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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 octobre 2012 (n° A133/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 997 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-133/12
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorre, Sala Civil, 18 octobre 2012, recours A133/12 (ROJ : ATSJAD 97/2012 ; ECLI:AD:TSJADAD:2012:97A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les époux Zapata et Sandoval étaient engagés dans une procédure de séparation. Le 10 février 2012, Mme Sandoval a sollicité des mesures provisionnelles : la séparation provisoire des époux, la révocation des pouvoirs accordés, l'attribution de la garde du fils mineur, une contribution alimentaire de 2 000 euros mensuels pour elle-même, une somme de 2 000 euros pour le fils mineur et une autre de 2 000 euros pour la fille majeure, poursuivant des études universitaires, ainsi que la saisie de plusieurs actifs de M. Zapata.
Dans son mémoire en réponse du 24 février 2012, M. Zapata contestait la nécessité de telles mesures, soutenait que son épouse disposait d'un salaire confortable et de peu de charges, et que sa propre situation était difficile. Il offrait de verser 400 euros mensuels pour le fils et refusait toute contribution pour la fille, qu'il indiquait financer déjà à hauteur de 400 euros par mois pour ses dépenses personnelles et de 825 euros par mois pour ses études. Il refusait également toute pension au profit de son épouse et demandait que la mère supporte 50 % des dépenses extraordinaires des enfants.
Par Aute du 27 avril 2012, le Tribunal unipersonnel, section civile, a notamment prononcé la séparation provisoire à effets civils, attribué la garde du fils Espada à la mère, maintenu l'autorité parentale conjointe, fixé une pension alimentaire de 600 euros mensuels à la charge de M. Zapata, indexée sur l'indice des prix à la consommation, réparti par moitié les dépenses extraordinaires, organisé un droit de visite et d'hébergement et attribué le domicile conjugal à Mme Sandoval.
M. Zapata a interjeté appel en demandant la réformation partielle de cette décision, afin que la pension soit fixée à 400 euros mensuels. Le magistrat rapporteur est Mme Eulàlia Amat Llari. La formation est composée de Mme Amat Llari, de M. Joan Manel Abril Campoy et de M. Jean Louis Vuillemin, qui préside.
(Le texte fourni alterne les désignations des parties (« Sr. Zapata », « Sr. A. », « Sra. D. », « Sra. Sandoval »). Le présent commentaire retient les noms figurant dans les intitulés et la première mention de chaque partie.)
Question de droit
Le moyen unique de l'appel portait sur le montant de la contribution alimentaire due au fils mineur. La question posée à la Sala Civil était de savoir si les ressources réelles du débiteur justifiaient le maintien de la pension fixée en première instance, malgré les déclarations de revenus et les charges alléguées par celui-ci.
Une question accessoire concernait la répartition des dépens d'appel.
Solution et dispositif
La Sala Civil a désestimé l'appel et confirmé intégralement l'Aute entrepris. Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle de M. Zapata contre l'Aute rendu par le Tribunal unipersonnel, section civile, le 27 avril 2012, que nous CONFIRMONS intégralement, en imposant les dépens de cette instance à la partie appelante. »
Le dispositif se termine par la formule suivante, traduite fidèlement : « Ainsi l'a décidé notre présente résolution, dont testimonial sera transmis au Président de la Batllia, pour sa connaissance et aux effets appropriés, définitivement jugeant, ainsi le prononçons-nous, ordonnons et signons. »
Le raisonnement tient en trois étapes.
1. Le réexamen des charges déclarées. La juridiction relève que les dépenses admises par M. Zapata lui-même dépassent
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el dia 18 d'octubre del 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 10 de febrer del 2012 la Sra. Sandoval va formular demanda d'adopció de mesures provisionals posteriors a la demanda de separació matrimonial contra el Sr. Zapata sol·licitant que s'acordés la separació provisional dels cònjuges amb revocació dels poders atorgats, que se li atribuís a ella la guarda i custòdia del fill comú menor, que es condemnés al defenent a prestar-li un auxili econòmic per ella de 2.000 euros mensuals, més altres 2.000 pel fill menor i 2.000 més per la filla major d'edat que estava cursant estudis universitaris i que s'embarguessin diversos actius del defenent.
