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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 novembre 2012 (n° A146/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 531 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-146/12
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Un salarié, M. Salamanca, a introduit le 4 novembre 2011 une action contre la société A. SL. Il réclamait le paiement de 2 636,40 euros, assortis des intérêts légaux depuis la contestation de la demande, la régularisation de cotisations auprès de la CASS, ainsi que la condamnation aux dépens.
Par un aute du 6 mars 2012, le tribunal de première instance a prononcé la cessation de paiements et la faillite de la société défenderesse et a désigné une administratrice judiciaire. Par un second aute du 11 mai 2012, il a suspendu la procédure engagée par le salarié contre la société.
M. Salamanca a interjeté appel. Il soutenait qu'une décision antérieure du Tribunal supérieur de justice, du 27 mars 2008, réservait la possibilité d'agir aux seuls créanciers titulaires d'un privilège. L'administratrice judiciaire a conclu au rejet de l'appel, avec condamnation aux dépens.
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (ci-après « la Sala ») était composée du président Jean Louis Vuillemin et des magistrats Joan Manel Abril Campoy (rapporteur) et Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
La question posée était de savoir si la suspension des actions individuelles, consécutive à la cessation de paiements ou à la faillite du débiteur, s'applique à la créance salariale d'un travailleur, et si cette créance, qui bénéficie d'un privilège général, échappe à cette suspension au même titre qu'un créancier titulaire d'un privilège spécial, d'une hypothèque ou d'un cautionnement.
Plus précisément, il s'agissait de déterminer si la référence faite par la jurisprudence de 2008 aux « créanciers privilégiés » devait être entendue comme visant tout privilège, ou seulement les sûretés portant sur des biens déterminés.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel et confirme l'aute attaqué. Son raisonnement s'articule en trois temps.
Sur le principe de suspension. La Sala rappelle que le décret du 4 octobre 1969 suspend, en cas de cessation de paiements, toutes les actions individuelles portant sur les biens meubles et immeubles du débiteur. Elle cite l'article 32, qui n'excepte que les créanciers bénéficiant d'un privilège spécial, d'un cautionnement ou d'une hypothèque sur ces mêmes biens. Ce principe est justifié par la nécessité d'assurer la par conditio creditorum.
Sur la nature du privilège salarial. Selon la Sala, l'article 39 ne qualifie pas la créance salariale de privilège spécial, mais de privilège général, qui porte « sur la totalité des biens meubles ou immeubles ». Il en résulte, par interprétation systématique des deux dispositions, que seules les créances garanties par un cautionnement, une hypothèque ou un privilège spécial sur des biens déterminés sont exclues de la suspension.
Sur la portée de la décision de 2008. La Sala précise que son arrêt du 27 mars 2008 ne consacrait pas l'exception invoquée par le requérant. Dans cette affaire, aucun créancier privilégié n'était en cause, de sorte que la Cour n'avait pas eu à préciser la nature des privilèges visés.
Sur les dépens, la Sala relève que la détermination et la hiérarchisation des créances privilégiées en situation concursale constituent une question juridiquement complexe, faute de jurisprudence établie. Elle écarte en conséquence la condamnation aux dépens d'appel, en se référant à l'article 82, chapitre X, de la Novelle.
Le dispositif, traduit du catalan, est reproduit ci-dessous :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs interposat pel Sr. Salamanca contra l'Aute, de data 11-05-2012, i confirmar íntegrament la seva part dispositiva. No s'escau efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada. »
(Traduction : « REJETTE le recours formé par M. Salamanca contre l'aute du 11 mai 2012 et confirme intégralement sa partie dispositive. Il n'y a pas lieu de mettre à la charge des parties les dépens de la
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, dia 22 de novembre del 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Salamanca va interposar demanda, en data 4- 11-2011, envers la mercantil A. SL, segons la qual sol·licitava que es dictés sentència per la qual es condemnés a la demandada a l'abonament de la quantitat de 2.636,40 euros, amb més els interessos legals des de la contesta a la demanda, realitzar les oportunes cotitzacions a la CASS i amb imposició de les costes processals.
Per Aute, de data 6-03-2012, es va decretar la cessació de pagaments i fallida de la mercantil defenent i es va nomenar administradora judicial la Sra. Cañellas.
