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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 mars 2013 (n° 78/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 613 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-0026-2/2012 Núm. de Rotlle: TSJA-078/12
S E N T È N C I A NÚM. 35-2013
PARTS:
Apel·lant: Sra. Mena
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Administrativa), 21 mars 2013, STSJAD 71/2013
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 71/2013, 21 mars 2013, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa (ECLI:AD:TSJADAD:2013:71, recours n° 78/12, sentence n° 35-2013) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Une assurée, Mme Mena, était en arrêt de travail pour lombalgie. La Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) lui a accordé, par décision du 14 novembre 2011 confirmée sur recours le 27 février 2012, la fin de l'incapacité temporaire à compter du 6 septembre 2011. Elle lui a en outre infligé une sanction de 211,59 euros pour une faute grave au sens de l'article 239.2.d) de la Llei de la seguretat social, consistant en la réalisation d'activités professionnelles pendant la période d'incapacité temporaire.
Saisie par l'assurée, la Secció Administrativa de la Batllia a rejeté ses prétentions par jugement du 27 juillet 2012. L'intéressée a interjeté appel devant le Tribunal supérieur, en soutenant, d'une part, que la Batllia avait refusé à tort l'audition d'un témoin qu'elle avait proposé et, d'autre part, qu'elle n'avait exercé aucune activité professionnelle. Selon elle, la présentation d'un logement à des acquéreurs potentiels relevait d'une activité purement privée, dès lors que le bien lui appartenait.
La CASS a conclu à la confirmation du jugement. La procédure s'est déroulée sans audience orale, les parties ayant été autorisées à présenter leurs conclusions par écrit.
Le texte de la décision ne précise pas la date exacte des faits litigieux, ni le contenu précis de la prétendue activité de l'agent immobilier au-delà de la visite d'un bien.
Question de droit
Deux questions étaient posées au Tribunal supérieur :
Le refus de l'audition d'un témoin proposé par l'appelante était-il fondé ?
La présentation d'un bien immobilier à des acquéreurs potentiels, pendant une période d'arrêt de travail pour maladie, constitue-t-elle une « activité professionnelle » au sens de l'article 239.2.d) de la Llei de la seguretat social, et emporte-t-elle, en outre, la fin de l'incapacité temporaire en application de l'article 146.4 du même texte ?
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel sur les deux points.
Sur la prova testifical. Le Tribunal estime que le témoignage proposé n'était pas pertinent. Il n'existait pas de contestation substantielle sur le fait que l'assurée avait fait visiter le bien. Le litige portait sur la qualification juridique de ce fait et non sur les faits eux-mêmes. Le Tribunal relève en outre que le lien de dépendance entre l'appelante et le témoin affaiblissait la force probante de ce moyen.
Sur la qualification. Le Tribunal retient un faisceau d'indices suffisants pour établir l'exercice d'une activité professionnelle :
l'assurée avait elle-même décrit son activité devant la CASS comme « visites immobles tot el dia » (visites de biens immobiliers toute la journée) ;
le bien était annoncé sur le site internet de l'agence immobilière de l'intéressée.
La circonstance que le bien appartenait à l'agent ne suffit pas à écarter cette qualification.
Sur l'incompatibilité avec le traitement. Le Tribunal ajoute que la vente d'immeubles, que l'assurée déclarait ne pas pouvoir accomplir en raison de sa lombalgie, est incompatible avec le processus de guérison. Il en déduit que l'activité contrevient aux articles 146.4 de la Llei de la seguretat social et 2.9 du Règlement régissant les prestations d'incapacité temporaire, ce qui justifie l'arrêt de l'incapacité temporaire. Il cite à cet appui un arrêt antérieur de la même Sala (n° 79-2012, 4 octobre), selon lequel la sortie du domicile doit répondre à des « nécessités impérieuses ou thérapeutiques ».
Le dispositif est reproduit ci-après dans sa traduction française non officielle (le texte original est en catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours d'appel formé par Mme Mena contre le j
Representant: Carretero
Advocat: Bermudez
Apel·lat: CASS
Representant: Giner
Advocat: Pla
M. I. Sr. Bernard Plagnet
A la vila d'Andorra la Vella, el vint-i-un de març del dos mil tretze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0026-2/2012.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La resolució de la Caixa Andorrana de Seguretat Social de 14 de novembre de 2011, confirmada en via de recurs el 27 de febrer de 2012, va atorgar a la Sra. Mena l'alta administrativa a partir del 6 de setembre de 2011 i va imposar-li una sanció de 211,59 euros per la comissió d'una falta greu de l'article 239.2.d) de la Llei de la seguretat social, consistent en la realització d'activitats professionals durant el període d'incapacitat temporal.
