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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 janvier 2014 (n° A0310/13) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 500 caractères)
Aute
TSJC-310/13
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 3/2014 (ROJ), ECLI:AD:TSJADAD:2014:3A
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), Aute du 30 janvier 2014, recours n° A0310/13, ROJ : ATSJAD 3/2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:3A (Lire sur source officielle)
Note de méthode : le champ « référence canonique » fourni à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplet, la référence ci-dessus est établie à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral. Les extraits du dispositif et des motifs sont traduits du catalan par nos soins.
Faits et procédure
Les époux, mariés en 1995, ont eu deux enfants, Gibert et Narvàez. Par demande du 18 juin 2013, l'épouse a sollicité la séparation judiciaire, la garde et la custodie des enfants, une pension alimentaire de 500 euros mensuels, ainsi que des mesures provisoires. Le mari a répondu le 2 juillet 2013 et formé une demande reconventionnelle tendant à une garde partagée, à l'exercice conjoint de l'autorité parentale, à l'absence de pension alimentaire et à l'attribution du domicile familial à l'épouse moyennant une contrepartie locative.
La tentative de conciliation du 3 juillet 2013, menée au titre de l'article 63 de la loi qualifiée du mariage (LQM), a permis de s'accorder sur l'attribution du domicile familial à l'épouse et sur le maintien de l'autorité parentale conjointe, mais non sur la garde ni sur le montant de la pension.
Par Aute du 25 juillet 2013, l'autorité judiciaire de première instance a notamment attribué la garde et la custodie à la mère, fixé un droit de visite étendu au père (un week-end sur deux du mercredi 20 heures au dimanche 20 heures, outre un jour en semaine et un partage des vacances et fêtes), et fixé une pension de 450 euros mensuels, les dépenses ordinaires étant à la charge de la mère et les dépenses extraordinaires partagées par moitié.
Le père a interjeté appel. Il demandait, à titre principal, l'établissement d'une garde partagée et, à titre subsidiaire, la réduction de la pension à 300 euros mensuels.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de deux questions :
Le juge des mesures provisoires peut-il, sur le fondement d'une expérience de contacts élargis entre le père et les enfants, substituer une garde partagée à la garde maternelle fixée en première instance ?
Le montant de la contribution alimentaire fixé en première instance doit-il être réduit au regard des besoins des enfants et des ressources respectives des parents ?
La question préalable, implicite mais déterminante, tient à l'articulation entre les mesures provisoires, qui relèvent d'une appréciation sommaire fondée sur les éléments disponibles, et le procès principal de séparation, appelé à trancher définitivement la question de la résidence des enfants.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte les deux moyens et confirme intégralement l'Aute du 25 juillet 2013. Sur la garde, elle relève que l'audition des enfants ne permet pas de dégager une préférence claire et que la garde partagée, que l'âge des mineurs « pourrait rendre conseillée », doit être examinée dans le cadre de la procédure principale, où les éléments nécessaires à la décision seront réunis. Elle ajoute qu'un changement de régime en mesures provisoires risquerait de constituer un « trasbals innecessari » (un bouleversement inutile) pour les mineurs si la décision au fond retenait une solution contraire. Sur la pension, elle retient que les besoins d'un mineur sont estimés par la jurisprudence entre 600 et 800 euros mensuels, et que les revenus nets des parents (2 035,83 euros pour la mère, 2 081,47 euros pour le père, selon les pièces du dossier) sont sensiblement équivalents. Une réduction à 300 euros reporterait sur la mère une charge jugée disproportionnée au regard du temps de garde respectif.
Sur les dépens, la Cour ne prononce pas de condamnation, en considération de la nature de la procédure, sur le fondement du chapitre X de la Novella 82, selon les termes de la décision.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 18 de juny del 2013 la representació processal de la Sra. Salcedo va formular demanda contra el Sr. Soriano manifestant que els litigants van contraure matrimoni l'any 1995, que del mateix van nàixer dos fills, anomenats Gibert i Narváez, però que la convivència matrimonial s'havia fet insostenible, raó per la qual sol·licitava que es dictés Sentència declarant la separació matrimonial dels litigants, dispensant-los del deure de convivència, establint que l'ús del domicili familiar correspondria a la seva mandant, que ambdós consorts mantindrien la pàtria potestat sobre els seus fills confiant la seva guarda i custòdia a la seva mare, fixant un règim de visites a favor del defenent que descrivia, establint una pensió d'aliments a càrrec del Sr. Soriano i a favor dels seus fills de 500 euros mensuals, més la meitat de les seves despeses extraordinàries, i imposant al defenent les costes del procediment. Mitjançant altressí sol·licitava igualment que s'acordessin mesures provisionals en el mateix sentit i fixant la contribució del Sr. Soriano a les càrregues del matrimoni, com eren el pagament de la quota hipotecària del crèdit que tenien en comú, així com l'obligació de lliurar a la seva mandant la meitat del preu obtingut per la venda del vehicle BMW.
