec une heure de pause pour le déjeuner.
Saisi par le salarié, le Tribunal unipersonnal del Batlle a, par jugement du 25 avril 2012 (procédure n° B-0906-6/2009), accueilli partiellement la demande. Il a condamné M. Mercader au paiement de 801,68 EUR au titre des heures supplémentaires, de 25,64 EUR au titre de jours fériés rémunérés et de 115,85 EUR d'indemnité de licenciement. Il a condamné la société Ricart au paiement de 263,16 EUR et de 52,62 EUR de salaires pour avril et mai 2009, ainsi que de 197,37 EUR d'indemnité de licenciement. Les calculs ont été fondés sur un salaire journalier de 8,77 EUR, correspondant à la durée de travail retenue par l'employeur. Les demandes relatives aux 88 heures supplémentaires alléguées ont été rejetées faute de preuve.
M. Yuste a interjeté appel. Il demandait la réformation du jugement et la condamnation de la société Ricart à lui verser 8 984,07 EUR, outre les dépens des deux instances. La Sala Civil du Tribunal superior de justícia, composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Pere Pastor Vilanova (rapporteur) et Mme Eulàlia Amat Llari, a rendu sa décision le 18 octobre 2012.
Question de droit
La question centrale était de savoir si l'absence de contrat écrit, de plan de travail horaire et de bulletins de salaire, imputable à l'employeur, suffisait à renverser la charge de la preuve des heures supplémentaires au détriment de l'employeur, ou si le salarié devait néanmoins rapporter une preuve suffisante de leur accomplissement.
Le salarié soutenait que l'article 12.1 de la Llei 35/2008, du 18 décembre, du Codi de relacions laborals, qui impose la forme écrite du contrat, faisait obstacle à ce que les irrégularités formelles lui soient imputées. Il en déduisait qu'il incombait à l'employeur de démontrer la durée réelle du travail.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel en retenant une argumentation en deux temps. Elle rappelle d'abord qu'il appartient au salarié de prouver l'accomplissement des heures supplémentaires, selon une doctrine « constante » de la Sala, illustrée par la sentence 135/00 du 8 février 2001. Les manquements formels de l'employeur ne donnent donc pas lieu à une condamnation automatique. La juridiction précise ensuite qu'ils peuvent en revanche produire leurs effets lorsque le salarié apporte, « almenys », un principe de preuve, c'est-à-dire un élément revêtant un minimum de précision permettant à la partie adverse de se défendre, et que l'employeur ne produit aucun élément de fait permettant d'établir les horaires réellement effectués.
Appliquant ce standard, la Cour relève que le document établi unilatéralement par le salarié, qui détaille 84 heures supplémentaires entre octobre et décembre 2008, ne satisfait pas à ce critère. Elle retient surtout l'aveu judiciaire de l'appelant, qui a déclaré ne travailler que le vendredi, à raison de neuf heures, ainsi que le témoignage des témoins, lesquels ignoraient eux-mêmes la durée exacte de sa journée. La demande ne pouvait donc prospérer « a manca d'un mer indici de prova
A la vila d'Andorra la Vella, el dia 18 d'octubre del 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions del procediment laboral núm. B-0906-6/2009, instades pel Sr. Yuste contra el Sr. Mercader i la societat "Ricart", en data 25 d'abril de 2012, l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, la part dispositiva de la qual va decidir: "Que he d'estimar i estimo, parcialment, la demanda interposada pel Sr. Yuste, condemnant el demandat Sr. Mercader a abonar al demandant: - La suma bruta de VUIT- CENTS UN EUROS AMB SEIXANTA-VUIT CÈNTIMS (801,68.-EUR), en concepte d'hores extraordinàries, havent d'ésser objecte de declaració i cotització prop de la CASS, i millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 d'octubre del 2009 i fins a la seva total liquidació, - La suma bruta de VINT-I-CINC EUROS AMB SEIXANTA-QUATRE CÈNTIMS (25,64.-EUR), en concepte de festius retribuïts, havent d'ésser objecte de declaració i cotització pro de la CASS, i millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 d'octubre del 2009 i fins a la seva total liquidació, - La suma de la suma de CENT QUINZE EUROS AMB VUITANTA-CINC CÈNTIMS (115,85.-EUR), en concepte d'indemnització per acomiadament; millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 d'octubre del 2009 i fins a la seva total liquidació, I, altrament, condemnant la societat mercantil Ricart a abonar al demandant: - La suma bruta de DOS-CENTS SEIXANTA-TRES EUROS AMB SETZE CÈNTIMS (263,16.-EUR), en concepte de salari del mes d'abril del 2009, havent d'ésser objecte de declaració i cotització prop de la CASS, i millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 d'octubre del 2009 i fins a la seva total liquidació, - La suma bruta de CINQUANTA-DOS EUROS AMB SEIXANTA-DOS CÈNTIMS (52,62.-EUR), en concepte de salari del mes de maig del 2009havent d'ésser objecte de declaració i cotització prop de la CASS; i millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 d'octubre del 2009 i fins a la seva total liquidació, -La suma de CENT NORANTA-SET EUROS AMB TRENTA-SET CÈNTIMS (197,37.-EUR), en concepte d'indemnització per acomiadament millorada amb els interessos legals a comptar del dia 7 d'octubre del 2009 i fins a la seva total liquidació, I imposant als demandats les costes processals, inclosos honoraris d'advocat i procurador, a acreditar en període d'execució de sentència".
