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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 juin 2013 (n° IE-05/13) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 110
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 804 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: E12-4551 Núm. de Rotlle: TSJA-IE-05/13
AUTE 26-2013
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 74/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:74A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 25 juin 2013
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 74/2013 – ECLI:AD:TSJADAD:2013:74A, Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, recours IE-05/13, 25 juin 2013 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par diligence de paiement du 10 mai 2013, la Batllia d'Andorre, section administrative, a réclamé à M. Villalba, notamment, la somme de 7 621,26 EUR correspondant à l'impayé de l'impôt sur les services indirects (ISI) de l'exercice 2008-2009, dans la procédure E12-4551.
Le 22 mai 2013, M. Villalba a formé devant la Sala Administrativa un incident d'exécution partiel contre cette diligence, en tant qu'il concerne la somme de 4 138,59 EUR liée à l'activité dénommée « ORG_0 ». Il soutenait ne pas avoir la qualité de redevable de l'impôt. Il sollicitait également une mesure probatoire consistant en une certification, par voie télématique, de la date à partir de laquelle il avait cessé d'être titulaire administratif de cette activité.
La Batllia a transmis les actuations à la Sala Administrativa le 23 mai 2013. La juridiction supérieure était donc saisie alors que la juridiction de première instance n'avait pas statué sur l'opposition ni sur la demande de preuve.
L'arrêt se présente comme un aute (ordonnance) rendu sur recours d'appel, sous la présidence du magistrat Albert Andrés Pereira, ponent, avec les magistrats Pere Pastor Vilanova et Bernard Plagnet. Les parties figurent comme suit : appelant M. Villalba, représenté par Me Puig ; intimé le Gouvernement d'Andorre (M.I. Govern d'Andorra), représenté par M. Guerrero.
Question de droit
La question posée est de savoir si, dans le cadre d'un incident d'exécution formé contre une diligence de paiement émanant de la Batllia, il appartient à la Batllia de statuer en premier lieu sur l'opposition du redevable et sur sa demande de preuve, ou si la Sala Administrativa peut connaître directement de ces questions.
Le problème se noue autour de deux principes que la décision articule expressément. Le premier est celui de la double instance, qui impose, « comme règle générale », de porter les prétentions des parties d'abord devant la Batllia, la Sala n'intervenant que par la voie du recours. Le second découle de l'article 97 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, qui attribue l'exécution des sentences et des actes administratifs à la Batllia, laquelle connaît en première instance de toutes les questions relatives à la manière dont s'accomplit cette exécution.
La décision se prononce également sur la nature de l'incident prévu par l'article 110 de la même loi, qui, selon le raisonnement retenu, constitue « en réalité une modalité spéciale de recours » dirigée contre les résolutions de la Batllia relatives à l'exécution, ce que confirmerait le renvoi aux « trâmits dels recursos ordinaris », avec des délais réduits de moitié.
Solution et dispositif
La Sala Administrativa retient que la Batllia doit trancher en premier ressort l'opposition et la demande de preuve formées par M. Villalba. La décision de la Batllia pourra ensuite être contestée devant la Sala par la voie de l'incident d'exécution de l'article 110. Les actes sont en conséquence renvoyés à la Batllia.
S'agissant des dépens, le tribunal relève qu'il n'existe « ni témérité spéciale ni mauvaise foi » justifiant leur mise à la charge de l'une des parties. Le dispositif est rédigé comme suit (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Renvoyer les actes à la Batllia d'Andorre, section administrative, afin qu'elle statue, en exécution de l'acte administratif, sur les questions soulevées par M. Villalba. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Ne pas se prononcer spécialement sur les dépens exposés. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Le présent aute est ferme et exécutoire. »
Portée et enseignement pratique
Une répartition fonctionnelle des compétences. La décision précise l'articulation entre la première instance et l'appel en matière d'exécution. La Batllia est le juge naturel des incidents d'exécution, y compris lorsque le débiteur conteste son obligation
PARTS:
Apel·lant: Sr. Villalba
Representant: ídem
Advocat: Sr. Puig
Apel·lats: M.I. GOVERN D'ANDORRA
Representant: Guerrero
M. I. Sr. Bernard Plagnet
Andorra la Vella, vint-i-cinc de juny del dos mil tretze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número E12-4551, havent estat observades les prescripcions legals. És ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1r.- Que la Batllia d'Andorra, Secció Administrativa, per Diligència de data 10 de maig del 2013 requereix de pagament al Sr. Villalba, entre altres, de la suma de 7.621,26EUR corresponents a l'impagament de l'ISI de l'any 2008-2009, en el procediment E12-4551.