II.- El Sr. Soriano va contestar a la demanda el dia 2 de juliol del 2013 oposant-se a la mateixa i formulant demanda reconvencional sol·licitant que es pronunciés el cessament de la convivència dels litigants, establint que la pàtria potestat sobre els fills comuns fos exercida de forma conjunta pels dos progenitors i que la seva guarda i custòdia fos compartida en el sentit que descrivia, no fixant cap pensió d'aliments en favor d'ells, havent d'assumir cada progenitor les seves despeses quan estiguessin en la seva companyia i contribuint els dos al pagament de les seves despeses extraordinàries per meitat, atribuint el domicili que fou familiar a la Sra. Salcedo, abonant aquesta en contrapartida al seu mandant un lloguer equivalent al 50% de la quota de la hipoteca del pis i imposant a l'adversa les costes del procediment. Mitjançant altressí sol·licitava igualment l'adopció de mesures provisionals d'acord amb les seves peticions, afegint que es pronunciés l'obligació dels progenitors de contribuir a les càrregues del matrimoni que incloïen el pagament de la quota hipotecària i les despeses de la unitat immobiliària propietat dels litigants situada a XXXX, així com la compensació pel preu obtingut per la venda del vehicle BMW per liquidar els deutes existents entre ells.
III.- En data 3 de juliol del 2013 es va procedir a la realització del tràmit de conciliació, d'acord amb allò que estableix l'article 63 LQM, acordant que s'atribuís l'ús del domicili familiar a la Sra. Salcedo i que es mantingués la pàtria potestat sobre els fills comuns compartida entre els dos progenitors, però no assolint cap acord pel que respecta al règim de guarda i custòdia dels menors, ni pel que fa a la quantificació de les pensions alimentàries a favor d'ells, ni a la contribució a les càrregues familiars.
IV.- L'Aute dictat en data 25 de juliol del 2013 va decidir:
Atribuir l'ús del domicili familiar a la Sra. Salcedo.
La pàtria potestat romandrà compartida entre ambdós progenitors
Atribuir la guarda i custòdia dels menors Gibert i Narváez a favor de la mare
Establir un règim de visites a favor del pare consistent en tenir els fills en la seva companyia des de dimecres a les 20 hores fins diumenge a les 20 hores, o sigui durant quatre dies, cada dues setmanes i un dia entre setmana en aquelles setmanes en que els nens es trobarien a càrrec exclusivament de la progenitora i en horari diürn a establir a criteri de les parts.
Respecte de les vacances es repartiran per meitats de forma quinzenal; durant l'estiu la primera quinzena de juliol i la primera d'agost els anys parells i segones quinzenes de juliol i agost els anys senars pel pare i viceversa. Es considera que la primera meitat del període festiu de Nadal comença el dia que acaba l'escola i fineix el dia 30 de desembre a les 20 hores i la segona la vigília de la tornada al col·legi a la mateixa hora. Comprometent-se les parts a comunicar-se el lloc on passaran les seves vacances en companyia dels menors si la seva intenció és passar-les fora del País, així com a facilitar el número de telèfon a efectes de localització.