2n.- L'assegurada va interposar demanda en via jurisdiccional contra la CASS i, després de la tramitació corresponent, la Secció Administrativa de la Batllia va dictar sentència en data 27 de juliol de 2012, que desestimà les pretensions de l'agent i va confirmar els actes impugnats.
3r.- Disconforme amb aquesta resolució, la interessada la va recórrer en apel·lació davant d'aquesta Sala, en base a les següents consideracions:
-Es va denegar de manera improcedent en primera instància la pràctica de la prova testifical que havia proposat la recurrent.
-No va dur a terme cap activitat professional, ja que l'assegurada es va limitar a mostrar un pis de la seva propietat a uns possibles compradors, però aquesta actuació tenia un caràcter merament privat i no formava part de les seves activitats professionals de mediació com a agent immobiliària.
4t.- La representació de la CASS s'ha oposat al recurs, sol·licitant la confirmació de la sentència apel·lada, ja que considera que se ha realitzat una correcta valoració de les proves que consten en l'expedient administratiu i en les actuacions.
5è.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com ja es va acordar en la providència de data 28 de novembre de 2012, la prova testifical proposada per la recurrent no resulta rellevant per a la resolució del procés, de manera que va ser correctament denegada per part del Tribunal a quo. En efecte, no existeix una discussió substancial sobre el fet de què l'assegurada va ensenyar a uns possibles compradors un immoble de la seva propietat. La qüestió litigiosa es planteja no tant sobre els fets, sinó sobre la seva significació jurídica. D'altra banda, la relació de dependència que existeix entre la recurrent i la persona proposada com a testimoni debilita l'eficàcia d'aquest mitjà de prova.
Tercer.- La qüestió de fons que es planteja en aquest procés consisteix en determinar si la recurrent va dur a terme determinades activitats professionals durant el període d'incapacitat temporal.
Com ja s'ha dit, consta acreditat, per mitjà de l'informe que figura al foli 112 de les actuacions, que la interessada es va desplaçar a un pis de la seva propietat mentre es trobava de baixa per malaltia, per tal d'ensenyar-lo a unes persones que estaven interessades en l'adquisició del mateix. També consta provat que aquest immoble s'anunciava a la pàgina web de l'agència immobiliària de la recurrent.
Encara que en el recurs es defensa que es tractava d'una activitat purament privada, ja que el pis era propietat de l'agent, no es pot oblidar que l'actuació d'aquesta coincideix exactament amb el contingut de la seva professió, que havia definit davant de la CASS com a "visites immobles tot el dia" (foli 113). Aquest fet, junt amb la circumstància de què la venda del pis s'anunciava a la pàgina web de l'agència immobiliària, constitueixen indicis suficients de què l'assegurada desenvolupava la seva activitat professional mentre es trobava de baixa per malaltia. La titularitat de l'immoble no desvirtua aquesta conclusió.
Des d'una altra perspectiva, cal tenir en compte que la realització d'una activitat de venda d'immobles, que la interessada havia declarat que no podia dur a terme per raó de la lumbàlgia que patia, resulta contrària al procés curatiu de la malaltia, la qual cosa comporta l'alta administrativa, segons resulta de l'article 146.4 de la Llei de la seguretat social i 2.9 del Reglament regulador de les prestacions d'incapacitat temporal. Com va declarar la sentència d'aquesta Sala núm. 79-2012, de 4 d'octubre, "el procés de curació d'una patologia passa, per regla general, pel repòs que procura l'estada del malalt en el seu domicili. És per aquesta raó que el Reglament regulador de les prestacions d'incapacitat temporal imposa al malalt de "romandre en el seu domicili les hores que no estigui autoritzat a absentar-se'n, segons el que consti en el certificat mèdic inicial i les pròrrogues" (article 9.1.c). Per conseqüent, la sortida del domicili ha de respondre a necessitats imperioses o terapèutiques".
Per tot això, procedeix desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar íntegrament la sentència impugnada.
Quart.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
-Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la Sra. Mena contra la sentència dictada el 27 de juliol de 2012 per la Secció Administrativa de la Batllia, la qual es confirma en els seus propis termes, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 78/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 mars 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 mars 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 21 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 71/2013) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 mars 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el vint-i-un de març del dos mil tretze.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 mars 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 21 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 71/2013
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).