II.- La representació processal del Sr. Zapata va contestar la demanda formulada contra el seu mandant en data 24 de febrer del 2012 argumentant que la Sra. D. no havia acreditat que es trobés en una situació d'urgència o necessitat que justifiqués les mesures que sol·licitava, que ella percebia un salari molt digne i no tenia pràcticament despeses mentre que la situació econòmica del seu mandant era desastrosa. Altrament manifestava que no existia cap risc de que el Sr. A. fugís del Principat d'Andorra, que no estava d'acord amb que la guarda i custòdia del menor Espada s'atribuís a la seva mare i que les pensions que demanava l'agent pels seus fills eren desmesurades, oferint-se a pagar 400 euros mensuals pel seu fill Espada i negant-se a pagar res més per la seva filla, perquè ja li abonava mensualment 400 euros per les seves despenses personals i 825 euros, també mensuals, pels estudis que estava cursant. Pel que fa a la Sra. D. es negava també a pagar-li cap pensió perquè no es donaven els requisits a tal efecte, sol·licitant, a més a més, que la dita senyora es fes càrrec del 50% de les despeses extraordinàries dels seus fills i que se l'imposessin les costes del procediment.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va dictar Sentència en data 27 d'abril del 2012 declarant la separació provisional a efectes civils dels consorts Srs. Zapata i Sandoval, quedant dispensats del deure de convivència, mantenint compartida entre els dos progenitors la pàtria potestat sobre el fill en comú, de nom Espada, atribuint la seva guarda i custòdia a la seva mare, establint una pensió alimentosa a favor d'en Espada i a càrrec del Sr. A. de 600 euros mensuals, augmentada anyalment en funció de l'índex de preus al consum, amb l'obligació de satisfer ambdós progenitors per meitats les despeses extraordinàries del menor, establint un règim de contactes paternofilials de caps de setmana alterns i la meitat de les vacances escolars i atribuint el domicili que fou conjugal a la Sra. D.
IV.- La representació processal del Sr. Zapata formula recurs d'apel·lació contra l'anterior resolució i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, sol·licita la seva revocació parcial en el sentit de fixar la pensió d'aliments que ha de pagar en benefici del seu fill Espada en 400 euros mensuals.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a únic punt del seu recurs la representació processal del Sr. Zapata argumenta que és precís reduir l'import de la pensió que se l'obliga a pagar en concepte d'aliments del seu fill Espada de 600 a 400 euros mensuals, ja que ell té uns ingressos propers als 2.000 euros mensuals (foli 424)i unes despeses molt importants que li impedeixen fer-se càrrec d'aquesta suma, mentre que la seva esposa en cobra 1.400, més els 400 euros que el seu mandant li abona en concepte d'aliments del fill menor i no té pràcticament despeses.
D'acord amb el que manifesta al contestar a la demanda, el Sr. A. acredita suportar mensualment unes despeses de 825 euros per la universitat de la seva filla Gutierrez, més altres 400 euros per la pensió d'aliments de la filla (foli 433), més altres 400 per la pensió del fill (foli 434), més 645 euros pel lloguer del pis en el què habita (foli 417), més 56,72 euros per el consum d'electricitat del mateix (foli 430), a les què cal sumar 337,91 euros per la despesa d'electricitat de l'habitatge de la Sra. D. (foli 425), més 2.180 euros anuals per la matrícula de la filla a la Universitat (foli 431) i cal entendre que a aquests imports se'l hi ha de sumar els necessaris per alimentar-se, vestir-se i desplaçar-se.
II.- No obstant, si sumem aquestes despeses veurem que el Sr. A. suporta mensualment l'import de 2.326,72 euros als que cal afegir 2.180 euros anuals per la matrícula de la filla, més en algunes ocasions altres imports per la electricitat de l'habitatge que ocupa la seva dona, més les corresponents a la seva manutenció, raó per la qual cal s'arriba a la conclusió que el recurrent cobra més del 2.000 euros que reconeix, perquè en cas contrari no es podria fer càrrec de totes aquestes despeses. D'altra banda, de la consulta de moviments del compte corrent del Sr. A. (foli 425) resulta que el mes de setembre del 2010 va ingressar un xec per import de 6.376,53 euros més altres 850 en efectiu el mes de gener del 2011 (foli 425) i en els extractes de compte corrent que consten als folis 427 i 428 es poden observar ingressos en efectiu de 500, 54, 16, 600, 750, 45, 140, 140 i 69 euros entre el 7 de gener i el 2 de febrer del 2012, circumstància que permet entendre que els revinguts del recurrent són superiors als que declara, ja provinguin dels beneficis de les societats en les què, segons la Sra. D., participa com a soci, malgrat una d'elles hagi deixat de produir-ne, o dels immobles dels quals és propietari i, per tant, que es pot fer perfectament càrrec de la suma a la què el condemna a pagar la resolució d'instància, sense perjudici de que en el judici principal es pugui valorar de manera més complerta la situació econòmica dels cònjuges.
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent, de conformitat amb allò que disposa el Codi, 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Zapata contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 27 d'abril del 2012, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A133/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2012 - ROJ: ATSJAD 97/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525838.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 octobre 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 octobre 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2012 - ROJ: ATSJAD 97/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 octobre 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 octobre 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2012 - ROJ: ATSJAD 97/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.