II.- El Sr. Yuste ha interposat recurs d'apel·lació contra aquesta resolució.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que: un contracte laboral es tenia que formalitzar per escrit per exigència del Codi de relacions laborals i, en cas d'absència, no es podia perjudicar al treballador; per tant, pertocava a la part demandada provar que el recurrent realitzava 9 hores setmanals com mantenia en l'escrit de contesta; una remuneració de 32 EUR per hora treballada no era desproporcionada, sobretot si es tenia en compte que incloïa la disponibilitat del treballador i el desplaçament; la manca de lliurament dels butlletins de salari tampoc podia desfavorir-lo; esqueia reformar la sentència recorreguda, en el sentit de condemnar la societat "Ricart" a abonar l'import de 8.984,07 EUR i les costes judicials d'ambdues instàncies.
II.- No es discuteix l'existència d'un contracte laboral entre el Sr. Yuste i "Ricart" (titular de l'hotel-restaurant "C."), conclòs l'1 de novembre de 2008, com tampoc la decisió de la societat esmentada de resoldre'l verbalment el dia 5 de maig de 2009. La remuneració mensual tampoc es discuteix (263,16 EUR). Per contra, les parts discrepen sobre la durada de la jornada de treball, doncs el treballador afirma que realitzava 2 hores setmanals, mentre que la societat "Ricart" manté que l'empleat treballava només els divendres, concretament de les 9h a les 19h, amb una hora de descans per dinar.
La sentència de primera instància ha estimat parcialment la demanda de l'empleat. En efecte, el Tribunal a quo ha donat lloc a part de la reclamació formulada pel Sr. F., puix ha acceptat les pretensions relatives a la manca de percepció dels salaris dels mesos d'abril i maig de 2009, com també aquella relacionada amb la indemnització per acomiadament fet en forma indeguda. Això no obstant, l'Hble. Batlle ha efectuat els càlculs corresponents en base a un salari diari de 8,77 EUR, és a dir segons la jornada defensada per l'empresa. Tanmateix, la sentència refusa el pagament de les 88 hores que reclama el recurrent per manca de prova.
El Sr. Yuste s'alça contra aquesta solució perquè, al seu criteri, la manca de contracte escrit, de pla de treball horari i de butlletí de salari no el podia perjudicar.
Aquesta afirmació s'ha de matisar. Per començar, el treballador podia compel·lir la societat "Ricart" a donar forma escrita al contracte verbal (article 12.1 del Codi de relacions laborals), però enlloc consta acreditat cap mena de requeriment a tal efecte. En segon lloc, malgrat l'empresari estava obligat legalment a lliurar els butlletins de salari al seu empleat i a fer-li signar el pla de treball horari, aquests incompliments no permeten una condemna automàtica, perquè és doctrina constant d'aquesta Sala que pertoca a l'assalariat la prova de la realització de les hores extraordinàries efectuades (veure, entre altres, la sentència 135/00 del 8 de febrer de 2001). Ara bé, quan el treballador aporta, almenys, un principi de prova -que revesteixi un mínim de precisió per autoritzar la defensa de l'altra part- i que l'empresari no produeix cap element fàctic en ordre a provar els horaris efectivament executats, les esmentades carències poden dur a la seva condemna.
En el cas que ens ocupa, força és de constatar que el document del foli 20 (establert unilateralment pel recurrent), on el Sr. F. detalla les 84 hores extraordinàries que hauria dut a terme entre octubre i desembre de 2008 (no les 88 que esmenta en l'escrit de demanda), no satisfà el criteri exposat més amunt. En efecte, en la majoria dels casos, és qüestió de dues hores diàries de feina, sense que es sàpiga en quin moment van tenir lloc. Però hi ha motius encara més rellevants per desestimar la sol·licitud del Sr. F. El principal radica en la pròpia confessió en judici de l'apel·lant, en què va afirmar que laborava només els divendres, a raó de 9 hores (resposta 2, foli 149). A més, fins i tot els seus propis testimonis desconeixien quina era exactament la seva jornada de treball (Sr. ENTITY_7: resposta 2, foli 160; Sr. ENTITY_8: resposta 2, foli 162; Sra. ENTITY_9: resposta 2, foli 207) i, per conseqüent, malament podien pronunciar-se sobre la producció d'hores extraordinàries. Per tant, a manca d'un mer indici de prova, la reclamació de l'assalariat no podia triomfar.
Pel que fa el muntant del salari horari, la controvèrsia ha estat resolta pel propi Sr. F., tota vegada que ell mateix va confessar, com s'ha ja observat, la realització de 9 hores de treball setmanals. Així les coses, cal confirmar els càlculs establerts per l'Hble. Batlle (salaris deguts dels mesos d'abril i maig de 2009 i la indemnització per comiat fet en forma indeguda) hagut compte de la manca de crítica detallada per part de l'apel·lant.
III.- La desestimació del recurs del Sr. Yuste condueix a la seva condemna a satisfer les costes judicials d'aquesta alçada (arg. Codi 7, 51, 5), inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs del Sr. ENTITY_4; confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 25 d'abril de 2012; condemnar el Sr. Yuste a satisfer les costes judicials d'aquesta alçada, inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 136/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 octobre 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 octobre 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2012 - ROJ: STSJAD 240/2012) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 octobre 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 12.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 12.1)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 octobre 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2012 - ROJ: STSJAD 240/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.