2n.- Que el Sr. Villalba per escrit presentat davant aquesta Sala Administrativa en data 22 de maig del 2013 formula incident d'execució parcial contra la referida Diligència en el què respecta el procediment E12-4551, i demana es desestimi la reclamació efectuada contra ell relatiu a l'impost de serveis indirectes pel negoci ORG_0, per un total de 4.138,59EUR en no ésser l'obligat tributari. Sol·licita a l'ensems la pràctica d'una prova consistent en què "mitjançant assistència telemàtica es certifiqui en autes a comptar de quina data vaig deixar d'ésser titular administratiu del negoci ORG_0".
3r.- Que la Batllia d'Andorra, Secció Administrativa, tramet les actuacions a aquest tribunal en data 23 de maig proppassat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Que d'acord amb la jurisprudència d'aquesta Sala Administrativa(Aute 09-2013 de 21-03-13) "en primer lloc convé assenyalar que la Jurisdicció administrativa s'organitza segons el principi de la doble instància. Això significa que, com a regla general, s'han de plantejar les pretensions de les parts davant de la Batllia i que, un cop resoltes per aquest òrgan jurisdiccional, es pot portar el coneixement de les mateixes davant d'aquesta Sala en via de recurs. Aquesta regla general només coneix algunes excepcions, que venen recollides en la Llei reguladora de la Jurisdicció i en lleis especials, com succeeix en el cas de determinats processos en matèria electoral.
En segon lloc, no es pot oblidar que l'execució de les sentències i actes administratius està atribuïda a la Batllia, segons l'article 97 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal. Aquesta competència implica conèixer en primera instància de totes les qüestions que plantegin les parts sobre la forma en què s'ha de dur a terme el compliment i l'execució de les sentències fermes i dels actes administratius.
Una interpretació combinada d'ambdós principis comporta que el Tribunal de primera instància, que està encarregat legalment de l'execució de les sentències i dels actes administratius, ha de resoldre en primer terme les qüestions incidentals suscitades entorn de la mateixa i, contra la seva decisió, es pot recórrer davant d'aquesta Sala per la via de l'article 110 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal. De fet, no es pot oblidar que l'incident d'execució que regula aquest precepte és en realitat una modalitat especial de recurs adreçat contra les resolucions que adopti la Batllia sobre l'execució de sentències i actes administratius, com resulta del seu mateix tenor literal, quan afirma que ha de seguir "els tràmits dels recursos ordinaris però amb els terminis reduïts a la meitat".
Segon.- Si transposem aquesta doctrina al cas que ens ocupa, resulta que la Batllia ha de resoldre en primera instància l'oposició i la petició de proves sol·licitada pel Sr. Villalba. Contra la seva decisió es podrà eventualment interposar davant aquesta Sala l'incident d'execució contemplat per l'article 110 de la pròpia Llei.
En conseqüència, procedeix retornar les actuacions a la Batllia d'Andorra, Secció Administrativa amb la finalitat que es pronunciï sobre l'oposició formulada pel Sr. Villalba.
Tercer.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
Retornar les actuacions a la Batllia d'Andorra, secció Administrativa, a fi que resolgui, en execució de l'acte administratiu, les qüestions que planteja el Sr. Villalba,
No fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni a la Batllia d'Andorra, Secció Administrativa del qual procedien, per al seu coneixement i execució, ho acordem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision IE-05/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2013 - ROJ: ATSJAD 74/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526241.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 juin 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 juin 2013 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2013 - ROJ: ATSJAD 74/2013) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 juin 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número E12-4551, havent estat observades les prescripcions legals. És ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 juin 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2013 - ROJ: ATSJAD 74/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).