II.- Per Aute, de data 11-05-2012, es va decidir: "Suspendre les presents actuacions enregistrades amb el número seqüencial B-1595-3/2011, instades pel Sr. Salamanca contra la societat "A. SL".
III.- La part agent ha interposat recurs contra la resolució d'instància i, en data 12-07-2012, ha articulat llur escrit de conclusions, en virtut del qual i pels motius esmentats en el mateix demana la revocació de l'Aute dictat.
Per escrit, de data 10-09-2012, l'administradora judicial contesta al recurs i demana la desestimació del mateix, amb imposició de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els quals fonamenta el seu recurs la part agent són els següents. Manifesta la recurrent que la sentència del Tribunal Superior de Justícia, de 27-03-2008, deixa clar que els que poden iniciar reclamacions judicials, malgrat la declaració de cessació de pagaments o fallida, són els creditors que gaudeixen d'un privilegi. Com que la decisió adoptada per l'Aute es contradiu amb la legislació i jurisprudència del Tribunal Superior de Justícia, el recurs ha de ser estimat.
II.- El present recurs no pot prosperar. En primer terme, no existeix cap infracció de la normativa aplicable, tota vegada que de la lectura del Decret de 4- 10-1969 s'extreu que la cessació de pagaments suspèn totes les accions individuals que es projecten sobre béns mobles i immobles, amb l'excepció d'aquells crèdits que gaudeixen d'un privilegi especial, d'una fiança o d'una hipoteca sobre els mateixos béns (art. 32). En canvi, l'article 39 no configura el crèdit laboral com un crèdit que gaudeixi de privilegi especial, sinó només general, quan indica que "Les sumes degudes a títol de llur treball, els obrers, empleats o representants de comerç d'una empresa amb expedient d'arranjament judicial o de fallida, es beneficien d'un privilegi general sobre la totalitat dels béns mobles o immobles". Per consegüent, la interpretació sistemàtica i global dels referits preceptes ja permet constatar com solament aquells crèdits que gaudeixen d'una fiança, hipoteca o privilegi especial sobre els béns resten exclosos de la suspensió de les accions individuals.
I aquesta doctrina és la mateixa que ha mantingut aquesta Sala, en la seva sentència de 27-03-2008, quan afirma que esdevé un principi general la suspensió de les accions individuals en matèria de cessació de pagaments i fallida, en ares a garantir la par conditio creditorum. En canvi no es pot atribuir a la sentència d'aquesta Sala l'afirmació que qualsevol crèdit privilegiat, sigui general o especial, resta exceptuat de la suspensió de les accions, atès que, com que en el cas que s'examinava per la sentència de 27-03-2008, no existia cap crèdit privilegiat, s'assenyalava que els creditors no poden iniciar accions judicials contra el deutor, declarat en cessament de pagaments o fallida, per quant les mateixes resten suspeses i afegia que s'exceptuaven aquells creditors privilegiats, però com que en el cas d'autes no concorria cap privilegi, no es portava a terme cap més precisió en relació a la natura i classe dels privilegis.
En canvi, en el cas que ens ocupa, s'ha de precisar que la normativa concursal andorrana recull el principi general de suspensió de les accions, previst al Decret de 4-11-1969 i a la STSJA de 27-03-2008, però que solament s'exceptuen de la suspensió aquells creditors, com indica l'article 32, que gaudeixin d'hipoteca, fiança o privilegi especial sobre els béns concrets i no un privilegi general, que es projecta sobre el conjunt dels béns del deutor, com és el crèdit laboral.
III.- Malgrat la desestimació del recurs, la manca de jurisprudència en relació a una qüestió jurídicament complexa, com és la determinació i gradació dels crèdits privilegiats en una situació concursal, justifica la no imposició de les costes processals (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposar pel Sr. Salamanca contra l'Aute, de data 11-05-2012, i confirmar íntegrament la seva part decisòria. No s'escau efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A146/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 22 de novembre del 2012 - ROJ: ATSJAD 115/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525856.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 novembre 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 novembre 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 22 de novembre del 2012 - ROJ: ATSJAD 115/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 novembre 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 novembre 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 22 de novembre del 2012 - ROJ: ATSJAD 115/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.