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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 mars 2013 (n° IE-12/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 110
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 636 caractères)
Aute
Núm. de Protocol: SS-0064-1/2010 Núm. de Rotlle: TSJA-IN-02/13
A U T E 09-2013
PARTS:
Part: Sr. Hoyos
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
La présente décision émane du Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala administrativa, et porte la date du 21 mars 2013. Il s'agit d'un aute (ordonnance) rendu dans le recours IE-12/12, dont le ponent est le magistrat Albert Andrés Pereira. Le titre de la décision la qualifie de « incident d'exécution » et prévoit que la compétence est en cause pour trancher la divergence entre les parties sur l'exécution de la sentence.
Les faits, tels que rapportés dans la décision, sont les suivants. Par sentence de la Section administrative de la Batllia du 14 avril 2011, confirmée par la Sala le 23 janvier 2012, a été annulée, entre autres points, la suspension du paiement des prestations pour incapacité temporaire que la Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS) versait à M. Hoyos. Par résolution du 7 mai 2012, la CASS a reconnu le droit de l'intéressé au versement de 37 483,49 euros, au titre des prestations à servir en exécution de ces sentences.
Le 29 juin 2012, M. Hoyos a déposé un écrit s'opposant à l'acte de la CASS et réclamant le paiement d'une somme complémentaire de 32 126,26 euros. Par providence du 12 septembre 2012, la Section administrative de la Batllia a estimé que cette opposition devait être traitée comme un incident d'exécution au sens de l'article 110 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale, et a transmis les actuations à la Sala. La CASS a, de son côté, sollicité qu'il soit constaté que les sentences de la Batllia (14 avril 2011) et de la Sala (23 janvier 2012) avaient été correctement exécutées en période volontaire.
La décision ne précise pas les motifs exacts de la suspension initiale du paiement, ni le détail du calcul des sommes en cause, qui demeurent (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question soumise à la Sala présentait un caractère préliminaire et, selon les termes mêmes de la décision, d'ordre public processuel, susceptible d'être soulevée d'office : la juridiction saisie est-elle compétente pour connaître de la divergence entre les parties sur la correcte exécution de sentences devenues définitives ?
Cette question appelait deux niveaux d'analyse. Le premier tient au principe de double degré de juridiction, qui structure la juridiction administrative andorrane. Selon la décision, la règle générale veut que les prétentions soient d'abord portées devant la Batllia, la Sala n'intervenant qu'ensuite par la voie du recours, sauf exceptions prévues par la loi ou par des lois spéciales, notamment en matière électorale. Le second tient à l'attribution légale de la compétence d'exécution : l'article 97 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale confie l'exécution des sentences à la Batllia, ce qui implique la connaissance, en première instance, de toutes les questions relatives aux modalités d'exécution des sentences fermes.
La combinaison de ces deux principes conduit à une question subsidiaire : quelle est la voie de recours ouverte contre la décision de la Batllia en matière d'exécution ?
Solution et dispositif
La Sala retient que la Batllia est compétente en première instance pour résoudre les divergences relatives à l'exécution, y compris lorsque celle-ci est volontaire. Elle qualifie l'incident de l'article 110 non comme une voie d'action autonome, mais comme une « modalité spéciale de recours » dirigé contre les résolutions de la Batllia relatives à l'exécution des sentences et des actes administratifs. La décision s'appuie sur la lettre même de ce texte, qui prévoit de suivre « les procédures des recours ordinaires mais avec des délais réduits de moitié ».
Il en résulte que la providence du 12 septembre 2012 est affectée d'un vice de compétence, la Sala n'étant pas l'organe de première instance. La Sala prononce donc la nullité de cette providence et renvoie les actuations à la Batllia afin qu'elle se prononce sur l'opposition de M. Hoyos. Sur les dépens, la Sala relève qu'aucune témérité
Representant: ídem
Advocat: Pérez
Part: CASS
Representant: Zurita
Advocat: Cano
M. I. Sra. Marie Conte
A la vila d'Andorra la Vella, el vint-i-un de març del dos mil tretze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència de la Secció Administrativa de la Batllia de 14 d'abril de 2011, confirmada per aquesta Sala en la sentència de 23 de gener de 2012, va anul·lar, entre d'altres extrems, la suspensió del pagament de les prestacions per incapacitat temporal que la CASS abonava al Sr. Hoyos.
2.- La resolució de la Caixa Andorrana de Seguretat Social de 7 de maig de 2012 va acordar que procedia satisfer a l'interessat la suma de 37.483,49 euros, en concepte de les prestacions econòmiques per incapacitat temporal que havien de ser satisfetes en execució de les sentències abans esmentades.