Pel que fa a les festivitats de Carnestoltes i Tots Sants, es repartiran per setmanes senceres atribuint els anys senars Carnestoltes al pare i Tots Sants a la mare i viceversa els anys parells
Establir una pensió a favor dels menors d'un import de 450 euros mensuals pel seu desenvolupament, el qual s'haurà de fer efectiu dins dels cinc primers dies de cada mes al compte bancari de la progenitora, corresponent a les despeses ordinàries dels menors, pel que fa a les extraordinàries es repartiran al 50% entre els dos progenitors.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Soriano i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació en el sentit d'atribuir la guarda i custòdia dels fills dels litigants als seus progenitors de manera compartida en el sentit que exposa, havent d'assumir cada un d'ells les despeses dels menors mentre els tinguin en la seva companyia. Subsidiàriament, sol·licitava igualment que es redueixi la suma que ell ha de pagar en concepte d'aliments dels seus fills a 300 euros mensuals.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a principal greuge contra la decisió de la resolució d'instància, el recurrent argumenta que aquesta atorga la guarda i custòdia dels menors a la seva mare en base exclusivament a l'exploració judicial dels mateixos, però que, transcorregut un temps en què s'ha mantingut un règim de contactes ampli amb els seus fills, procedeix ara establir la guarda i custòdia dels nens compartida entre els dos progenitors, com aquests desitgen, però aquest argument no es pot estimar.
En efecte, en l'exploració judicial de la menor Narváez, que en aquell moment tenia deu anys, aquesta manifesta que li agradaria passar una setmana amb cada un dels seus progenitors i que es porta bé amb els dos, mentre que en Gibert, que llavors en tenia tretze, afirma tenir clar que vol continuar com fins aquell moment, és a dir, estar amb la mare i mantenir un règim de visites amb el pare, encara que manifesta que "quan està amb el pare està bé, malgrat es troba més còmode vivint a casa de la mare, estant igualment bé a casa del pare".
En aquestes circumstàncies, no hi hauria en principi raons per negar al recurrent la seva petició de que s'establís un règim de custòdia compartida dels seus fills, ja que el menor Gibert si bé prefereix estar amb la seva mare tampoc s'oposa al seu establiment i l'edat dels menors podria fer aconsellable aquesta mesura. No obstant, entenem que aquesta possibilitat s'ha d'examinar en el curs del procediment de separació dels esposos, a on, gaudint de tots els elements precisos per prendre aquesta decisió, es podrà establir la mesura més idònia per tal d'assegurar que els interessos dels menors quedin protegits, no permetent el procediment de mesures provisionals i amb les dades que consten a les actuacions arribar a aquesta convicció. D'altra banda, aquesta Sala considera que estimar la petició del recurrent en aquest procediment podria significar un trasbals innecessari pels menors si posteriorment s'arribés a una decisió contrària en el procediment principal i mantenir un règim ampli de visites com el que s'acorda durant un període més perllongat permet valorar amb més seguretat si la mesura que es sol·licita és l'adequada per protegir els interessos dels menors.
II.- Subsidiàriament el recurrent sol·licita que es redueixi la suma que la resolució d'instància l'obliga a pagar en concepte d'aliments en favor dels seus fills de 450 euros en favor de tots dos a 300 euros amb la mateixa finalitat, però tampoc es pot estimar aquesta petició.
La jurisprudència dels Tribunals andorrans és constant en considerar que un menor precisa actualment d'un import de entre 600 i 800 euros per tal de satisfer les seves necessitats bàsiques i l'edat que tenen en l'actualitat la Narváez i en Gibert comporta que les seves despeses, tant educatives com de lleure, siguin superiors a aquelles que es generen en edats inferiors.
Pel que fa als ingressos dels progenitors, que és l'altre criteri a tenir en compte en fixar la pensió corresponent als aliments dels fills menors, consta a les actuacions que la Sra. Salcedo guanya 2.035,83 euros mensuals nets (foli 61), mentre que el sou del Sr. Soriano és de 2.081,47 euros mensuals també nets (foli 74).
Si tenim en compte aquestes dades, s'ha de considerar que la suma que estableix la resolució d'instància és correcta i adequada als anteriors paràmetres, ja que si es reduís la pensió que abona el recurrent en el sentit que aquest apunta la Sra. Salcedo hauria de contribuir a la satisfacció dels aliments necessaris dels seus fills amb un mínim de 450 euros mensuals per cada un d'ells quan el temps que els té en la seva companyia és molt superior a aquell que li correspon al recurrent i quan el seu sou és similar, situació que entenem que no és equitativa.
III.- Malgrat desestimar-se el recurs no es fa expressa imposició de les costes d'aquesta alçada atesa la naturalesa del procediment i en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Soriano contra l'Aute dictat en data 25 de juliol del 2013 que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A0310/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 janvier 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 janvier 2014 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2014 - ROJ: ATSJAD 3/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 janvier 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 janvier 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2014 - ROJ: ATSJAD 3/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.