3r.- El Sr. Hoyos va presentar un escrit en data 29 de juny de 2012, en el qual manifestava la seva oposició a l'acte emanat de la CASS i sol·licitava el pagament d'una quantitat addicional de 32.126,26 euros.
4t.- La Secció Administrativa de la Batllia, mitjançant providència de 12 de setembre de 2012, va considerar que la oposició de l'assegurat s'havia de tramitar com un incident d'execució de l'article 110 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal i, en conseqüència, va trametre les actuacions a aquesta Sala per dictar la resolució corresponent.
5è.- La representació de la Caixa Andorrana de Seguretat Social ha presentat escrit de contestació, en el qual sol·licita que es declari que han estat correctament executades, en període voluntari, les sentències de la Batllia de 14 d'abril de 2011 i d'aquesta Sala de 23 de gener de 2012.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Com a qüestió preliminar, resulta necessari examinar una qüestió d'ordre públic processal que, per la seva naturalesa, pot ser suscitada d'ofici per aquesta Sala, i que fa referència a la competència de la mateixa per resoldre la discrepància que s'ha produït entre les parts sobre la correcta execució de les sentències que van posar terme al procés.
Aquesta qüestió ha de ser abordada des d'un doble punt de vista. En primer lloc, convé assenyalar que la Jurisdicció administrativa s'organitza segons el principi de la doble instància. Això significa que, com a regla general, s'han de plantejar les pretensions de les parts davant de la Batllia i que, un cop resoltes per aquest òrgan jurisdiccional, es pot portar el coneixement de les mateixes davant d'aquesta Sala en via de recurs. Aquesta regla general només coneix algunes excepcions, que venen recollides en la Llei reguladora de la Jurisdicció i en lleis especials, com succeeix en el cas de determinats processos en matèria electoral.
En segon lloc, no es pot oblidar que l'execució de les sentències està atribuïda a la Batllia, segons l'article 97 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal. Aquesta competència implica conèixer en primera instància de totes les qüestions que plantegin les parts sobre la forma en què s'ha de dur a terme el compliment i l'execució de les sentències fermes.
Una interpretació combinada d'ambdós principis comporta que el Tribunal de primera instància, que està encarregat legalment de l'execució de les sentències, ha de resoldre en primer terme les qüestions incidentals suscitades entorn de la mateixa i, contra la seva decisió, es pot recórrer davant d'aquesta Sala per la via de l'article 110 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal. De fet, no es pot oblidar que l'incident d'execució que regula aquest precepte és en realitat una modalitat especial de recurs adreçat contra les resolucions que adopti la Batllia sobre l'execució de sentències i actes administratius, com resulta del seu mateix tenor literal, quan afirma que ha de seguir "els tràmits dels recursos ordinaris però amb els terminis reduïts a la meitat".
Segon.- En el cas que ara s'examina, la CASS va procedir a l'execució voluntària de les sentències de la Batllia de 14 d'abril de 2011 i d'aquesta Sala de 23 de gener de 2012. Davant de l'oposició que manifesta l'assegurat sobre la forma en què s'ha dut a terme aquesta execució voluntària, la Batllia ha de resoldre en primera instància aquestes discrepàncies, en exercici de la competència que li atribueix l'article 97 de la Llei de la Jurisdicció per vetllar per l'execució de les sentències i els actes administratius. Com abans s'ha dit, contra la seva decisió es podrà interposar davant d'aquesta Sala l'incident que contempla l'article 110 de la pròpia llei.
En conseqüència, procedeix declarar la nul·litat de la providència de 12 de setembre de 2012 i retornar les actuacions a la Batllia, a fi de què es pronunciï sobre l'oposició formulada pel Sr. Hoyos.
Tercer.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda:
-Declarar la nul·litat de la providència dictada per la Batllia en data 12 de setembre de 2012 i retornar les actuacions a l'òrgan de procedència, a fi de què resolgui, en execució de sentència, les qüestions que planteja el Sr. Hoyos, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
El Tribunal, La Secretària Judicial,
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision IE-12/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 21 de març del 2013 - ROJ: ATSJAD 28/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526196.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 mars 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 mars 2013 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 21 de març del 2013 - ROJ: ATSJAD 28/2013) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 mars 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el vint-i-un de març del dos mil tretze.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 mars 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 21 de març del 2013 - ROJ: ATSJAD 28/2013
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).